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12.02.2016, 00:30   #11
CoralieGengenbach
 
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CoralieGengenbach

Guadeloupe - ma copine baise devant moi (INTERRACIAL SEX)

Nous venions datterrir à laéroport de Pointe à Pitre pour une semaine de vacances et de détente.
Commençons par les présentations. Nous sommes un jeune couple dune trentaine dannées. Je mappelle John et ma compagne cest Anna. En ce qui me concerne, je mesure 1m80 pour 75kg. Jai les cheveux blonds et les yeux bleus. Je suis plutôt athlétique et bien membré. Anna, ma copine, est eurasienne où plutôt euraviet . Elle mesure, 1m60 pour 48kg. Elle a une poitrine terriblement excitante (90C) et un petit cul magnifique bref

Il était prévu que cette semaine de vacances soit entièrement consacrée à la détente, à la baignade et aux plaisirs ;-). Nous avions réservé un hôtel club en all inclusive au sud de Basse Terre.
Après avoir récupéré nos bagages et notre voiture à laéroport, nous avons filé directement vers notre hôtel. Alors que nous avions quitté la France sous de la pluie et un vent glacial, nous commencions déjà à avoir chaud et nous ne pensions quà une chose : aller nous baigner et profiter de la plage .
Lhôtel que nous avions choisi était vraiment très sympa, on avait vu sur la mer depuis notre chambre. La chambre était plutôt cosy Après avoir déposé nos affaires dans la chambre nous navions quune hâte : enfiler nos maillots de bains pour aller se baigner .

Anna avait acheté un nouveau maillot pour loccasion. Elle me lavait dit mais je ny avais pas plus prêté attention et pourtant en relevant les yeux, jai vu Anna dans son nouveau maillot et jen suis resté bouche bée.

Ce nétait pas vraiment le style de maillot auquel elle mavait habitué. Il sagissait dun maillot deux pièces de couleur blanche légèrement transparent. Le haut du maillot épousait parfaitement sa poitrine et laissait apparaitre le côté de ses seins. Le bas, ce nétait pas vraiment un maillot mais un bikini, était super échancré. Le maillot était tellement moulant, quon pouvait distinguer ses petits tétons et toutes les lignes de son sexe.

- Ça va chéri ? me dit-elle. On dirait que tu vas faire une attaque.
- Euh. Non, ça va mais je pense que tu vas avoir du succès à la plage.
- Tinquiète, je prends mon paréo

Elle était vraiment trop bandante et je narrivai pas à défaire mon regard de son corps

- Tu ne mavais pas dit que tu avais acheté un maillot aussi sexy
- Cétait juste pour te faire une surprise
- Eh bien, cest plutôt réussi mais tu nas pas peur que le maillot devienne transparent avec leau ?
- Mais non, me dit-elle un peu irrité, je tai dit que je prenais mon paréo.

Nous voilà parti pour la plage équipé de nos lunettes de soleil, crème solaire, magazines et bouteille deau. Lhôtel disposait dune belle plage privée avec différents transats et des parasols. Un jeune homme guadeloupéen dune vingtaine dannée, nous accueillis. Il se présenta et nous indiqua quil sappelait Tim et quil serait notre plagiste tout au long de la semaine.

Tim devait mesure 1m70, il était plutôt musclé. Ses abdos étaient super bien dessiné sans parler de ses bras. Il portait un short de bain plutôt moulant qui permettait de distinguer un peu son pénis à travers le tissu. A priori, il semblait plutôt bien équipé. Je vis alors le regard dAnna scanner le corps de Tim. Pendant quil continuait de parler, son regard se posa sur lentrejambe de Tim. Cétait la première fois que je voyais ma copine matter sans retenu le corps dun autre homme.

Tim nous accompagna jusquà notre transat tout en continuant à nous détailler les soirées et les animations de la semaine

Arrivé au transat, il nous rappela quil était à notre disposition si on avait la moindre demande.
Je vis Anna esquisser un petit sourire et elle retira son paréo Tim nen manqua pas une miette et je vis de lexcitation naître dans ses yeux. Il me sembla même que son membre sétait raidit ? En tout cas je le vis se retourner deux trois fois en retournant à lentrée de la plage

- Jai limpression que tu lui plait,
- Mais non tu te fais des films, me dit-elle en souriant,
- En tout cas, il ta bien matté, cet enfoiré !
- Allez vient, on va se baigner maintenant.

Quel plaisir de se prélasser dans cette eau si chaude nous étions aux anges.
Anna vint se coller à moi et membrassa, elle entoura ses jambes autour de mes hanches et colla sa poitrine à mon torse. Jen profitais pour saisir ses fesses à pleine main. Dautres personnes se baignaient mais elles ne prêtaient pas vraiment attention à nous.

- Alors chéri tu aimes la Guadeloupe
- Oui jadore, cest magnifique Je te trouve vraiment magnifique dans ce maillot blanc et tu mexcite pas mal
- Oui, je le sens.

Mon sexe était raide et je navais plus quune idée en tête, baiser Anna Elle continua à membrasser tout en ondulant du bassin et en frottant son entrejambe sur mon sexe tendu.

- Arrête Anna sinon je ne vais plus pouvoir me retenir

Elle me regarda avec un large sourire et se détacha de moi.

- Tu as raison, je préfère te garder pour après.

Laprès-midi continua son cours entre transat et baignade.

Je trouvais que depuis notre arrivée, le comportement dAnna avait changé. Elle, dhabitude si prude et réservée, semblait beaucoup plus coquine.

En fin daprès-midi, nous avons décidé de regagner notre chambre. En quittant, la plage nous avons croisé Tim qui était en train de ranger les transats. Son regard se posa une nouvelle fois sur Anna.

- Bonne soirée, nous dit-il

Anna lui répondit avec un grand sourire :

- A demain

Arrivé dans la chambre, nous nous sommes déshabillés pour aller nous doucher. Anna retira le haut de son maillot et je vis apparaitre son beau 90C. Ses deux petits tétons rosés pointaient fièrement. Elle retira son bas et je vis apparaitre son sexe. Elle était épilée entièrement mis à part une toute petite touffe de poils qui surplombaient sa fente. Je ny tenais plus et je la poussa gentiment sur le lit et je lembrassai. Mon sexe était à nouveau tendu à son maximum :

- Anna, jai envie de te prendre,
- Humm, vas-y, je veux te sentir en moi.

Alors que je commençais à caresser lentrejambe dAnna avec mes doigts, je maperçus quelle était trempée.

- Je tai rarement vu aussi mouillée chérie, cest à cause du soleil ou de Tim ?
- Peut-être les deux me dit-elle

Je nen croyais pas mes oreilles. Anna était excitée par le plagiste.

- Tu aimerais quil te baise ?

Je sentis son sexe shumidifier encore plus et son clitoris gonfler sous mes doigts.

- Cest possible, il est super bien gaulé mais en attendant baise moi

Ni une, ni deux, je retournai Anna et linstalla à quatre pattes pour la pénétrer. Elle était tellement mouillée que mon sexe neut aucune difficulté à entrer en elle.

Elle commença à gémir oh oui cest bon, javais envie de me faire prendre, vas-y chéri baise moi.

Une fois de plus, Anna métonnait. Elle est traditionnellement assez peu expressive quand on fait lamour et cétait la première fois que je lentendais sexprimer ainsi.

Je la tenais fermement par les hanches et jaccentuais mes allers retours, la baisant comme une vulgaire poupée. Sa poitrine ballotait dans tous les sens.

- Je vais te passer lenvie de te faire baiser par un noir,
- Oh oui, vas-y défonce moi chéri, je sens que je vais jouir.
- Oh oui je jouiiiiiiiiis !!!

Jétais tellement excité par la situation que je ne tardais pas à jouir à mon tour et à me vider en Anna

Anna sallongea sur le lit.
- Cétait trop bon chéri tu me rebaises comme ça quand tu veux

Jétais encore un peu sous le choc. Javais également pris beaucoup de plaisir mais javais bien compris que le plaisir dAnna était essentiellement lié au fait quelle imaginait se faire prendre par Tim.

- Cest le fait de te parler de Tim qui ta excité comme ça ?
- Mouiii me répondit t-elle un peu gênée ça y a contribué

Après nous être douchés et préparés, nous sommes descendus au bar de lhôtel pour goûter quelques cocktails locaux avant de manger. Anna était magnifique. Elle avait enfilé une petite robe noir très moulante et très courte qui sarrêtait au bas de ses fesses. La robe était très décolletée et on pouvait voir sans peine quAnna ne portait pas de soutien-gorge. En marchant, ses seins balançaient doucement, ses tétons frôlant le tissu à chaque pas. Je crois bien que tous les mecs du bar ont pu se rincer lœil. Anna ne semblait guère gênée et semblait même samuser de la situation.

Alors que nous étions en train de discuter des activités que nous allions faire durant la semaine, je vis Tim arriver près du bar. Il portait quelques flyers quil distribuait à lensemble des tables. Il sapprocha de nous en souriant. Dès quAnna remarqua sa présence, son comportement changea. Elle se redressa et tendit ses épaules en arrière pour faire ressortir sa poitrine. Je nen croyais pas mes yeux. A travers le tissu de sa robe, je remarquai que ses tétons étaient beaucoup plus visibles. Tim sapprocha de notre table et nous salua. Il posa immédiatement les yeux sur Anna où plutôt sur son décolleté

- Ce soir, on propose une soirée zouk avec initiation, ça me ferait très plaisir que vous veniez.
Je repris rapidement les choses en main.
- Merci cest très gentil, mais nous sommes partis un peu tôt ce matin et avec le décalage horaire, je pense que nous nirons pas nous coucher trop tard.
- Anna me regarda Oh chéri, ça me ferait tellement plaisir dy aller, tu sais que jaime danser, on a toute la semaine pour se reposer
- Mademoiselle peut venir toute seule si elle veut répondit Tim qui ne lâchait pas le décolleté dAnna et surtout pas laffaire.
- On verra après le repas finis-je par dire

Je dois bien avouer que cette situation mexcitait et me stresser en même temps. Jétais vraiment partagé. Je voyais bien que Tim excitait Anna et que le simple fait dimaginer quelle allait danser le zouk avec Tim devait la faire mouiller.

Tim séloigna et Anna suivit son départ du regard Il faut bien avouer quil était vraiment bien foutu, lenfoiré
- Ca ne dérange pas de mater Tim comme ça alors que je suis là ?
- Oh chéri, il a lair tellement sympa,
- Dit plutôt quil texcite
- Anna se racla la gorge et sembla un peu résignée oui un peu .

Plutôt excité par cette réponse, je posais ma main discrètement sur la cuisse dAnna et je remontais tout doucement jusquà son entre jambe. Jécartai du bout des doigts son string et je glissai un doigt sur sa fente. Son sexe était inondé et pas juste un peu Sa chatte était complètement mouillée et son clitoris était tendu. Elle continuait à siroter son cocktail et retira main de sa cuisse on pourrait nous voir me dit-elle dun ton un peu autoritaire.

En tout cas, jétais fixé Elle avait vraiment envie de se taper Tim et la suite de la soirée allait me donner raison.

Après notre repas, nous nous sommes réinstallés au bar où allait se dérouler la soirée zouk . Le volume de la musique augmentait progressivement et petit à petit la zone du bar se remplissait. Le rhum que nous sirotions depuis tout à lheure commençait à produire son effet. La fatigue avait quelque peu disparue.
Un animateur sempara dun micro et lança la soirée. Il expliqua quil y avait trois animateurs spécialistes du zouk qui se feraient un plaisir de nous initier aux pas de danse. La soirée commença, la piste aménagée pour loccasion était maintenant presque pleine. Anna me proposa dabandonner nos cocktails pour se joindre aux nombreux danseurs. On ne peut pas dire que jaime particulièrement danser mais je ne voulais pas laisser Anna toute seule surtout après notre journée.

Après quelques morceaux, je décidai de retourner massoir. Anna voulait continuer à danser. Elle était magnifique. A travers sa robe, on voyait ses seins danser au même rythme que la musique. Le spectacle était divin. Alors que jobservais quAnna depuis ma chaise, je vis Tim se rapprocher delle il ne perdait pas de temps.

