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22.02.2016, 13:12   #21
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Petite Escapade à L'îlot

Ce fut un jeudi matin, doucement je me réveillé avec la queue toute raide, ce matin là on devais se préparer assez vite car avec des amis, on allé fêter lobtention de notre diplôme, on avais décidé de se faire une petite sortie à lîlot. Nous étions 4 Garçons et 6 Filles, à peu près âgée de 18 à 19 ans.

J'arrivais donc sur le quai, il était déjà 9h du matin, tout le monde étaient là donc nous montâmes tous dans le bateau direction lîle au oiseaux. Dans le bateau, je ne pouvais mempêcher de regarder Caroline. Jai envie delle depuis le jour ou en jouant ensemble, elle mas touché la bite sans faire exprès et quelle as continué a la caresser par dessus mon short. Depuis elle me jette souvent des petits regards assez coquin.

Arrivé a lîlot, nous commençons donc a installé nos affaires et porter les glacière, mais tout de suite je me suis jeté dans leau, 2 potes mont suivi ainsi que Caroline et Julie. Je nageais tranquillement quand je sentis Caroline sapprocher de moi, sans poser de question elle glissa sa main dans mon short et commença a me caresser la bite sous l'eau. Je lui jeta un regard surpris, mais je ne bougé pas pour autant, alors je finis par la lui glisser 2 doigt a travers le bas du maillot. Elle avais lair dapprécier. Je lui propose ensuite daller faire le tour de lîle, elle accepta donc nous avons laissé les autres derrière nous disant qu'on allé faire le tour de l'îlot pour voir comment c'était, personne ne se proposa d'aller avec nous, ce qui était bien mieux.

Arrivé assez loin, elle me proposa de senfoncer dans lîle (en gros dans la forêt si on peut appeler sa comme sa), A peine caché quelle commença a me caresser lentre jambe.

- Alors, taime sa quand je te caresse la queue

Je ne pu rien dire, et je me laissé faire en l'embrassant. Petite a petit elle descendit, et commença a me sucer. Elle avais une langue de déesse, je sentais sa langue parcourir mon sexe, elle prie ma queue en gorge profonde et continua de plus belle, en me masturbant, je commençais a me sentir venir. Je lui fit comprendre que javais envie de la baiser. Elle se leva d'un coup s'appuyant des deux mains sur un cocotier et me dit :

- Depuis un moment jai envie de toi, aller viens baise moi comme une chienne !
- Hmmm Caro, je savais pas que tétait comme sa. :P
- Hawwn si tu savais, oh oui tape bien fort, je veux la sentir au fond
- taime sa hein ma tite Salope !

Je lui caresser les seins en même temps. et je taper tellement vite que ma queue est sortie, jai donc taper a coté, et là jai vue son jolie petit trou du cul. Jai commencer a la rentré ma queue doucement, elle avais lair davoir un peu mal mais j'ai continué en accélérant un peu, je la sentais me faire signe dallé doucement, mais javais tellement envie delle que je continuais de plus belle.
Petit a petit les gémissements de douleurs se sont transformer en gémissement de plaisir, jallais et venais dans son trou, jadorais sa.

- Oh Caro, j'aime trop ton cul ! Tu la sens hein bite, sale chienne !
- Hummm Encule moi bien, hein je sais que t'aime mon cul, vas-y baise moi Alex !
- Tourne toi je vais bientôt venir ! Je vais gicler ! (en gemissant)
- Non reste en moi, aller bourre moi encore, continue !!!

Et elle continua les va et viens, tellement fort et tellement vite, quaprès quelques va et viens jexplosé dans son cul. Je tapé encore quelques fois pour me faire bien gicler. et je sortis de son trou. On se rhabilla et allames rejoindre la bande, en faisant comme si de rien était.
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22.02.2016, 13:14   #22
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UNE MAUDIT GANGBANG!!!