A la danse suivante, il abandonna sa partenaire et proposa à Anna de danser avec elle. Elle accepta immédiatement. Il se colla à son dos, posa une main sur une hanche et sa seconde main sur son ventre. Ils étaient tellement collés quAnna devait sentir son membre sur ses fesses. Ils ondulaient du bassin en rythme et vue le sourire dAnna, elle avait lair dapprécier. Les danses senchainèrent et Tim ne lâchait plus Anna. La soirée était maintenant bien avancée et le DJ avait diminué lintensité lumineuse de la piste. Je distinguais avec peine Anna et Tim qui nétait plus que des silhouettes. Anna me raconta par la suite ce qui sétait passé. Tim avait glissé sa main sous sa robe et lui avait littéralement arraché son string. Il lui avait ensuite placé deux doigts à lentrée de sa chatte et lui avait ordonné de baiser ses doigts au rythme de la musique Elle me raconta quelle avait pris beaucoup de plaisir à onduler sur les gros doigts de Tim et quelle avait jouit a deux reprises.

Je neus connaissance de cette partie de lhistoire que plus tard. Alors que la soirée tirait à sa fin, Anna vint me retrouver. Je lui proposais daller se coucher car jétais fatigué.

- Oh chéri, on ne va se coucher de suite, jai proposé à Tim de venir boire un verre dans notre chambre
- Tu as fait quoi ?
- Jai proposé à Tim de venir boire un cocktail, il doit nous donner quelques bons plans pour les trucs à visiter
- Ok mais vite fait,
- Oui, oui ;-)

Arrivés dans la chambre, Anna a ouvert le mini bar et a sorti les différentes fioles dAlcool qui sy trouvaient. Elle récupéra des verres et sinstalla sur un des trois fauteuils. Elle releva ses jambes et moffrit une vue splendide de sa petite chatte.

- Tu nas plus de string ?
- je viens de lenlever pour être un peu plus à laise me répondit-elle très naturellement,
- Evite ces positions quand il y aura Tim

Je navais pas fini ma phrase que quelquun frappa à la porte, cétait Tim. Après un salut un peu froid, je le fis entrer dans la chambre.

- Je vois que tout est prêt pour continuer la soirée dit-il avec un grand sourire à Anna,
- Tu veux boire quoi ? lui répondit-elle
- Un rhum

Il sinstalla sur le fauteuil à côté dAnna. La discussion sengagea ou plutôt la discussion entre Tim et Anna sengagea. Tim ne prêtait pas attention à moi. Au fil de la discussion, ils étaient de plus en plus proches. Leurs genoux se touchaient. La main de Tim se rapprocha de la cuisse dAnna. Il commença sans aucune gêne à lui caresser lintérieur de la cuisse et embrassa Anna sans aucune retenue. Anna glissa une main sous le tee-shirt de Tim et lui caressai les pectoraux.

- Viens, on va sinstaller sur le lit proposa-t-elle à Tim.

Sans prêter aucune attention à moi, ils se levèrent et Anna sassit sur le bord du lit. Elle baissa le short de Tim qui était resté debout et sortie son sexe. Il était énorme. Je pensais être bien membré mais ce nétait rien à côté de celui-ci là. Il était plus long et beaucoup plus large. Je nen croyais pas mes yeux. Anna sen saisi et commença à le branler. Elle dhabitude si réservé était en train de branler une grosse queue black devant mes yeux et elle avait lair émerveillé par le spectacle.

- Chéri, regarde cette queue, elle est vraiment plus grosse que la tienne, jai limpression quelle pèse le double Il a vraiment un gland énorme.

Elle approcha sa bouche du gland et après quelques petits coups de langues, elle goba littéralement le gland. Tim me regarda et lança :

- Elle suce bien ta femme je pense quelle a vraiment envie de se faire prendre par une grosse bite

Le gland de Tim était tellement imposant quAnna avait du mal à le rentrer complètement dans sa bouche qui était tout déformée. Je regardai ce spectacle qui mexcitait maintenant au plus haut point. Voir ma copine asiatique en train de sucer un beau black. Mon sexe était tendu comme jamais et me faisait presque mal. Alors que je commençais à me masturber, je jouis presque immédiatement. Tim interpella Anna :

- Regarde ton mec, il a déjà jouis, tu ne dois pas tamuser tous les jours.

Anna ne répondit pas et continua à sucer Tim en redoublant dintensité. Elle semblait y prendre beaucoup de plaisir.

Tim retira ensuite la robe dAnna. Ses deux tétons roses étaient fièrement dressés. Il saisit ses seins à pleine main et commença à la malaxer. Anna bascula en arrière et sallongea complétement sur le lit. Il sinstalla à côté delle et lui écarta les jambes.

- Regarde ta femme comme elle mouille me dit-il.

En effet, Anna était tellement excitée que son sexe était complètement ouvert et quun liquide transparent sen échappait. Son clitoris était tendu et complètement décalotté. Tim inséra son gros doigt dans la fente dAnna. Celle-ci laissa échapper un râle de plaisir et se cambra. Il inséra un second doigt et commença quelques allers-retours.

- Oh sest trop bon, vas-y continu hurla-t-elle, baise moi avec tes doigts.

Tim intensifia ses allers retour. Anna avait la bouche ouverte et gémissait de plaisir à chaque entrée des doigts en elle.

- Putain, chéri sest trop bon, je nai jamais eu autant de plaisir même avec ta queue.

Tim stoppa son doigtage et retourna Anna à quatre pattes.

- On va passer aux choses sérieuses, lança-t-il

Ni une ni deux, il pénétra Anna avec son énorme sexe. Anna lâcha : Oh putain, cest trop gros .
Son sexe était tellement gros quil ne parvint pas à entrer complètement en Anna. Il saisit Anna fermement pas les hanches et commença ses aller-retours. Anna haletait et couinait comme je ne lavais jamais entendu.

- Cest bon, vas-y continu défonce-moi criait-elle,
- Rempli moi la chatte avec ta grosse queue,
- Oh chéri, je suis en train de me faire défoncer comme jamais, cest trop bon.

Anna avait passé sa main entre ses jambes et frottait frénétiquement son clitoris avec ses doigts. Je voyais à chaque aller-retours le sexe de Tim macculait dune sorte crème blanchâtre Les seins dAnna bougeaient dans tous les sens davant en arrière et de droite à gauche au rythme des pénétrations de Tim.
Tim intensifia le rythme. Ses grosses couilles venaient maintenant frapper les doigts dAnna et son clitoris.

- Oh putain, je vais jouir il va me faire jouir comme une petite salope,
- Il va me remplir,
- Oh oui je viens, je viiiiiiiens

Anna fut prise dun orgasme foudroyant. Ses jambes tremblaient. Elle seffondra sur le lit mais visiblement Tim nen avait pas encore fini avec elle
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18.02.2016, 01:06   #12
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Fanny (HARDCORE SEX)

Je m'appelle Fanny, j'ai 20 ans, je suis petite 1m59, mince42kg, des petits seins, plutôt mignonne et daussi loin que je me rappelle jai toujours été une véritable salope.


A mes 16 ans mes parents mont autorisée à arrêter les études et à me consacrer à ma passion bloggeuse et Cam girl. Jusque là tout se que je faisais cétait des tutos sur comment draguer, ce maquiller, ce coiffer, attirer les garçons. Jai vite compris que ça prendrait trop de temps. Alors je my suis mis plus sérieusement et mes parents mont prêté 2000 euros et mont dit que cétait un investissement, et que quand je ferais de largent je leur rendrais. A cette occasion, j'eue l'autorisation de me défaire de ma ceinture de chasteté qui m'enserre le sexe depuis l'adolescence et mes premières escapades scolaires (le comité des parents délèves du collège avait envoyé une lettre à lacadémie se plaignant que je violais et dévergondait leurs fils dans les toilettes). Javais été sévèrement réprimée par ma mère à coups de martinet et d'insultes paternels.
Jaie tout investie dans du matérielle vidéo, un grand lit et des accessoires. Je voulais les impressionnés, jaie cherchée les sites ou on peut se faire le plus dargent. Jai commencé par des trucs soft, puis très rapidement carrément porno. Je ne disais rien à mes parents de se que je faisais mais ils le voyaient bien. Un fois javais dépensée 800 euros en tenue sexy et accessoires divers en une semaine. Et les bruits qui venaient de ma chambre ne laissaient aucun doute. Très vite je me découvris une passion pour les gorges profonde (ces show me rapportait pas mal, cest incroyable le nombre de pervers près à payer pour me voire faire ça !). Souvent je me baladais dans la maison en suçant un god, je mentrainais même devant mes parents qui faisaient des commentaires élogieux.
- Je crois quon à enfin trouvé quelque chose que tu sais faire correctement ma chérie me dit mon père en me caressant la tête. Pour limpressionner je poussais lénorme engin tout au fond de ma gorge, mon père pouvait voir ma gorge enflée par le pieux qui senfonçait sur plus de 20 centimètre.
- Elle est même très douée !


Pour mes 18 ans, mes parents se sont enfin décidés à me faire signer mon contrat desclave sexuelle 24h/24 et 7 jours/7. Contrat que je me suis faite un plaisir de signer (jai eu une bonne éducation).
Il me passa le collier au coup. Puis le ferma par un petit cadenas.
- A présent tu es mienne, tu dois toujours mobéir, ton dressage commence maintenant ! Bientôt tu seras une véritable chienne, comme ta mère.
- Pour commencer tu va aller dans ta chambre et te préparer. Tout est écrit la dedans . Il me tendit une enveloppe.
- Bon je dois y aller, jai des choses à préparer pour toi. Ce soir tu auras droit à une cérémonie pour te présenter à mon cercle damis intime et officialiser ton nouveau statue .



19h30
Ce soir je dois servir les invités de mon père en tenue de soubrette. Je dois veiller à ce qu'ils ne manquent de rien, sur et sous la table. Mon père ma bien expliquer quen aucun cas je ne devais dire non à ces invités et que je devrais lui faire honneur ce soir.
Lorsque mon père mintroduit dans le salon, il m'est bien difficile de cacher mon trouble lorsque je reconnais ma tante (Julie) et mon oncle (René)! Je reconnais aussi le gérant du sexe shop, il y a encore deux hommes que je nai jamais vu et une jeune fille qui semble être une soumise.
- Chers amis, ce soir jai le plaisir de vous présenter ma fille Fanny ! Elle à 18 ans, et ce soir elle est la pour vous servir et vous divertir ! Je vous préviens également que toute la soirée sera filmée pour garder un souvenir de cette merveilleuse soirée. Voila les présentations sont faites, amusez vous !

Mon père me pousse au milieu des gens, je deviens alors l'objet de toutes les attentions. Ma mère met de la musique et me dit de danser. Je mexécute, dans ma tenue de soubrette qui ne cache rien, je suis vulgaire, comme jai appris à le faire pendant mes camshow. Ma tante Julie fait aller sa cravache en me traitant dimmonde saloperie ambulante, pendant que son mari (mon oncle) un grand type, la soixantaine, chauve, gras, à la mine sévère me travail brutalement les tétons qu'il tire jusqu'à me faire mal. Je continue ainsi de danser sous les coups de cravaches et les insultes pendant un certain temps.

_Viens un peu par-là, ma belle cochonne et...Regarde ce que j'ai pour toi, dans mon froc!

Je m'empresse de m'accroupir entre les jambes écartées de René qui vient de reculer sa chaise pour être plus à son aise, pressé de s'exhiber. Je déboutonne son pantalon et je dégrafe son ceinturon, mais l'homme ne fait rien pour faciliter mon travail. Je le sens, au contraire, venir appuyer très fortement sur le plug épais qui me déchire le cul pendant que mon père s'amuse à me fixer des pinces sur mes grandes lèvres. Je grimace et pousse un petit cri de douleur vite réprimé par une violente paire de gifles maternelles à laquelle je ne m'attendais pas.

_Ta gueule, petite pute! Dit ma mère. Je me rends compte qu'elle se tient debout, à nos côtés, une main plongée ostensiblement dans son fond de culotte sous sa robe retroussée. Elle a visiblement hâte de me voir sucer le vieux, de près.
J'ai ma main dans le slip de tonton et je devine aussitôt un énorme paquet de viande semi bandant que j'ai un peu de peine à extirper de la braguette pourtant largement ouverte.

_Bouffe-moi à fond, sale chienne! Et, t'as intérêt à faire ça bien! Y'a du beau monde qui regarde!
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18.02.2016, 01:06   #13
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Mes 2 cousines

Nous sommes samedi, mes cousines arrivèrent vers 5 heures de l'aprèm midi, Fanny était très sexy dans un pantalon blanc et son chemisier rose, je distinguais son string car il était noir. Ma petite cousine, Julie, était également très sexy, elle portait une jupe assez courte accompagnée d'un débardeur. Julie a désormais 18ans, blonde avec un grain de beauté sur le menton, assez svelte, une jolie paire de seins, elle est avec son copain depuis quelques mois. Cela faisait un an que je ne l'avais pas vue puisqu'elle est en internat dans le sud de la France, je fus agréablement surpris. A la vue de mes deux très sexy cousines, je bandais énormément mais la bosse était cachée par ma chemise. Après avoir déballé toutes leurs affaires, nous passèrent à l'apéro où la principale discussion était le programme de la soirée : Julie et Fanny étaient partantes pour une soirée en boite. Après un repas enfilé rapidement, les filles allèrent se préparer, Julie mit une jupe également, ce qui m'excitait pas mal. Elles étaient sublimes, je n'avais qu'une envie : les baiser toute la nuit mais je savais que la seule chance où je pourrais baiser Fanny était dans la boite à l'abri du regard de sa soeur.

Il est maintenant 23h, nous arrivèrent dans la boite, celle-ci comporte plusieurs salles, nous choisissons d'aller dans la salle dance. Fanny et Julie prennent une petite bouteille de vodka à 2, moi malheureusement je reste au jus d'orange vu que je conduis. La bouteille est finie assez vite : Julie prit plusieurs verres puis nous allons danser. Je vois rapidement que les effets de l'alcool apparaissent chez ma petite cousine qui commence à allumer plusieurs mecs, plusieurs mains lui malaxent son cul ce qui laisse apparaitre qu'elle n'a pas de string, quelle cochonne ! A bout d'une demi-heure Fanny me demande si nous pouvions rentrer car sa petite soeur n'est pas bien à cause de l'alcool et donc se fait harceler par de nombreux mecs. Évidement j'acceptai, pendant le trajet, Julie cuvait, Fanny caressait mon entre-jambes ce qui me fit bander de nouveau, je voyais bien qu'elle savait que je pourrais la baiser ce soir. Nous arrivons à l'appart, il n'est que 1h du matin, nous portons Julie dans le 2eme lit, nous l'allongeons. Nous la surveillons quelques instants vu qu'elle dort, je me rends compte qu'une partie de sa jupe est relevée ce qui laisse apparaitre une partie de ses fesses, je montre ce détail à Fanny qui aborde un sourire coquin. J'approche ma main de sa jupe délicatement, je relève entièrement la jupe, nous avons maintenant une vue totale sur ses fesses, le fait qu'elle ne porte pas de culotte ni de string est confirmé. Ma cousine, étant légèrement sous l'effet de l'alcool, écarte délicatement les jambes de sa sour ce qui laisse apparaitre sa vulve, elle était recouverte d'une fine toison de poils, cette vue me fit bander énormément. Je sorti ma queue, au plaisir de Fanny, qui commençait à me branler énergiquement. L'envie de toucher cette grotte interdite était pressante mais ce serait abuser de la situation, je ne pouvais pas rés****r et j'approche mes doigts, au même moment ma cousine avait commencé une fellation, mes doigts sont maintenant sur sa vulve, légèrement mouillée. J'insère un doigt et entreprends quelques va et vient puis ressort et je suce mon doigt tous humide. Fanny était pendant ce temps en train de me sucer, que c'était bon, j'éjacule assez vite vu la situation excitante dans laquelle nous sommes. Nous choisissons de laisser Julie décuver car nous ne voulons pas abuser de la situation même si j'aurais bien voulu la baiser comme une bête, nous allons dans ma chambre où à défaut d'avoir Julie j'ai Fanny.
Maintenant, nous savons tous les deux que nous pouvons baisser tranquillement pendant 2-3h le temps que Julie décuve. Nous arrivons dans la chambre, nous nous embrassons, mes mains commencent par malaxer sa belle paire de seins, je défais son chemiser et son soutif, je commence à titiller ses 2 jolis tétons. Au bout de quelques minutes, mes mains arrivent à l'endroit désiré, je lui retire d'un coup sa jupe et son string et l'allonge sur le lit. J'entreprends mon cunnilingus tant désiré, fanny mouille énormément comme une belle cochonne, je rentre 1 puis 2 puis 3 doigts avec facilité. Je sens qu'elle attend la même chose que moi, j'enfile un préservatif et la pénètre ce qui la fait crier fortement, j'entreprends plusieurs va et viens, au bout de quelques minutes nous changeons de position, je m'allonge sur le dos et elle vient s'empaler sur mon sexe. Fanny tente de retenir ses cris, certains sort quand même, quelques instants âpres, je sens mon sperme arriver, je me place devant Fanny pour qu'elle puisse accueillir ma semence dans sa bouche. Mon sexe est merveilleusement nettoyé de tout son sperme, un sentiment de plaisir s'affiche sur son visage. Comme lors de notre dernier baise, Fanny veut que je la prenne par derrière, elle se place donc en levrette et j'enfonce mon sexe durcit devant son anus, je commence à rentrer, cela se passe sans difficulté. Je continue mes va et viens lorsque nous entendons la porte s'ouvrir, je me tourne et je vois Julie, légèrement encore sous les effets de l'alcool, surprise par la situation.
J'étais en train de prendre en levrette ma cousine Fanny lorsque sa soeur Julie ouvrit la porte, encore sous les effets de l'alcool. Les cris de Fanny pendant que je l'encule a du la réveiller.
Elle nous regarde avec stupeur, ne sachant pas quoi dire, un blanc s'installa... je ressors pendant ce temps ma queue toute raide de l'anus de Fanny sous les yeux de Julie qui semble admirative.
Je vois bien que Julie n'a pas beaucoup décuver et semble ne pas prendre conscience de la situation. Elle s'approche et me demande de reprendre ma sodomie, je reprends mes va et viens pendant que Julie reste fixé sur mon sexe. Je passe une main autour de la taille de Julie pour la reprocher de moi et nous commençons un long baiser, je lui caresse son cul tant désiré. Cette montée d'excitation provoque des va et vient de plus en plus puissants que subit ma cousine, ce qui n'a pas l'air de la déranger puisque qu'elle crie maintenant sans retenu. Julie est toujours à coté de moi, se caressant et je lui malaxe le cul et quelques doigts dans son anus. Sentant le sperme arrivé, je ressors de l'anus de Fanny et me précipite devant elle pour lui donner mon jus. Julie me retire ma capote et guide ma bite dans la bouche de sa sour. Fanny me nettoie ça parfaitement sous les yeux étonné de Julie qui découvre sa sour sous un autre aspect.
Maintenant que Fanny a eu son compte, et pour laisser reposer ma queue, je reprends mes occupations avec Julie. Je l'embrasse avec passion, je lui retire son haut puis son soutif, je caresse ses magnifiques seins et je commence avec titiller ses tétons avec ma langue ce qui lui procure du plaisir. Julie se laisse faire, je la domine ce qui est très excitant. Ma main passe sous sa jupe et caresse sa chatte toute trempée, ma cousine semble très excitée, mon doigt rentre facilement dans sa fente. Je lui retire sa jupe, elle est maintenant toute nue devant moi. Fanny est assise sur un fauteuil et se caresse en nous observant, elle semble apprécier le spectacle que lui offre sa petite sour. J'allonge Julie sur le lit, elle écarte les jambes sachant bien ce qui va se passer. Je plonge enfin ma tête entre ses jambes et ma langue entre ses lèvres. Je commence à récolter toute sa mouille, elle est aussi bonne que celle de sa sour, ma langue ne cesse de faire des allers-retours pour récolter tout le jus.
Au bout de 10 minutes et sentant que Julie désire passer aux choses sérieuses, j'enfile une capote et me présente à l'entrée de sa chatte. Je la regarde droit dans les yeux, et enfonce progressivement mon sexe dans sa chatte toute chaude, Julie n'est plus vierge... Pendant que je baise Julie, Fanny est revenue a mes cotés, une main sur mes testicules et l'autre sur le sein de Julie, mes deux cousines se regardent et un sourire apparait sur la figure de Julie ce qui autorise sa soeur à continuer. Fanny malaxe sans retenu les seins de sa soeur puis entreprend de les lécher. Nos positions ne sont pas vraiment confortables, Julie se place alors en levrette et je reprends la pénétration. L'excitation est telle que mon sperme commence déjà à monter, je préviens mes deux cochonnes qui se placent face a moi accroupie. Fanny me branle énergiquement, puis j éjacule sur leurs deux visages, Julie prend immédiatement ma queue et me nettoie. Elles sont vraiment en manque de sperme apparemment.
La fatigue commence à arriver après avoir satisfait deux belles cousines ensuite nous nous endormions tous les trois.
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18.02.2016, 01:07   #14
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Avec Mes Deux Cousines

C'était un soir de Décembre, il faisait froid et j'avais décidé d'allumer la cheminée ce soir là. J'avais 17 ans et mes parents étaient partis pour le week-end avec mon oncle et ma tante. Comme je ne voulais pas passer le week-end tout seul j'ai décidé de demander à ma cousine s'il elle voulait passer le week-end avec moi ( je n'avais pas d'arrière pensées : je voulais seulement passer une soirée sympa ).

Elle accepta et arriva vers 20h chez moi. Ma cousine avait 15 ans et je la trouvais très mignonne mais elle restait pour moi ma cousine. La soirée se passa très bien et effectivement je l'avoue on avait bien bu. Quand on a décidé d'aller ce coucher il était 1h du matin. Chez moi il y avait 2 chambres, la mienne et celle de mes parents. Je lui demanda donc où elle voulait dormir et elle m'a répondu qu'elle voulait dormir avec moi comme ça on pouvait continuer à discuter. J'acceptai mais toujours sans arrière pensées. Elle commença donc à se déshabiller pour se coucher et se mit donc en sous-vêtements et c'est là que j'ai eu le déclic, quand je l'ai vue en soutien-gorge et en culotte j'ai commencé à bander malgré moi.

Je m'approcha d'elle quand elle avait le dos tourné et je commença à l'embrasser dans le cou. A ce baiser elle n'était pas résistante et je commençai donc à lui enlever son soutien-gorge délicatement et à lui lécher les tétons de ses seins qui commençaient à durcir, je continuais à lécher ses seins quand elle me demanda de retirer sa culotte ce que je fis immédiatement. Je découvris alors une toison blonde et très appétissante je commençais donc à la lécher délicatement jusqu'à exciter son clitoris qui gonflait sous mes coups de langues, je la pénétrais avec ma langue ainsi qu'avec deux de mes doigts elle se tortillait et je sentais bien qu'elle allait jouir car elle mouillait beaucoup.

Soudain on a sonné à la porte, je fus très étonné car il était 2h du matin. J'ai donc remis mon caleçon en vitesse mais je ne débandais pas car j'étais très excité. J'ouvris la porte : c'était ma deuxième cousine qui avait 23 ans et qui devait passer la nuit chez moi mais je ne m'en rappelais plus. Elle m'expliqua qu'elle n'avait pas pu venir plus tôt car elle venait seulement de finir son service ( elle était infirmière dans un hôpital ). Je lui expliqua qu'elle venait interrompre une nuit qui commençait très fort et je lui dis que j'étais en train de faire l'amour à mon autre cousine.