Je veut de voir mon sexy hot chum faire abuser dans tout les sens mais pas
trop juste essai en commencer par une belle sexy jeune femme pis après ça une autre femme puis encore 2 autres..(jeune sexy blonde,belle brunette,une belle noir femme avec une très belle pink hot noir pussy avec une sexy hot asain squirtting pussy.

Je suis la voyeur est je vien très cremer dans mes bobettes garder mon sexy hot chum avec 4 femmes après cela je entré 3 hommes (un homme blanc bi-curious..,un homme bronzage très beau corps vos mangé son ostie beau fesse, et l'autre homme noir mais il a besoin de gout bon pcq c'est mon choix avec un très gros hard thick black cuck pour tease mon ass jusqu'au il frizze de partout!!!

J'ai partir prend ma douche pis je attend un bizarre de brut pis quand j'ai vérifier c.est toute les femmes qui venu me chercher elles dit que c'est mon tour de faire abuser!!!

All four women with my sexy hot boyfriend and three guys making me squirtt like a fountain!!! Cumm on girls make the guys watch you all lick my hot juicy pink squirtting pussy for about an 1hour so that way you guys could have a break and start from zero....fuck all night and long that nobody cares what time or day it is...

Hot chick prend mon chum puis fit vien avec moi je veut être seul avec toi laisser ta sexy femme avec un autre homme puis c'est les autres qui prend une break....

Oh my GOD,,,mon chum veut que je frizze partout sur un autre homme over "n. over again puis j'aime le fait que lui trip mangé une autre ostie pussy l'autre côte...i wanna show my boyfriend how much i need him with all the guys after the girls and then everybody all freaking night long!!!

Qui veut de joindre nos fantasé ensemble???!!!
Who wants to cumm "N" with us and our wild crazy imagination???!!!!
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22.02.2016, 13:18   #23
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Le gène du latex

Harold K. était riche. Très riche. Il avait beaucoup dambition, ce quil lavait aidé à faire fortune dans le pétrole.
Cétait aussi un homme à femmes. Il nen avait jamais assez de conquêtes. Mais il navait pas encore réussi à trouver la femme de ses rêves. Il faut dire quil avait une affection toute particulière pour une matière : le latex. Il adorait voir des femmes habillées de latex. Sa propre garde robe était très fournie en divers habits en latex.

Il fréquentait à ce moment là une jeune fille dune vingtaine dannées. Peut-être aurait-il bientôt ce quil avait recherché toute sa vie Harold avait investit dans des laboratoires bien particuliers, axés sur la recherche génétique. Un très bon investissement : mais tout restait à faire dans la recherche et le dépôt de brevets

Noélie, la petite amie de Harold, avait tout juste vingt et un ans. Elle était très amoureuse de Harold, qui était très galant et gentil avec elle. Il la traitait comme une princesse Par contre, au lit, il était dune toute autre nature. Mais ses tendances sado-maso ne déplaisaient pas à Noélie. Il lui avait aussi fait découvrir le latex : en sa présence, elle en portait souvent car elle savait que ça lui faisait plaisir. Petit à petit, il lamena à aimer puis à adorer le latex. Bientôt, elle neut plus que des habits en latex. Des sous-vêtements aux tailleurs et autres robes de soirée en passant par des combinaisons. En acceptant et en participant aux fantasmes dHarold, Noéli avait réussi à le rendre fidèle. Mais elle était devenue complètement soumise à ces désirs qui allaient crescendo

Un soir, Harold et Noélie soupaient dans le grand salon, devant la cheminée dans laquelle une énorme bûche brûlait vivement. Noélie, qui portait une combinaison intégrale transparente et une robe-fourreau très longue et très moulante, transpirait sous le latex. Mais elle ne disait rien. Au dessert, Harold ouvrit une bouteille de Cordon Rouge et servit deux coupes. Il en apporta une à Noélie.