Elle fut très étonnée mais comme on se disait tout elle me demanda si elle pouvait participer et jacceptai sans réfléchir car elle était très excitante elle aussi. La nuit repris de plus belle car je commençais à lécher mes deux cousines l'une après l'autre et j'étais très excité. je commença à pénétrer ma cousine de 15 ans et pendant ce temps là elle léchait mon autre cousine j'allais jouir, je décidais donc de me retirer et d'aller fumer une cigarette pendant que mes 2 cousines s'adonnaient à un superbe 69 bien torride. Après avoir fini ma cigarette de décidais d'enculer ma cousine de 23 ans et elle en prit beaucoup de plaisir mes vas et viens l'excitaient beaucoup. J'allais jouir et mes cousines se mirent donc sur le dos pendant que je les aspergeais de mon sperme sur leurs seins.

Quelle Nuit inoubliable!!!!
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18.02.2016, 01:08   #15
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Ma Tante et Moi

En cette fin de mois daout, je venais de rentrer des vacances quand ma tante Sophie me téléphona pour savoir si jétais chez moi. Je lui répondis que oui et elle me dit quelle ferait donc étape chez moi un soir avant de poursuivre sa route, de récupérer ses enfants chez leur père et de rejoindre son lieu de vacance. Pour ma part jai passé des vacances assez similaires à lannée dernière sauf que ma marraine nétait pas là. Jai donc juste plus baisé avec mes deux cousines Céline et Élina mais sans vraiment faire grand-chose de différent par rapport à lannée dernière excepté deux ou trois nuits torrides tout les trois dans le plus grand secret. Pour en revenir à ma tante, je lui dis que je lattends pour la nuit avec grand plaisir !

Le fameux jour arrive enfin. Sophie sonne à ma porte. Jouvre et je découvre ma tante qui me fait un grand sourire. Elle porte un haut assez léger et un jean moulant avec des chaussures ouvertes. Je lai connu plus sexy mais il faut bien avouer que le climat nest pas des plus clément cet été. Elle se jette dans mes bras et nous nous embrassons à pleine bouche. Je la serre fort dans mes bras. Pendant que nos langues sentre mêlent, mes mains parcourent son magnifique cul. Nous nous asseyons sur mon lit. Je lui offre un verre mais rapidement nous reprenons nos câlins et nos baisers. Puis nous nous déshabillons mutuellement. Nos corps nus se frottent lun contre lautre et jai une terrible érection. Je suis très excité car je nai pas baisé ma marraine depuis lanniversaire de Céline. Jembrasse ses seins, mordille ses épaules. Je sens son corps vibrer sous mes caresses. Avec sa main elle saisie ma bite. Je glisse alors ma main vers sa chatte et constate que sa chatte de cougar cochonne est toute humide. Elle me fait allonger sur le dos. Elle se place entre mes jambes et embrasse mon torse sans lâcher ma bite. Ensuite elle glisse ma bite jusquau fond de sa bouche. Je sens la chaleur de sa bouche entourer progressivement lintégralité de ma bite. Puis sa langue qui travaille pour me procurer du bonheur. Elle me pompe très fort. Elle me caresse aussi les couilles. Jai très envie delle. Elle me regarde avec son regard de salope que jaime tant. Ses beaux yeux marron sont dans les miens. Elle tourne autour de ma bite sans que cette dernière ne sorte de sa bouche et vient se placer en 69. Je caresse alors sa chatte et son cul avec ma langue et mes doigts. Elle mouille énormément et sa mouille coule sur mon visage.

Elle sarrête subitement et me dit quelle veut que je la prenne très fort car son dernier amant ne lui a pas procuré beaucoup de plaisir. Elle sallonge sur le dos et écarte ses cuisses. Je me place entre elles et frotte ma queue contre lentrée de son vagin. Puis dun coup sec, je menfonce jusquau bout. Elle hurle de plaisir ! Elle me serre contre elle avec ses bras et ses jambes. Je passe donc mes bras sous elle pour la prendre dans mes bras. Je la fourre à vive allure et cela lexcite beaucoup. Avec sa langue, elle lèche mon visage pour récupérer sa mouille qui est arrivée là pendant le 69. Sa chatte est humide et terriblement chaude. Je me sens vraiment bien dans les bras de ma marraine avec ma bite dans son ventre. Je veux changer de position mais elle me serre davantage et elle me dit quelle va attendre lorgasme. Je continue donc à la prendre ainsi. Jaccélère même le rythme car nous sommes très excités et lentendre couiner juste à coté de mon oreille ne fait quamplifier mon excitation. Je sens alors ma tante se crisper. Sophie atteint lorgasme et sous les contractions de son vagin, je jouis moi aussi en elle. Nous restons un long moment lun dans lautre sans bouger.

Je lui dis quelle semblait en manque. Elle me répond que cest surtout que son dernier amant nétait pas un champion. Je lui demande plus de détails. Elle mexplique quelle a couché avec le fils dune voisine qui était puceau et que même sil a fait de son mieux, elle na pas vraiment pris son pied. Mais quheureusement elle fréquente des gens plus doués que lui. Cest finalement la faim qui nous oblige à bouger. Comme nous ne sommes pas motivés pour faire la cuisine, nous commandons des pizzas. Lorsque le livreur arrive, ma tante va ouvrir. Pour cela, cette coquine a juste remis son string. Le pauvre livreur ne sait pas trop où poser ses yeux. Malgré tout il ne se prive pas dadmirer le corps de Sophie. Elle referme la porte en rigolant et me raconte comment elle avait réussi à coucher avec un livreur en faisant comme cela.

Nous nous remettons sur le lit pour manger la pizza. Nous sommes de nouveau totalement nus. Manger comme cela à coté dune jolie femme est bien agréable. Au bout dun moment, Sophie att**** ma bite et la frotte avec la dernière part de pizza. Ma bite est bien évidement recouverte de sauce tomate. Ma salope de tante commence donc à nettoyer ma bite pour mon plus grand plaisir. Je retrouve la chaleur et la douceur de sa bouche pour une pipe experte quelle prend plaisir à faire à son petit neveu chéri. Comme son cul est à portée de main, jen profite pour le caresser et le doigter. Je sens mon sperme qui coule encore en elle depuis tout à lheure. Je suis encore sur le dos et elle vient sempaler sur ma bite qui est bien dure et tout à fait propre ! Elle senfonce sur moi. Elle me prend les mains et commence à couiner. Elle fait des mouvements très amples et cela nous procure un grand bonheur. Je la plaque contre moi et prend le contrôle du mouvement. Mes mains écrasent son cul et je fais des mouvements de bassins très rapides pour la pénétrer. Je sens alors sa main prendre une des miennes et la guider vers son petit trou. Chacun avec un doigt, nous ouvrons sa rondelle.

Elle se redresse et se place à quatre pattes sur le bord du lit. Je me lève et me place derrière elle. Je la pénètre violement par le cul car je sais quelle adore ça. Je saisis ses cheveux dune main et caresse ses seins de lautre. Je la saute pendant un long moment. Nous prenons notre pied et elle fait beaucoup de bruit. Jatt**** ses hanches avec mes deux mains et je la culbute encore plus fort. Je sens que je vais bientôt jouir. Je sors de son cul et je la retourne. Elle me taille alors une pipe jusqu'à ce que jinonde sa bouche. Elle avale tout mon sperme avec gourmandise. Dans la position où elle est je vois sa chatte toute luisante et bien ouverte qui ne demande quà être finie. Je lui fais donc un bon cunni qui lentraine jusqu'à lorgasme.

Nous partons à la douche. On se câline simplement et on se frotte lun et lautre. Jai envie de la baiser encore mais Sophie me dit quelle a beaucoup de route demain et quelle veut dormir. On se met donc au lit et on sendort dans les bras lun de lautre. Le lendemain, nous nous levons plus tard quelle ne lavait prévu et elle doit donc se dépêcher. Cela signifie donc que je ne vais pas la sauter une autre fois. Je laide a porté ses affaires jusquà sa voiture. Nous nous faisons un gros câlin et nous échangeons un dernier baiser. Comme nous sommes le weekend et quil est relativement tôt, le parking est plein. Cela lui donne une idée. Une fois installée au volant, elle ouvre sa fenêtre et me dit dapprocher. Elle ouvre alors ma braguette et insère ma bite dans sa bouche. Cela mexcite que ma tante me pompe sur le parking. Je suis donc debout à coté de la voiture avec la bite dans la bouche de ma tante qui me suce comme une salope. Japprécie ses derniers moments en elle et jéjacule abondamment en elle. Bien sur, elle nen perd pas une seule goute. Elle range ma bite puis referme ma braguette. Elle me fait son clin dœil quelle me fait depuis que je suis tout petit lorsque nous partageons quelque chose puis elle prend la route.

Je remonte donc dans mon appartement, heureux davoir baisé ma marraine à nouveau mais un peu frustré de ne pas avoir pu la baiser davantage. Malgré tout cest le premier sentiment qui domine car jai vraiment pris mon pied et les parties de sexe avec elle son vraiment très bonnes et très intenses. Depuis jai eu quelques nouvelles de ma tante et il semble quelle profite bien de ses vacances enfin surtout des jeunes gens qui y sont aussi ! Comme dhabitude vous pouvez me contacter par mail : Mcfps@hotmail.fr ou intégrer le groupe sur Facebook en attendant la suite des événements.
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18.02.2016, 01:10   #16
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Ma tante et moi en Algérie

Cette histoire est réelle puisque encore maintenant dès que je vais là bas nous nous voyons encore.

Nous sommes le 21 juin 2003, je dois partir en Algerie cela fait maintenant deux ans que je ne suis pas parti, je viens d'avoir 20 ans et je voulais aussi découvrir d'autres lieux de vacances pour jeunes de mon âge. Mais cette fois ci malheureusement, je devais m'y rendre pour faire la tombe de mon oncle décédé depuis un an suite à une longue maladie. C'est le frère de mon père, il laisse derrière une fille en bas âge et ma tante Halima, encore assez jeune avec ses 42 ans pleure encore son défunt. Heureusement ayant étudié la médecine, elle a réussi à retrouver une place d'ophtalmologue. Elle vit dans une belle maison sur les hauteurs d'Alger que mon oncle lui a laissé pour seule richesse avec sa fille âgée de trois ans et que sa mère garde à cause de son travail.

On devait se réunir toute la famille pour cet évènement important afin de lui apporter notre soutien et notre réconfort.

Il est 9 heures du matin, je viens d'atterrir sur Alger, ma tante et son frère viennent me chercher, il faut dire que cette femme m'adore du fait que je l'ai toujours défendu devant notre famille, la jalousie des femmes de notre clan a donné bien des soucis à cette femme qui est d'une largesse de coeur étonnante, et d'une beauté merveilleuse, ce qui a été je crois l'un des principaux grief que les femmes de la famille n'ont pas supporté ! elle est brune, environ 1 M 70 et une silhouette fine, avec de lourds seins, et un cul avec des hanches bien faites. Elle a de grandes lèvres et de grands yeux comme les femmes des séries télé syrienne...

Me voilà arrivé dans le hall pour récupérer mes bagages, je vois le frère de ma tante derrière la vitre, et elle ne doit pas être loin, je sors quelques minutes après avec mes valises, et là je vois ma tante encore les yeux rouges de larmes venant vers moi et ouvrant ses bras, dans la foulé son frère me saisit les valises, et enfin les bras de ma douce tante s'enlace sur moi, je suis aux anges ,je suis ému de la retrouver de la sentir, elle était venu avec une robe traditionnelle qui lui allait à ravir, je sais que dans ce hall, tous les hommes ont du la suivre des yeux sur son passage.
Elle me serre fort contre elle, elle se fait tellement insistante que cela en devient gênant pour moi et son frère. Je suis contre son buste et ces caresses d'affection sur le dos même en ces circonstances me donnent envie, le mot est lâché dans mes pensés, envie d'elle ...

Son frère : Karim, Halima ont y vas vous aurez tout le temps de vous retrouver à la maison, tout le monde vous regarde.

Halima : oui tu as raison, Abdel, karim mon neveu comme je suis contente, tu as toujours été àpart dans ta famille, tu m'as toujours soutenu, viens allons chez nous.

Moi : ma tante je suis heureux de vous voir aussi, vous m'avez manqué et encore plus dans ces circonstances sachez le.

Halima : je sais que tu as toujours eu une pensé pour moi, je le sais, mais tu dois me tutoyer maintenant, tu n es plus un gamin, tu es devenu un homme pour le bonheur de ta mère.

Moi : je n'ose pas ma tante, je vais y réfléchir promis.


Nous sommes dans la voiture qui nous mène à la maison, je suis sur le siège passager avant et ma tante commence à nous parler de détails et autres, et ensuite elle s'approche derrière ma tête et me dis :

Halima : Dis moi alors comment se passe les études mon neveu ?

Moi : ben cela se passe bien, je suis à fac de droit, cela me plaît, et je sens que durant cet échange elle passe sa main sur ma tête et descend jusqu au cou et cela commence à me donner une érection, en plus son frérot est à coté... je sais plus où me mettre...

Je me tourne vers elle afin d'éviter tout incident avec son frère et continue la conversation avec elle.

Nous voilà arrivés à la maison, son frère bois le café avec nous et s'en vas à son travail, et elle va se changer dans sa chambre, je suis dans le salon je regarde les photos d'elle et de sa petite famille, Le téléphone sonne :

Moi : oui Allô

Sa mère : Halima est là ?

Moi : je suis son neveu elle est occupée.

Sa mére : soit le bienvenu, tu lui diras que je garde sa fille pour la nuit comme je sais qu'elle travaille tôt demain matin.

Moi : ok, bonne journée Hadja Saida, à bientôt Insha Allah.

Je l'appelle à voix haute, et lui dis que sa mère vient d'appeler et qu'elle garde la petite jusqu'à demain.

Elle : je ne t'entends pas rapproche toi karim.

je n'ose pas me rapprocher de peur de trouver la porte ouverte et de tomber nez à nez avec sa nudité, mais un coté de moi, le mauvais me pousse à y aller, je commence la marche vers la chambre, la porte est ouverte un petit peu. Je lui répète le message.

Je sais pas le courant d'air pousse la porte et là je vois ma tante terminer de s'habiller, j'eu le temps de voir le haut de ses jambes, puisque sa robe se passe de haut en bas en commençant par la tête.

Je m'excuse de cela, et elle en sourit me dis que ce n'est pas grave que je suis comme son fils, que je n'ai pas à avoir honte de cela.

Sur ces mots, je file dans le salon et commence une parti deplay station... Elle arrive et commence le ménage et à chaque fois qu'elle se courbe pour ramasser quelques choses je regarde son cul...

Ce jeu là dure environ 20 minutes, et je me fais prendre quand elle passe devant le miroir du meuble du salon où elle me regarde en arrêtant son geste de la main qui nettoyer le meuble.

Je sais plus quoi dire .

Elle : tu n'as pas honte de mater ta tante comme cela surtout la veille de faire la tombe ton oncle hein ?

Moi : Je suis navré et je sais pas quoi dire, ma jeunesse ma perdu, vraiment excuse moi.

Elle : Pour te faire pardonner viens nettoyer le logis avec moi.

Moi : daccord !

Nous commençons le grand ménage dans la maison pour que les invités de demain soient bien reçu.A un moment nous devons déplacer la table basse, et là je me trouve face à ma tante. Elle baisse la tête pour guider ses mains sous la table, moi comme un idiot je matte ses seins qui sont visible par le haut de son cou.

Elle : Karim je vais finir par croire que tu as de mauvaises intentions sur moi, dit elle sans me regarder comme pour ne pas croiser mon regard.

Moi : Je rentre dans son jeu, ben écoute ce n'est pas de ma faute, tu es une belle femme et tes caresses tout à l'heure dans la voiture m'ont plu.

Elle : Karim je t'aime comme mon fils, tu sais cela fait un an que personne ne s'est occupé de moi mais nous deux c'est immoral...

Avec ses mots je sentais qu'il y avait une possibilité, je lâche le meuble je me dirige vers elle et l'att**** par le bras et lareleve pour lui dire dans les yeux.

Moi : je sais que tu as envie de moi, même ton frère l'a pratiquement compris, tu es en chaleur cela se voit, tu n'es pas ma tante directe donc si tu veux on baise, moi je veux te baiser tu entends ?!

Elle baisse le regard comme par aveu de sa part...

Je ne laisse pas l'émotion retomber.

Je la prend dans mes bras et au bout de quelques minutes je descend sur ses lèvres et je n'ai pas de mal a forcé sa bouche, sa langue m'est aussitôt donnée, je fouille sa bouche et je profite de cet instant où elle se laisse aller pour descendre ma main sur ses fesses et commences à les malaxer.

Nous nous embrassons comme des fous, je sens que son ventre boue, elle commence à se lâcher, la preuve en est,puisqu elle rentre une de ses mains dans mon jeans... et cherche vainement ma bite...

Elle : viens dans ma chambre

Moi : non ce soir je te baiserai dans ta chambre mais là c'est ici que je veux te prendre tu entends ?

Elle : Oui, mais vas y doucement.

Franchement vue ce qu'elle ma fait, à savoir me chauffer pour ensuite faire semblant avec sa posture autoritaire, j'allais faire le contraire de ce qu'elle vient de me demander.

Je la laisse même pas finir ses actes sur moi, je la met sur le canapé assise ... je défait moi même mon jean's et lui présente ma bite.

Moi : allez suce ma belle !

Elle : doucement quand même, cela fait longtemps Karim.

Moi : suce moi je te dis !

Elle ferme les yeux et ouvre sa bouche, timidement elle prend ma bite dans celle ci, elle commence ces vas et viens. J'en profite pour commencer à toucher ses seins, elle commence à aimer et je sens son cul se tortiller sur la banquette du canapé... Je me baisse pour relever sa robe à ses genoux et commence à chercher sa chatte ... et je vois stupeur, elle ne porte pas de culotte, je suis excité par cela... En plus elle mouille comme une fontaine, elle a encore une touffe mais qu'importe elle est trop bonne cette chatte avec ces grosses lèvres humm

Elle me dit entre deux vas et viens, je n'en porte pas tant que tu seras là, tu me baiseras autant de fois que tu veux compris ? tu seras à moi !

Je venais de comprendre maintenant tout en baisant sa bouche, qu'elle avait tout organisé pour que je sois seul avec elle ...

Je veux jouir tout de suite tellement elle m'excite... je la prend et la met à quatre patte sur le canapé et elle écarte ses jambes comme une chienne, je savais pas que ma tante était une salope à ce point, je relève sa robe et je vois que son cul est très dilaté, apparemment elle n'a pas perdu de temps depuis que tonton est parti ...

moi : tu te fais souvent enculer à ce que je vois ?

Elle : à vrai dire oui j'adore cela que l 'on me prenne par le cul... j'avoue que tous les hommes de
la clinique où je travaille m'ont déjà tous enculés au moins une fois ...

moi : à oui ben moi je vais le faire à sec pour venger mon oncle... je pointe mon dard sur son
orifice et je l'enfonce d'un coup sec...

Elle : Aie tu me fais mal , ressort !

moi : non, tu rêves ma belle tu vas être baisée comme une chienne, tu vas voir ça !

Elle : karim s'il te plaît... j'ai mal...

Je la laisse se plaindre et au bout de quelques minutes des gémissements remplacent ses plaintes du début ... Elle commence à aimer, pour me le faire sentir et viens buter à contre sens de ma poussé en elle.

Moi : tu as envie salope hein ? tu écartes encore plus hein ?

elle : oui karim défonce moi mon coeur fais moi mal encore, déchire moi je t'appartient, défonce ma rondelle tout le temps que tu seras là... hum c'est bon rooo que j aime ta bite

Je sens que je vais venir ma tante viens tourne toi.

Elle se retourne et je lui lâche tout sur le visage, je continue de lâcher mon foutre, sa main vient sur ma bite pour m'aider à tout sortir et de sa langue elle se lèche les lèvres.

HUMM c est bon je vais m'occuper de toi ma tante, je serai ton mari désormais.

Elle : oui karim je serai a toi, je me dois de m'adonner à toi, ta bite est si bonne humm, viens que je te la nettoie mon chérie, viens bb tante Halima va te faire ta toilette...

Elle commence à me prendre dans sa bouche pour avaler encore le sperme chaud qui en sort ...

La suite prochainement, si cela vous intéresse,
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18.02.2016, 01:11   #17
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Ma tante adorée

Je n'ai jamais raconté cette histoire à qui que ce soit, vous serez les premiers à la connaître.

Cette histoire est arrivé l'année de mes 18 ans, pendant les vacances d'été. Mes parents venaient
de partir en vacances, mais j'avais préféré rester à la maison, voulant en profiter pour passer
du temps avec mes potes. Mais mon père voyant ça d'un mauvais oeil ( il ne me faisait pas confiance,
il avait surement peur que je fasse des soirées à la maison ou autres conneries), il avait demandé
à ma tante (la femme de mon oncle) de venir passer les 2 semaines chez nous, sous prétexte de s'occuper
de la maison ( plutôt pour me surveiller).

A cette époque, je passais mes après-midi et mes soirées avec mes amis, je rentrai tard et ne voyais
ma tante que le matin. J'adorais ma tante, parce qu'on s'entendait très bien, et elle était toujours
aux petits soins pour moi, et elle était toujours à l'écoute de mes soucis et me donnait toujours
de bons conseils.

A ce moment là, ma tante avait 42 ans. 1m70, 50 kg, fine, très peu de poitrine et un tout petit cul
assez ferme, les cheveux noirs et courts ( coupés un peu à la garçonne) et les yeux marrons.
Un matin, en sortant de la salle de bains, ma tante était en train de passer l'aspirateur
sur le palier, et la première chose que je vois, c'est son cul tendu vers moi, et vu qu'elle était
juste derrière la porte, je manquai de lui rentrer dedans:

- Oula, attention tata, j'ai failli te rentrer dedans ! dis-je en rigolant.
- oups, désolé, je t'ai pas entendu arriver.

Elle portait une robe noire moulant et assez courte, avec des collants noirs ( elle s'habillait toujours
en noir, même l'été). Je me mis à avoir des pensées obscènes, mais je les refoulais rapidement.

- Tata, je pars pour la journée, ne m'attends pas pour manger, on va se balader avec les potes et ma copine.
- D'accord, mon chéri. Amuse toi bien, et à ce soir.
- Je risque de rentrer tard, je pense que tu sera couchée.
Un bisou sur la joue, et me voila parti rejoindre les copains. Mais toute la journée durant, le souvenir
du joli petit cul de ma tante tendu vers moi ne me quitte pas.

La journée se déroule comme d'habitude, discussions, blagues au ras des paquerettes, etc...
Mais dans la soirée, je me dispute avec ma petite amie, sur le fait qu'on ne fasse rien ensemble
(sexuellement parlant, je veux dire), même pas de tripotage dans les règles de l'art.
Etant puceau, et en couple depuis 2 mois, j'aurais bien voulu aller plus loin.
Je rentrais alors à la maison, vers 23h, passablement énervé. La maison était plongée dans le noir,
ma tante devait déjà dormir depuis longtemps. Je m'installais dans la cuisine pour boire un soda et
fumer une cigarette, histoire de me calmer.

5 minutes plus tard, j'entendis ma tante descendre les escaliers. Elle vint me rejoindre
dans la cuisine. Elle portait une chemise de nuit assez longue (trop à mon goût).

- T'es déjà rentré, mon chéri ?
- Oui, tata, me suis pris la tête avec ma copine, j'ai préféré rentrer me calmer.

Elle s'assit en face de moi:
- Allez, raconte-moi ce qui s'est passé.

Pendant un bon quart d'heure, je lui expliquai ce qu'il s'était passé, comment je m'étais pris la tête avec
ma petite amie.

Une fois mon récit terminé, ma tante me regarda droit dans les yeux:

- Après tout, si elle est un peu coincée, ce n'est pas ta faute. Et puis tu es jeune,
c'est normal que tu ais des envies.
- Oui, mais franchement ça me gonfle.