- Noélie, jai quelque chose à te demander. Voilà, depuis un an, tu vis chez moi. Je te lai demandé et tu étais daccord. Tu as été daccord aussi quand je tai demandé de quitter ton travail et de toccuper de la maison, vu que je gagne suffisamment dargent pour subvenir à nos besoins. Regrettes-tu où es-tu toujours daccord avec ça ?
- Non, je ne regrette rien. Tu mas fait découvrir plein de choses et tu mas emmenée dans des endroits magnifiques, comme par exemple sur cette île qui tappartient dans le Pacifique. Cest juste le fait de dépendre de toi qui me fait sentir un peu coupable
- Mais tu nas pas à te sentir coupable ou gênée, car on a fait ça en se mettant daccord. As-tu envie darrêter?
- Arrêter de te voir? Je ne peux même pas limaginer !! Tu veux me quitter cest ça?
- Oh non, pas du tout ! Au contraire même ! Voilà, en fait, je vais vendre toutes mes parts dans le pétrole et me consacrer à mes laboratoires. Je serais beaucoup plus présent à la maison. Et je voudrais quon aille plus loin tous les deux. Jai besoin de toi, et je voudrais que tu sois à moi.
- Tu veux quon se marie ???
- Pas vraiment un mariage pour linstant. Plutôt une sorte de contrat, de pacte.
- Comment ça ?
Harold se leva et alla chercher une mallette de laquelle il sortit un document quil tendit à Noélie. Elle commença à le feuilleter. Dans lune des première ligne, il était mentionné que Harold devrait prendre soin delle. Mais le champagne et la chaleur faisant leffet souhaité par Harold, elle ne lut pas le reste du document. Harold lui tendit un stylo. Elle se sentait vaseuse.
- Jai besoin que tu signes ce document.
- Tout ce que tu voudras.
Elle signa sur chacune des pages et ensuite elle sombra dans un sommeil profond

Quand Noélie se réveilla, elle était nue dans le grand lit aux draps en latex noirs et rouges. Elle était seule. Sur la table de chevet, il y avait un document. Julie se souvint en avoir signé un la veille au soir. Mais elle ne souvenait pas du contenu. Elle prit le document, et vit sa signature en bas de chaque page. Elle comprit quil sagissait bien du même, mais ce nétait quune copie : il y avait en filigrane linscription COPIE sur chacune des pages. Elle commença à le lire.
Ses yeux sécarquillaient au fur et à mesure quelle lisait. Il était écrit que Noélie acceptait de perdre son identité de Noélie M. de se faire appeler maintenant Bianca. Elle acceptait de soccuper de lentretien de la maison et de recevoir des sanctions si Harold K. jugeait que le travail nest pas bien fait. Elle acceptait de servir Harold K. dans ses recherches, et dautres choses moins importantes. En échange, il ferait tout pour lui donner un corps quil jugerait parfait et sengageait à prendre soin delle. Enfin, Noélie sengageait à ne jamais contester ce document, puisquelle lavait signé, sous peine de sanctions. Noéli se sentit piégée mais elle avait accepté linacceptable

Noélie enfila un peignoir en latex blanc et couru vers lescalier quelle dévala. Elle couru à la cuisine où elle trouva Harold.
Quest-ce que cest que ces conneries ? Cest une blague ? Dit-elle en claquant le document sur la table.
- Bonjour Bianca ! Calme-toi ! Non, ce nest pas une blague, je tai laissé feuilleter le document et le signer, je ne tai pas obligée à le faire sous la menace. Mais ne tinquiète pas, mes recherches aboutissent, tu signeras la prochaine fois un contrat de mariage écrit par nous deux. Je tiens à toi et jai besoin de toi. Jai fait ça car je fais des recherches très importantes, qui pourraient changer la face du monde. Si tu maides, tu bénéficieras la première de mes découvertes, je te le garantis. Viens tasseoir à côté de moi et prendre ton petit déjeuner.
- Mais pourquoi vouloir me faire perdre mon identité ?
- Cest pour ta sécurité, mes recherches suscitent lintérêt de beaucoup de gens sans scrupules. Sils ne savent pas qui tu es réellement, ils ne pourront pas menacer tes proches, tu comprends ? Et pour les travaux de la maison, il faut bien toccuper un peu, et le côté punitions, cest pour nos jeux Sado-Maso

Noélie, ou plutôt Bianca, acquiesça, sans conviction. Une fois de plus, Harold lenfermait dans son rôle de soumise. Elle savait quelle pouvait toujours rompre le contrat en quittant Harold. Mais cela lui semblait impossible.