Voyant mon état d'anxiété, ma tante me demanda:
- Je peux faire quelque chose pour toi, mon lapin ?
- Nan, c'est bon, tata, laisse. Je t'ai assez embêté comme ça pour ce soir. Je vais monter me coucher.

Et là, elle se redressa, posa sa main sur mon entrejambe et me dit alors:
- Tu veux pas que je te branle ? Ca te détendrait.

Quoi ? Avais-je bien compris ? Ma tante me proposait de me branler, la comme ça, dans la cuisine ?

- Euh, je sais pas, c'est pas bien... Tu es mariée, et j'ai ma copine...

Mais ma bite qui commençait à durcir prétendait le contraire..

- Ne t'en fais pas, ya rien de mal à se faire du bien. Au lieu que tu le fasse tout seul
dans ton lit, je vais le faire pour toi. Après tout, tu mérites bien ça, après la soirée
que tu as eu !

Elle abaissa la braguette de mon bermuda, puis se rendant compte que ça n'allait pas être pratique
avec mon boxer:

- Abaisse ton short et ton boxer, sinon tu vas avoir mal.

Je m'éxecutais sans attendre, et je me retrouvai le short descendu jusqu'aux genoux,
avec ma queue dressée comme un piquet. Avec sa main droite, elle se saisit de mon engin et commença
à faire des aller-retour, en alternant sa vitesse. Vu que je ne m'étais pas branlé depuis
3 jours (un record pour moi, à l'époque), l'orgasme ne tarda pas à arriver:

- Tata...Tata.. Je... Je vais jouir...

Elle mit alors sa main gauche sur mes couilles et se mit à les caresser vigoureusement,
tout en accélérant le mouvement de sa main droite sur ma queue gonflée à bloc.

L'orgasme fut intense, et j'éjaculais si fort que le premier jet atterit sur mon polo, et le reste
se déversa allègrement sur la main de ma tata adorée, le tout accompagné d'un râle de jouissance.

- Eh bien, mon chéri, on dirait que tu en avais besoin !

Elle alla se laver les mains, m'embrassa sur la joue et me dit:
- J'espère que ça t'a plu. Je remonte me coucher. Bonne nuit !

Et elle me laissa là, la bite à l'air, incapable de dire ou penser quoi que ce soit.
Je repris mes esprits, me rhabillai et montai aussitot dans ma chambre. Le lendemain matin, après
une nuit agitée rempli de rêves cochons avec ma tante, je pus constater qu'elle était parti faire
des courses. Après ma douche, je profitai de son absence pour mettre la musique
à fond de train dans ma chambre. Puis vers midi, je descendis et dit bonjour à ma tante:

- Bonjour tata, ça va ? dis-je, avec une pointe de stress dans la voix.
- Oui et toi mon chéri ?

Par contre elle, c'était comme si il ne s'etait rien passé. J'en eu un pincement au coeur.

Le temps était particulierement sombre, la météo ayant prévue des orages toute la journée.
Pendant le repas, ma tante me demanda ce que j'avais prévu de faire:

- Vu le temps, je crois que je vais rester à la maison regarder la téloche tout l'après-midi.
- Tu ne vas pas voir ta copine ?
- Nan, je préfère laisser passer une journée ou deux, le temps que la tension retombe.
- D'accord. Ca te dérange pas si je reste avec toi ?
- Pas de soucis !

Nous nous sommes donc installé devant la télé, moi dans le fauteuil de mon père, et ma tante
sur le canapé. Pendant que je regardai une série à la con, ma tante s'occupait les mains avec de
la couture.

Au bout d'un moment, ma tante me posa une question, sans lever les yeux de sa couture:
- Dis moi, mon lapin, tu a déja couché avec une fille ?
- Euh... non, pourquoi ?
- Pas une seule fois ?
- Non. Avec une fille, ça n'a jamais dépassé le stade du tripotage.
- Et je suppose qu'hier soir, c'était la première fois qu'on te branlait ?
- Jusqu'au bout, oui.

J'étais à la fois un peu gêné et excité de reparler de ce qui s'était passé la veille.
- Tu sais, si tu en as envie, je peux te dépuceler. Au moins, avec ta copine, tu seras
peut-être moins préssé.
- Attends, quoi ? dis je le souffle court.
- Bah oui, comme ça tu sauras ce que ça fait de baiser. Et puis on a rien à faire
à part regarder la télé, autant s'amuser et profiter.
- Oui, mais tonton ...?
- C'est pas la joie en ce moment avec lui. Et puis on s'en fout, il est à 120 km d'ici.
Alors, ça te dit ?
- Bah carrément, dis-je avec excitation.

Ma bite était tellement raide que j'aurais pu casser des briques avec.

- Déshabille toi, me dit-elle.

Elle se leva, enleva sa petite robe moulante, laissant dévoiler une petite culotte noire
et le soutien-gorge assorti, qu'elle enleva aussi, puis elle abaissa tout doucement sa culotte.
Elle se mit à genoux devant moi, et commença à me sucer la bite tout doucement:

- Dis donc, elle est très large ! Tu vas faire des heureuses plus tard !

C'était ma première pipe, et j'en frissonnai de plaisir. Ayant peur d'envoyer la purée
trop vite, je me retirai de sa bouche, et je la fit assoir sur le canapé:

- J'ai envie de te lécher, tata, mais j'ai seulement vu faire dans les films,
alors dis-moi si je m'y prends bien.

Elle écarte en grand les jambes, me donnant une vue imprenable sur sa chatte toute rose et luisante
, sans un seul poil. Je m'agenouille, et comment à lècher son clito avec des petits coups de langue.

- Mmmmh, ouuuiii, vas-y, tu t'y prends vraiment bien !!!

Je descends ma langue au niveau de l'entrée de son petit minou, et elle a un réflexe de contraction
des jambes:

- Tu n'aimes pas, tata ?
- Si, c'est juste qu'on ne m'avait jamais léché là. Allez viens, prends moi.

Je me redresse, me rapproche, toujours à genoux. Je prends ma bite à une main et approche
mon gland de sa chatte.

- Allez, vas-y, enfonce la !! et jusqu'au fond !

La sensation était fantastique: c'était très chaud, humide et doux. Je n'y croyai toujours pas: je
venais de me faire dépuceler, par ma propre tante ! Je me mis à faire des aller-retour, de plus en plus
forts, arrachant des gémissements et des cris à ma tante adorée:

- Oui ! Oui ! Oui, continue, plus fort !!
Et à ce moment la, tata eut un orgasme:
- Oh OUUUUUIIIIIII !!! cria-t-elle, le corps secoué de tremblements.
- Tu as jouie, tata ?
- Oui, mon chéri, ta queue est fantastique ! Prends moi en levrette.

Je retirai, à contrecoeur, ma queue, elle était luisante de mouille. Ma tante se mit à 4 pattes:

- Allez, viens, fais moi encore jouir !
- Oui, tata, je vais essayer !

Ma bite rentra encore plus facilement dans sa chatte, et la sensation etait encore meilleure,
aussi du fait d'avoir le sentiment de la dominer. Mes coups de queue se faisaient de plus en plus
violent, mes couilles venaient littéralement claquer sur ses lèvres et son bouton d'amour.
Elle ne mit pas longtemps à avoir un autre orgasme, plus violent que le premier. Elle hurla littéralement
de plaisir:

- OH PUTAAAIIIIINNNNN ENCOOOORE !!!!!! OUI OUI OUI ! JE JOUUUUIIIIIIS !!!!!!!
- Moi aussi je vais jouir, tata ! parvins-je à articuler.
- Vas-y mon chéri, jouis au fond de ma chatte, profites-en !!!!

Ma bite se contracta, et j'envoyai 3 salves de sperme au fond de son vagin. La sensation était
fantastique, rien à voir avec la branlette de la veille. J'émis un râle puissant, tellement mon orgasme
était fort. C'était tellement violent que j'en avais mal aux couilles.

Au bout d'un moment, je retirai ma bite, laissant couler un mélange de cyprine et de foutre
de la chatte de ma tante, cette petite chatte qui m'avait dépuceler.

- C'était génial, tata, dis-je tout éssouflé.
- t es vraiment doué, mon lapin, c'est certain ! Ca faisait longtemps que je n'avais pas jouie comme ça !
- On recommencera ? demandai-je, plein d'espoir.
- Les vacances ne sont pas finies, on aura le temps de le refaire, dit-elle avec un clin d'oeil.

Pendant les 10 jours qui suivirent, ma tante et moi avons baisé tous les jours, matin, midi, soir.
Je prétextai aux copains d'être malade pour ne pas sortir.

Ma tante me fit expérimenter pleins de positions, et d'autres pratiques, comme la sodomie,
l'éjaculation faciale, et même l'éjaculation féminine (ça ne lui est arrivée qu'une seule fois,
j'étais en train de la doigter et elle n'avait pas su se retenir.)


Voila comment ma tante adorée a débutée mon éducation sexuelle.

Malheureusement, peu de temps après, elle et mon oncle ont déménagé à l'étranger,
et cela fait des années que je n'ai plus de nouvelles. Dommage...
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22.02.2016, 13:07   #18
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la cousine coquine de ma copine

Je me rappelle encore comme il faisait froid à cette époque là de l'année.
Nous étions partis, moi et ma copine, passer quelques jours chez la cousine de cette dernière pour se changer les idées. Je connaissais déjà, notre hôte, j'eu l'occasion de discuter avec elle lors de réunions de famille. Une fille légèrement plus vieille que moi, un peu perchée mais surtout très coquine. C'est d'ailleurs ce qui faisait naître en ma copine une pointe d'aversion envers sa cousine "qui ne se respecte pas".
Certes elle aime les hommes et pourrait être un peu plus précautionneuse mais ce que je retenais d'elle, comme ce que tout homme aurait retenu à ma place, c'est qu'elle aime la queue.
Elles étaient très jalouses l'une de l'autre habituellement et leur relation me semblait hypocrite parfois mais elles avaient apparement l'air d'avoir fait un effort pour que le séjour se passe bien.
Nous dormions, moi et ma copine dans le lit que la cousine nous avait gentillement cédé, elle, se tapait le vieux canapé du salon. Ma copine n'étant pas d'humeur à remplir son devoir conjugal durant ces quelques jours mon taux de frustation accumulée explosait des records, mes spermatozoïdes était littéralement dans les starting blocks, j'avais deux filles que je désirais sous les yeux h24 mais je ne pouvais m'unir avec aucune des deux.
De plus je remarquais bien les regards aguischeurs et la conversation très portée sur le cul, de la cousine.
Alors à votre avis, que fait un jeune homme lorsqu'il a une gaule incroyable à apaiser le soir, dans le lit conjugal tandis que sa copine nue à coté de lui dort profondément et qu'éventuellement une autre femme bien bandante est probablement nue dans la pièce à côté à se caresser le minou coquine comme elle est ?
Et bien il se masturbe. Bien sûr il faut y'aller doucement mais fermement, sans relâcher cette tension que l'on connait s'y bien mais qui reste un grand mystère tout de même. Surtout pas de gestes brusques, se faire chopper par sa bien aimée pourrait amener deux situations. La première, l'idéale, ma copine se réveille et se retrouve très stimulée par ce que j'ai entrepris et ce n'est pas moi qui finit le boulot ce soir ou bien, deuxième possibilité, l'humiliante, ma copine se réveille et j'ai le droit à un "t'es vraiment un gros porc qui pense qu'à ça".
Ce soir là j'ai trouvé mon excitation dans l'idée de ce risque sans oublier la cousine qui a bien participé à la délivrance de ma queue turgescente, prète à éclater depuis trop longtemps.
Ce qu'il y'a de triste avec la branlette, c'est ce sentiment de dégoût de soi-même, qui vous pousse à vous dire que vous avez fait tout ça pour 10 petites secondes de plaisir. En attendant la nature parvient à nous redonner de la vigueur rapidement.
Le lendemain soir, après une belle journée, nous décidons de regarder un film, de merde par ailleurs, fatigué et alcoolisé que j'étais, je me plongeais dans un sommeil léger. Réveillé juste avant la fin du film, mon esprit élabore un plan stupide. Arrivé le générique ma copine décide de me réveiller pour que je la rejoigne, je fais mine d'être plongé dans un sommeil profond et j'obtiens l'abandon de ma copine qui part alors se coucher et me laisse la dans le fauteuil non loin de sa cousine qui se prépare à dormir également.
J'attends un petit quart d'heure, simule un réveil progressif. Sa cousine toujours éveillée me propose une place plus confortable sur les coussins du canapé. Je l'avertis que je vais bientôt rejoindre ma copine, même si c'est la dernière chose dont j'ai envie à cet instant, et j'accepte de m'allonger quelques minutes.
Nous discutons, rigolons un peu, une tension sexuelle presque palpable s'installe alors dans la pièce. Je pense aussi à ma copine qui pourrait aller faire un tour aux toilettes d'une minute à l'autre, et dans le cas où elle me trouverait là, aucun scénario où je m'en sors bien n'est viable cette fois.
A ce moment là, si ma queue avait des mains elle aurait déboutonné mon pantalon sans penser aux conséquences. Je décide alors de partir en chef, faisant mine de vouloir lui faire la bise pour la laisser dormir alors qu'elle est allongée, je lui glisse en fait un tendre baiser dans le cou, ce cou dont elle m'avait vanté la sensibilité plusieurs fois. Je me retire et elle me lance un "mais t'es fou", et là j'ai débandé, pensant que je m'étais fait des films durant tout le séjour. Je lui rétorque alors un "pourquoi" inquiet, et c'est là que cette sacré chaudasse me répond sans hésiter, "j'ai le cou hypersensible". J'ai tenté de rester de marbre tout en réalisant qu'elle en attendait un autre et éventuellement deux doigts entre ses jambes aussi. Voyant que je décide de partir car ne pouvant plus contenir cette bite courbée sous les tissus, elle veut une vraie bise que je lui donne et qu'elle me rend par une caresse sur la bosse de mon jean.
On se dit bonne nuit, heureusement un peu plus et la situation devenait tres risquée et glaucque. Ce soir là après avoir checké que ma copine dormait profondément, j'ai déversé une quantité considérable de foutre chaud et épais en repensant à ce qui venait de se passer.
Bien sûr les situations les plus excitantes ne sont pas forcément les plus honnêtes ou raisonnables, mais dans un sens je suis un peu puni de cela car l'image que j'avais de moi même après cette branlette, située entre le fantasme et la réalité, était aussi négative que la situation dix minutes plus tôt avait été jouissive.
À grande excitation, Grande déception ?

J'ai recroisé cette cousine et elle est toujours aussi coquine mais je contrôle mes pulsions. Je repense à cette soirée un peu particulière parfois et je me dis qu'un jour, célibataire, j'irai la trouver pour la pénetrer de longues heures durant en toute bonne conscience.

Ou je pourrai arrêter d'être con tout simplement
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22.02.2016, 13:09   #19
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Dévouement

Ça sest passé peu après mon divorce et avant que je ne tente de faire une carrière de putain. Javais cinquante ans et je ne trouvais pas de boulot, moi qui navais jamais vraiment eu un emploi puis un jour que jétais dans une boulangerie pour acheter mon pain, jai vu un mot collé sur la vitrine, comme on en voit un peu partout. Il était indiqué quon cherchait une aide pour une personne en fauteuil roulant. Jai noté le numéro de téléphone et une fois chez moi jai appelé. Cest surtout pour ma femme ma répondu une voix dhomme. Elle est paralysée et il faut laider à faire sa toilette. Moi, je ne peux plus ! Jai demandé combien cest payé. Je navais pas lidée de ce que pouvait être un vrai salaire mais ça ma paru intéressant et jai accepté. Je navais quà commencé le samedi suivant et quand la porte sest ouverte, cest un homme ne fauteuil roulant qui ma ouvert. il devait bien avoir dans les soixante-dix et il ma dit que sa femme est à lhôpital. Bonne pomme, je lui ai demandé si cest grave. Il ma répondu que cest un problème de quelques jours mais il a ajouté que si je veux moccuper de lui Je lui ai demandé ce que je devrai faire et il ma répondu que je devais laider à faire sa toilette, à prendre sa douche, à shabiller Mon compte en banque étant presque à sec, jai accepté. Jai poussé le type dans sa charrette jusquà la salle de bains et je lai déshabillé puis je lai aidé à aller sous la douche. Il y avait bien un siège où je lai assis mais il a voulu que je le savonne. Comment faire sans me mouiller. Il ma proposé de prendre des sous-vêtements de sa femme puis il a fini par dire quà son âge, je ne risque plus rien et jai retiré presque tous mes vêtements et forcément, ma petite culotte et mon soutien-gorge ont fini par être trempés et aussi transparents et cétait comme si je ne portais plus rien. Bon, jai rincé mon patient et je lai mis dans son fauteuil et cest à ce moment-là que jai aperçu son pénis. Il avait une belle érection, loin de ce que le type mavait laissé entendre. Il a ajouté que cest à cause de moi si son envie sest réveillée puis il a insisté pour que je le masturbe. Jai rougi en disant que je ne peux pas faire ça et le type ma suppliée encore plus si bien que jai fini par accepter de le faire et je lai branlé. Je lai branlé comme je lavais fait avec mon mari au début de notre mariage. Je lai branlé doucement et aussi rageusement pour faire réagir le type. Il narrêtait pas de me dire que je suis gentille, que je suis vraiment gentille. Je le branlais et je nai rien vu venir et le sperme a giclé, quatre ou cinq magnifiques jets, je ne sais plus et qui se sont écrasés un peu plus loin sur le carrelage et je nai pu mempêcher de dire que je suis désolée, vraiment désolée. Le type a ajouté que je suis vraiment gentille puis il ma demandé si je veux lui montrer ma poitrine. Je ne dirais pas quil me faisait pitié et si je lai fait, je crois que ça a été par défi. Jai retiré mon soutien-gorge et je lui ai mis mes seins sous les yeux et ses doigts se sont jetés sur ma poitrine quils ont triturée pendant un bon moment puis le type ma tété les mamelons comme sil avait besoin de ça pour se nourrir puis, et comme les bonnes choses ont une fin, je lui ai dit que jai autre chose à faire et je lai aidé à shabiller et je me suis rhabillée moi aussi puis jai jeté ma petite culotte et mon soutien-gorge dans mon sac à main. Et puis jai tendu la main et le type ma donné ce quil mavait promis mais il na pas lâché les billets jusquà ce que je lui promette de revenir le lendemain et le lendemain, je suis revenue lui donner mes soins et je lai masturbé à nouveau mais il a voulu que je suce son pénis et je me suis agenouillée entre ses jambes et je lai sucé et avant que je ne puisse len empêcher, le sperme a giclé dans ma bouche et je lai avalé pour cacher au bonhomme que je lavais reçu dans ma bouche et je suis encore revenue le lendemain et notre petit manège a duré pendant une quinzaine de jours puis sa femme est sortie de lhôpital et pour moi ce nétait plus aussi amusant et je nai tenu que deux jours avant dabandonner. Merci quand même, ma dit le mari quand il ma glissé largent ! Je vous remercie de navoir rien dit à ma femme ! Un peu plus tard, en allant à lANPE, jai demandé si je peux donner des soins à des malades et on ma répondu quil faut un diplôme et ils mont même proposé un stage pour me former mais jai refusé et jai commencé un autre boulot où il ne faut pas de diplôme, mais de solides jambes et rés****r aux intempéries quand on est dans les bois.
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22.02.2016, 13:10   #20
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Héritage