- Mangeons, après tu mettras ton tailleur noir avec les rayures blanches et je temmènerais au labo.

Après le petit déjeuner, elle alla se doucher et shabiller. Bianca avait mis un string sous la jupe de son tailleur. Elle mis des chaussettes très basses en latex et enfila ses bottines à talons aiguilles. Elle descendit dans lentré où lattendait Harold.
Tiens, mets ça, comme ça personne ne te reconnaîtra. Bientôt tu ne devrais plus en avoir besoin .

il lui tendit une cagoule en latex assortie au tailleur. A larrière de la cagoule en haut de la nuque, il y avait un tube pour passer ses cheveux. Et au niveau de la bouche, il y avait un baillon boule. Harold laida à lenfiler. Ils partirent ensuite au labo. Noéli comprit que la négation de son ancienne identité avait commencé. Néanmoins, le fait que son amant lui avait assuré dans le contrat quil soccuperait delle et la promesse dun futur mariage lavait rassuré.

Arrivés au laboratoire, ils descendirent de voiture et entrèrent. Les gens nosaient pas regarder Bianca devant leur patron Harold K. Mais dès quils leur tournaient le dos, ils la regardaient tous. Elle sentait leurs regards à la limite de lobscénité sur elle. Elle rougissait sous sa cagoule. Après tout personne ne me connaît ou ne peut me reconnaître avec ça sur la tête pensa-t-elle. Elle avait appris à marcher avec ses bottines à tallons aiguilles de manière à accentuer son déhanché, ce quelle fit, histoire de faire baver un peu plus ces messieurs

Harold entra dans une pièce, Bianca le suivi. Cétait une sorte de salle de contrôle avec pleins décran reliés à des caméras. ils traversèrent la pièce et il ouvrit une autre porte. Ca débouchait dans une pièce qui ressemblait à une chambre dhôpital psychiatrique. Il y avait un lit avec des sangles, les murs étaient capitonnés.

Déshabille-toi complètement, ne garde que la cagoule. Tu vas maider dans une expérience, cest sans danger, on contrôlera tout .

Bianca se dénuda et sallongea sur le lit et deux hommes entrèrent et lattachèrent avec les sangles. Quand ils furent sortis, Harold sadressa à elle.

- Te souviens-tu de Bianca Beauchamp ? On lavait rencontrée dans une soirée fétichiste. Grâce à une amie, jai pu récupérer de son ADN. Jai aussi récupéré le tien. Jai confié à un de mes labos la mission de transformer le tien pour arriver à obtenir le sien. A un autre labo, jai demandé disolé, sur lADN de Bianca Beauchamp, le ou les gènes qui correspondent à la pilosité et aux cheveux. A priori, ils ont réussit leurs tâches et ici on a regroupé les deux. En fait, cest une sorte de vaccin. On va essayer et voir ce que ça donne.

Un homme apporta une grosse seringue, il fit une injection dans le bras de Bianca. Ils lui appliquèrent ensuite une sorte de masque à gaz relié par un tuyau à un tube venant du mur. Elle sendormit.

Harold se retourna vers lhomme qui venait de faire linjection.
- Combien de temps cela devrait prendre ?
- Quelques jours, si tout va bien. Il vaut mieux la garder dans un sommeil artificiel, car la transformation risque de provoquer des douleurs insupportables.

Ils virent le corps de Bianca se transformer un peu plus chaque jour. Son corps était régulièrement pris de convulsions et de spasmes.

Au cinquième jour, tous les signes de transformation sétaient arrêtés. Apparement, ça avait marché. Ils réveillèrent Bianca. Quand elle se réveilla pour de bon, elle découvrit son nouveau corps. On laida à se lever et on amena un grand miroir face à elle. Son corps ressemblait à celui de Bianca Beauchamp, tel quelle lavait vu à la soirée fétichiste.

- Jai fait apporter quelques modifications. Jai fait en sorte que tes seins soient plus gros que les siens, sans silicone, et la taille plus fine. Tu es superbe !!! Maintenant, enlève donc ta cagoule.

Elle lenleva, ça lui faisait du bien denlever ce baillon de sa bouche. Quand elle se regarda, elle ne se reconnu pas. Il y avait vraiment Bianca Beauchamp face à elle dans le reflet du miroir : son corps, son visage, sa chevelure, ses seins qui étaient énormes et sa taille de guêpe. Bianca se palpa son nouveau corps. Tout lui sembla normal. Elle passa sa main dans sa nouvelle et belle chevelure. Mais des cheveux restèrent accrochés entre ses doigts. Elle se retourna tout de suite vers Harold K. Il la rassura tout de suite

- Normalement, ils vont tous tomber, ça fait partie du test. Tu nauras plus ni cheveux, ni poils.

Bianca voulu parler pour dire quelle ne voulait pas rester comme ça et quelle voulait retrouver ses cheveux. Mais aucun son ne sortit de sa bouche.

- Tu vas aller te prendre une bonne douche maintenant, ça ira mieux après

Une femme habillée en infirmière lemmena en fauteuil roulant jusquà une salle de douche. Elle laida à sasseoir dans la cabine qui comportait une sorte de siège après avoir réglé la température de leau. Bianca resta un moment sous leau, les yeux fermés. Elle était encore à moitié endormie. Leau chaude lui faisait du bien. Mais quand elle ouvrit les yeux, ce quelle vit leffraya. Le sol de la douche était couvert de longs cheveux et de poils. Ils avaient bouché lévacuation. Bianca passa sa main sur la tête et senti sa peau toute lisse. Au niveau de son pubis, il ny avait plus de poils non plus. Et plus de cils ni de sourcils. Elle sortit dun coup et se regarda dans la glace. Elle était complètement imberbe. Linfirmière entra, marqua un temps darrêt en la voyant. Elle regarda la douche et comprit.

Harold K. avait dû lui avait expliqué le cheminement thé****uthique. Elle aida Bianca à sessuyer, lenveloppa dans un drap en latex blanc et la réinstalla sur le fauteuil roulant. Elle la ramena dans la chambre capitonnée et Bianca fut de nouveau sanglé sur le lit.
Harold K. sapprocha delle et lui parla doucement à loreille.

- Maintenant, on va procéder à la dernière étape. Cest une petite surprise. Je suis sur que tu te feras à ton nouveau corps très vite. Ah, joubliais, je tai modifiée aussi pour que tu ne réfléchisses plus trop. En fait, tu seras simplement capable de mobéir. Tu auras conscience de tout ce quil tarrivera, mais tu ne pourras rien faire. La dégénérescence a déjà commencé, puisque tu ne tes pas du tout rebellée pour tout ce que tu as subit. Mais je te lai dit, tu vas vite aimer ton corps et ta condition après la dernière étape

Elle reçut de nouveau une injection, puis eut droit au masque pour lendormir.

Quand elle se réveilla, Bianca était détachée. Quand elle eut la f***e de se lever, elle alla se voir dans le miroir et se découvrit comme après la douche. Rien navait changé. Sauf une petite tâche noire à lintérieur de la cuisse droite. Elle ny prêta pas attention. Sans doute un bleu après avoir été sanglé fortement. Elle se rallongea. Elle fut réveillée quand Harold et un groupe dhommes et de femmes en blouse blanche entrèrent. Ils se mirent tout autour du lit. Bianca était impressionnée et inquiète. Ils se penchèrent sur sa cuisse, quelle regarda elle aussi. La tâche avait énormément grandit. Elle recouvrait la moitié de sa cuisse.

Le processus a commencé commenta lun deux.