Mon père avait changé de travail et nous ne pouvions pas partir en vacances cette année là si bien quils mont envoyés à la campagne cette année-là. Nous alions chez eux de temps en temps mais la perspective de passer tout un mois loin de mes amies ne m'enchantait pas vraiment mais j'étais loin de savoir que ce serait les meilleures vacances que j'avais passé jusque-là.
La ferme se composait d'un rez-de-chaussée où mes grands-parents passaient toute leur vie et d'un étage où avaient été aménagées quelques chambres et c'était dans une de celles-ci que j'allais passer toutes mes nuits et j'y reviendrais quelques années plus tard pour une autre découverte.
Il n'y avait rien d'autre à faire que de se faire bronzer dans un transat au milieu de la cour ou d'aller traîner dans les chemins creux ou encore d'aller nager dans la rivière mais, au bout de quelques jours, j'ai commencé à dormir jusqu'à midi et quand j'ai regardé l'heure à ma montre je me suis affolée et je suis descendue en vitesse à la cuisine. Ma grand-mère était en train de préparer le repas et quand elle m'a vue, elle m'a demandé si j'ai été piquée par une mouche tsétsé, celle qui fait sommeiller en Afrique. Elle n'était pas fâchée contre moi. Elle m'a dit que je me suis couchée à dix heures et voilà que je me lève à midi. Je suis remontée dans ma chambre et je me suis habillée avant de redescendre pour déjeuner. Mon grand-père n'était pas souvent là. Quand il n'était pas à bricoler dans la grange, il était dans son jardin.
Il faut reconnaître que tous les matins, je me levais à six heures pour être à l'heure au lycée. J'ai donc commencé à prendre ce rythme, me coucher tard et me lever tard. Mon grand-père me faisait bien des réflexions mais ma grand-mère me défendait en disant que je suis en vacances et ça faisait bien quinze jours que j'étais chez mes grands-parents quand je me suis réveillée à sept heures du matin. Impossible de me rendormir. J'ai pris une de ces revues que lisent les vieux et dont une pile se trouvait dans le salon. Après, j'ai écouté de la musique. Malgré cela, le temps ne passait pas vite. J'aurais pu descendre à la cuisine et me faire un café. J'ai fini par me lever de mon lit et enfile mon peignoir et mes chaussons et j'ai descendu l'escalier puis j'ai entendu la voix de ma grand-mère :
- Qu'est-ce que tu fais, chéri ?
J'ai compris qu'elle parlait à mon grand-père parce qu'elle l'appelait de temps en temps chéri mais ça ne l'empêchait pas de de dire de lui que c'est un vieux cochon. J'étais persuadée à l'époque que le désir sexuel n'est qu'une longue descente vers l'oubli et qu'après la vigueur de la jeunesse, il s'éteint quand on vieilli et ma surprise a été grande quand jai vu ce spectacle.
- On nest pas tout seuls, a ajouté ma grand-mère !
Jai descendu les dernières marches puis jai marché tout doucement jusquà la cuisine et jai vu ma grand-mère, devant sa cuisinière à bois et qui préparait le café et derrière elle, mon grand-père, à genoux et dont le bras droit disparaissait sous la blouse de ma grand-mère.
- Tu ne peux pas ten empêcher, a ajouté ma grand-mère !
- Cest parce que tu aimes ça, lui a répondu mon grand-père ! Cest bien toi qui ma proposé de te faire ça ?
- Oui, mais si Louise se réveille, a protesté ma mère ?
- Elle a pris lhabitude de dormir jusquà midi, lui a rétorqué mon grand-père.
Je navais pas vraiment compris ce quil se passait car je ne voyais pas grand-chose mais quand mon grand-père a relevé la blouse de ma grand-mère sur les hanches de celle-ci, jai vu les belles fesses blanches et le bras de mon grand-père dont il manquait le poignet et la main. Elle aurait pu se trouver sur le ventre de ma grand-mère mais quand mon grand-père a retiré son bras, jai vu apparaître son poignet puis il la renfoncé.
- Tu vas me faire jouir, a dit ma grand-mère !
- Cest bien ce que tu veux, lui a répondu mon grand-père ?
- Ecoute, si Louise se réveille, a encore protesté ma grand-mère ?
- Elle doit rêver à son petit ami, lui a répondu mon grand-père ! Tu crois quelle en a un ? Cest de son âge ! Elle ne ten a pas parlé ? Tu te rends compte si elle était lesbienne ?
Ma grand-mère lui a demandé où il allait chercher ça sans savoir que jy avais déjà pensé et ça me faisait peur de penser que je pourrais être comme ça. Dailleurs, il ny avait que les garçons qui mintéressaient ! Le bras de mon grand-mère sest agité de haut en bas et ma grand-mère sest mise à balbutier :
- Oh ! Oui ! Oui ! Oui !
- Dire que tu étais si timide quand je tai connue, lui a fait mon grand-père ! Et maintenant !
- Et maintenant, tu es un cochon, lui a rétorqué ma grand-mère !
Le bras de mon grand-père sest remis en marche.
- Ah ! Ah ! Ah !, a fait ma grand-mère qui a ouvert ses jambes tout en sappuyant sur la barre de la cuisinière et ses fesses sont parties en arrière. Mon grand-père la forcée à se redresser et il a recommencer. Jignorais alors que ça sappelait un fist. Donc, mon grand-père faisait un fist à ma grand-mère et jassistais à ça puis le bras a accéléré son rythme et ma grand-mère sest mise à gémir jusquà ce quelle atteigne à ce que jaime le plus dans la masturbation : lorgasme.
- Tu as joui, lui a fait mon grand-père !
- Un jour tu me tueras, lui a répondu ma grand-mère !
- Il ny a pas mieux pour mourir, lui a rétorqué ma grande-mère ! Ce qui serait bien cest quon meurt en faisant lamour, a-t-il ajouté !
La main sest agitée encore un moment dans le vagin de ma grand-mère puis mon grand-père la retirée.
- Maintenant, il faut que je te baise, a-t-il ajouté !
- Alors, dépêche-toi, a répondu ma grand-mère !
Elle a reculé ses pieds et tout en continuant à sappuyer à la barre de la cuisinière et mon grand-père à ouvert son pantalon. Un énorme pénis en est sorti. Comment pouvait-il avoir un aussi gros pénis à son âge ? Le pénis sest enfoncé dans le vagin de ma grand-mère qui a recommencé à gémir puis elle a demandé à mon grand-père pourquoi il ne lencule pas aujourdhui.
- Tu veux, lui a-t-il demandé et sans attendre la réponse de ma grand-mère, il sest enfoncé entre les fesses et jai bien limpression quil a enfoncé son pénis dans lanus de ma grand-mère parce quelle la traité de cochon et il est allé un moment dans lanus de sa femme.
- Pas dedans, a fait ma grand-mère ! Je me suis lavée ce matin !
Mon grand-père a sorti son pénis et il sest frotté sur les fesses de ma grand-mère et finalement, il a éjaculé sur la cuisse gauche de ma grand-mère puis quand tout a été terminé, elle lui a réclamé un chiffon.
- Pas celui-là, a-t-elle protesté ! cest pour les verres ! Lautre !
Mon grand-père lui a passé un autre torchon et ma grand-mère sest essuyée la cuisse puis elle saisi la cafetière et elle a rempli les deux bols qui étaient sur la table et ils se sont tous les deux assis sur leur chaise.
- Tu te souviens quand on baisait avec ta copine, a alors demandé mon grand-père ?
- Il ny a plus personne, maintenant, lui a répondu ma grand-mère !
- Si tu cherchais un peu, tu en trouverais bien une, lui a répondu mon grand-père !
- Le problème, cest toi ! Les vraies lesbiennes ne veulent pas coucher avec un homme, fût-il le mari de leur partenaire, lui a rétorqué ma grand-mère !
Mon grand-père est resté sans répondre et ils ont bu leur café en silence puis mon grand-père a, à nouveau, ouvert la bouche pour demander à ma grand-mère sil elle veut vraiment léguer leur album de photo à moi !
- Oui, parce que cest la seule qui me comprendra, lui a répondu ma grand-mère ! Les autres ne sont que des hypocrites qui nous traiteront de dévoyés !
- De vicieux, a précisé mon grand-père ! Elle a une de ces poitrines !
- Tu ne pense quà ça, lui a reproché mon grand-père !
- Au moins, lui a-t-il répondu, en plus de lalbum, tu lui aura légué autre chose et, au moins, elle ten sera reconnaissante ! Pas comme ta fille qui narrêtait jamais de se plaindre de ses gros nichons ! Tu as remarqué quelle na jamais de soutien-gorge ?
- Tu veux que je lui en parle, a demandé ma grand-mère ?
Ils se sont arrêtés là. Mon grand-père a encore dit quil faut quil aille au champ blanc. Je navais jamais entendu ce nom. Je suis remontée dans ma chambre avant quils ne me découvrent et je me suis allongée sur le lit. Mes mamelons me faisaient mal et quand à ma vulve Il nétait que dix heures et demi et jai repensé à tout ce que javais vu et entendu. Ma grand-mère ma demandé un peu plus tard pourquoi je ne mets pas de soutien-gorge et je lui ai répondu que je déteste ça et cen est resté là. Pendant le reste de mes vacances, jai essayé de surprendre mes grands-parents en train de samuser mais je ny suis pas arrivée. Ou bien je narrivais pas à me réveiller ou bien il ne sétait rien passé.
Quelques années plus tard, un télégramme nous a avertis du décès de mes grands-parents. Jy suis allée avec mes parents. Nous sommes allés à lhôpital où on nous a expliqué quon les avait trouvés morts au milieu de leur cuisine. Ça ma fait quelque chose de savoir quils avaient fini leur vie là où je les avais vus faire toutes ces choses. Nous avons suivi le corbillard jusquau cimetière et nous avons assisté à la cérémonie. Je suis restée un moment devant la tombe avec mes parents puis je suis allée faire un tour dans les autres allées. Cest un petit cimetière et Alors que je passais entre deux tombes, jai entendu ce dont discutaient un homme et une femme que javais vu à lenterrement :
- Tu te rends compte quils sont morts en train de faire lamour ! A leur âge, a dit la femme !
- Cest pas à nous que ça arrivera, lui a répondu lhomme !
Ainsi donc, le vœux de mes grands-parents avait été exaucé. Après le cimetière nous sommes allés à la ferme. Mes parents se sont tout de suite attelés à linventaire et moi, je ne pensais quà ce fameux album de photos. Jai fouillé dans leur chambre et je lai trouvé au fond de larmoire, juste à temps pour que mes parents ne le trouvent pas et je lai caché dans mes affaires.
- Cest quoi, ça ?, a demandé ma mère en tenant au tout des doigts un plug parce que je connaissais maintenant beaucoup de choses sur le sexe car depuis que je vivais seule, je pouvais lire des revues et voir des films et feuilleter des catalogues et jétais même allée plusieurs fois dans un sex-shop.
- Je sais pas, lui a répondu mon père ? Une toupie ?
Jai souri car ça aurait été une drôle de toupie. Ainsi, ma grand-mère ou mon grand-père se servaient de ça.
- Je peux prendre la toupie, ai-je demandé à mes parents ? Je la mettrai sur la cheminée
- Tu peux prendre ce que tu veux, ma répondu ma mère ! Je me demande bien ce quon va pouvoir récupérer dans toutes ces saletés !
- Oui, enfin, il y a quand même leurs économies, lui a répondu mon père ! Hier, jai téléphoné au notaire ! Ça devrait bien nous aider !
Jen avais assez entendu. Jai pris ma veste et je suis sortie et jai marché jusquau lavoir. Plus personne ne sen sert parce que tout le monde a une machine à laver mais cest assez romantique. Jai regretté de ne pas avoir pris mon sac parce que jaurais feuilleter lalbum et jai regardé leau couler.
- Je te reconnais ! Tu es leur petite-fille, ma dit une voix féminine !
Jai tourné la tête et jai vu une femme entre soixante et soixante-dix ans et la femme sest assise à côté de moi dans langle du lavoir.
- Ta grand-mère, a continué la femme, mavait dit que tu seras capable de la comprendre ! Jétais son amante et celle aussi de ton grand-père, a-t-elle ajouté ! Tu lui ressembles, a ajouté la femme puis elle a posé sa main sur mon bras et elle la remontée sur mon épaule avant de mavouer quelle est passionnée par les grosses poitrines et avant que jai pu lui répondre, elle a posé sa main sur mes seins et elle sest étonnée que je nai pas de soutien-gorge. Elle a ajouté que mes mamelons sont durs et elle ne se trompait pas. Mes mamelons étaient en érection et je mouillais dans ma culotte. La femme a fini par me demander si elle peut me donner un baiser et elle a posé ses lèvres sur les miennes. Elle a même essayé denfoncer sa langue dans ma bouche mais je me suis écartée. Après ça, elle ma demandé si jallais revenir de temps en temps. Je savais déjà que mes parents voulaient vendre les bâtiments de la ferme et louer les terrains. Je ne savais rien dautre. Finalement, la femme ma dit de venir chez elle.
- Tu restes jusquà quand, a-t-elle insisté ?
Je lui ai répondu que je ne sais pas. La femme a ajouté quelle sera chez elle toute la journée du lendemain puis elle est partie et moi je suis restée à rêver tout en regardant leau couler dans le lavoir puis je suis rentrée à la ferme.
- On va coucher ici, ma annoncé mon père ! On ne pourra voir le notaire que demain après-midi et
Il y avait longtemps que je navais pas dîné au restaurant avec mes parents. Cette nuit-là, jai dormi dans le lit où javais dormi la dernière fois et mes parents ont dormi dans le lit de mes grands-parents et le lendemain, quand mes parents sont partis voir le notaire, je suis allé chez la femme. Elle mattendait vraiment et elle ma fait entrer chez elle. Je nai pas pu mempêcher de lui demander si cest vrai quelle avait fait lamour avec mes grands-parents.
- Je ne dirais pas que nous étions amoureux, ma-t-elle répondu, mais on était bien quand on était ensemble ! Tu me comprends, a insisté la femme ?
Je la comprenais. Javais eu loccasion de voir des vidéos de lesbiennes et si jaimais bien voir un beau membre senfoncer dans la bouche, le con ou lanus dune femme, je préférais de loin regarder deux femmes saimer. La femme a posé sa main sur la mienne et elle ma embrassée puis elle ma emmenée dans sa chambre.
- Tu as vu les photos, ma-t-elle alors demandé ?
Je lui ai répondu que je nen ai pas eu le temps mais elle en avait quelques-unes et elle sest amusée en me disant que ma grand-mère en a pris plus de soins quelle nen a pris puis elle ma tendu une enveloppe et jen ai sorti des photos et jai vu ma grand-mère qui léchait le vulve de son amie pendant que mon grand-père lui faisait lamour et dautres alternatives ou cétait la femme qui léchait ma grand-mère. Il y en avait une douzaine. Quand jai levé les yeux, la femme ma embrassée sur la bouche puis elle ma poussée sur le lit et elle ma déshabillée entièrement avant de se déshabiller à son tour. Sa poitrine était dun autre calibre, comme deux entonnoirs plantés sur son torse. La femme ma tété les mamelons puis elle a enfoncé ses doigts dans mon vagin. Quelle dextérité ! En quelques secondes, jai eu un orgasme puis la femme a voulu que je lui fasse un fisc et bien que jai su ce que ça impliquait, jai fait lingénue.
- Si je te dis que je veux que tu mettes ton poignet dans ma chatte, ça te choque, ma répondu la femme ?
Jai rougi et jai fait ce quelle me demandait et quand mon poignet a disparu dans son ventre, elle a poussé un cri puis elle a saisi mon poignet et elle sest masturbée avec mais ce nétait pas terminé. Elle sest harnachée avec un gode ceinture puis elle ma fait lamour avant de me sodomiser. Je navais jamais encore eu autant de plaisir et pendant un long moment la femme ma sodomisée puis elle ma commandé de me masturber et je me suis masturbée jusquà ce que je me donne un orgasme. Il était temps que je rentre à la ferme. Mes parents sont arrivés quelques minutes plus tard. Ils navaient pas vraiment lair content et dans la voiture, mon père a pesté que la ferme ne vaut rien. Moi, jai oublié et je ne suis jamais revenue trouver cette femme bien que jen ai eu très envie mais, elle, au moins, quand elle est décédée, ma laissé un petit quelque chose, un joli vase que jai toujours sur ma cheminée et aussi la pochette avec les photos. Quant à lalbum, jai attendu quelques années avant doser le regarder et ce que jy ai vu ma fait rougir bien que je sois devenue une belle salope.

FIN
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