Il y avait en fait des taches plus ou moins grandes un peu partout. Sur le crâne, derrière le bras, dans le dos, sur le pied Bianca passa sa main sur la cuisse et senti que la texture était différente de sa peau. Cela paraissait plus épais, aussi. Ca lui rappelait quelque chose, mais elle ne se souvenait pas quoi Extrêmement fatiguée, elle sombra dans un sommeil profond.

Le lendemain, Bianca se redécouvrit. Sa peau était dun noir profond et luisant. Elle se regarda dans le miroir et elle savait maintenant ce que lui rappelait cette matière: du latex. Son reflet la montrait nue, mais comme si elle portait une combinaison en latex intégrale. On pouvait tout voir de son intimité.

Deux infirmières entrèrent et lui mirent une ceinture de chasteté métallique et en cuir. Un soutien-gorge triangle en latex noir lui fut mis aussi, mais il paraissait beaucoup trop petit, maintenant que ces seins étaient devenus énormes.
Bianca se plaisait, son image lexcitait. Elle avait envie de sexe, de sexe avec Harold, avec son Maître. Elle était prête à tout pour le satisfaire. Elle ne se souvenait plus du passé, mais elle ne voulait pas savoir. Tout ce quelle savait cest quelle avait été créée pour donner du plaisir à son Maître et à le satisfaire.

Harold était aussi content : il avait réussi son projet. Il avait avec lui la femme dont il avait toujours revée. Maintenant, il allait pouvoir en créer dautres, pour lui, et pour dautres
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24.02.2016, 02:48   #24
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Le cambrioleur

Léo grimpe sur la façade de limmeuble avec agilité, dappui en appui il monte jusquau 4 ème étage en quelques minutes. De loin, on ne le distingue pratiquement pas. En cette nuit obscure du mois de juillet, avec ses vêtements noirs, on devine seulement une ombre.

Il s'agrippe avec fermeté sur le rebord dune fenêtre, celle-ci cède soudainement sous son poids, mais en un quart de seconde Léo a trouvé un autre point dappui et se sauve in extremis dune chute mortelle de prêt de 4 mètres.

Son expérience et son agilité lui ont sauvés la vie une fois encore. A 27 ans Léo na, en effet, rien dun cambrioleur débutant. Il opère dans cette banlieue Toulousaine depuis sa plus tendre enfance, il connaît les pièges et les moindres recoins de chaque immeuble. Il se hisse sur le rebord de la fenêtre, qui, par chance est entrouverte. Il faut dire que la chaleur dans cette région est suffocante, nombreux sont les habitants qui laissent les fenêtres ouvertes la nuit, pour faire rentrer un peu de fraîcheur. Léo se glisse sans un bruit à lintérieur de lappartement.

Il sort sa lampe torche et balaie la pièce de son faisceaux lumineux afin dinspecter les lieux. Il découvre un salon bien décoré, sobre et surtout bien fourni : un téléviseur écran plat de 17 pouces lui fait face, dessous un lecteur Blue Ray quasi neuf, des enceintes dernières génération pour le son entour le tout. Sur le côté gauche le propriétaire a aménagé son bureau : ordinateur de salon avec écran, et ordinateur portable juste à côté. Sur la table du salon en face le téléviseur, une tablette, des bibelots, et des magasines. A sa droite, un buffet prend toute la place et à lintérieur on devine de la vaisselle et pas mal de bricoles qui ne seront pas difficile à revendre pense Léo. Il y a également deux tableaux accrochés sur les murs, par expérience il sait quil faut mieux récupérer ces derniers : avec lart on nest jamais à l'abri dune bonne surprise. Léo en est quitte pour 2 à 4 aller retour, il a certes un grand sac solide comme tout bon cambrioleur qui se respecte, mais il faut pouvoir descendre les 4 étages sans bruit et discrètement jusquà sa camionnette qui lattend deux rues plus loin.

Sans perdre plus de temps, Léo se dirige vers le buffet. Sans bruit, dun geste expert, il sort et sélectionne les objets quil estime avoir le plus de valeur, puis il les glisse dans son sac. Au bout de 20 minutes, estimant que le sac est assez plein, il le charge sur son dos et se dirige vers la fenêtre encore ouverte. Quand soudain la lumière de la pièce sallume.

ON NE BOUGE PLUS !

Lordre a été prononcé dun ton sûr et fort.

Je suis armée.

Cest une voix féminine plus aucun doute. ça ne rassure pas Léo pour autant, il laisse tomber son sac et lève les mains.

Retourne toi doucement

Léo sexécute, il se retourne lentement et fait face à la propriétaire des lieux. Il découvre alors une jeune femme de 25-28 ans, brune, des yeux verts et un corps sublime, dans ses deux mains un pistolet. Limage est troublante et plutôt sexy. Leffet de surprise sur Léo doit se voir sur son visage, il faut dire que la petite tenue de Léa ne laide pas à rester concentrer, et il ne peut sempêcher d'esquisser un léger sourire.

Et maintenant, vous allez me tuer et cacher le corps ? ironise Léo, en espérant que lhumour laide à se sortir de ce mauvais pas.
Fait pas le malin, jappelle la police.

Léo est épaté. Cette jeune effrontée lui tient tête et ne semble absolument pas effrayée par la situation. Il sest déjà retrouvé dans des situations similaires dans sa carrière, mais la peur de ses victimes lui laisser toujours un peu de temps pour déguerpir. Là, elle semble calme et déterminée.

Nappelez pas la police, je vous laisse mon sac. Laissez moi partir. La voix de Léo se fait suppliante, un séjour en prison ne lenchante pas. Léa sourit et sapproche de Léo. Ils sont maintenant à un mètre lun de lautre. Elle a prit lascendant et le contrôle et semble vouloir profiter de ce pouvoir de nuisance à l'égard de son cambrioleur.
Seulement le sac ? Si tu veux partir je veux aussi ton pantalon et tout le reste.

Léo est tétanisé. Il sattendait à tout mais pas à ça. Non seulement cette garce na peur de rien mais en plus elle compte bien lhumilier pour sa tentative de larcin.

Vous plaisantez ?
Jen ai lair ? Répond Léa en pointant larme sur Léo.

Léo se dit quil na pas vraiment le choix ni la possibilité de négocier avec cette folle. Tout en gardant un oeil sur larme braquée sur lui il enlève son pantalon, puis le reste de ses vêtements. Il dévoile alors un corps musclé et bien bâtit à sa persécutrice. Léa semble troublée quelques instants, elle ne sattendait pas à un tel corps, il semblerait que le métier de Léo lui permet de garder une certaine forme physique. Inconsciemment elle ne peut sempêcher de jeter un regard sur le bassin de ce corps musclé qui se présente devant elle. Elle sourit à la vue de la bosse sur le boxer de Léo.

Enlève le. Ordonne telle en fixant le bassin de Léo.
Pardon ? Il nen est p
ENLEVE LE.

Elle a hurlé ces deux mots et son regard est maintenant celui dune démente. Léo ne sourit plus : il a peur. Il enlève son sous vêtement rapidement et sans hésitation cette fille est folle, elle pourrait tirer, il en est sûr. Sa frayeur se remarque dailleurs sur son sexe : il ne bande plus.

Léa prend alors une voix douce et sensuelle, qui contraste totalement avec son hurlement.
Tinquiète pas... Je ne te ferais pas de mal... bien au contraire

En disant ces mots elle sest agenouillée au niveau du bassin de Léo. Tout en gardant son arme dans la main droite elle prend le sexe du jeune cambrioleur dans sa main gauche. Puis calmement, elle le porte à ses lèvres, regarde Léo, lui sourit, et avale le tout.

Doucement, lentement elle suce et aspire, joue avec ce jouet qui hésite à se durcir.
Il faut dire que l'esprit de Léo est torturé par deux sentiments totalement contradictoire : la peur et l'excitation extrême de la situation. D'un côté cette arme braquée sur lui, de l'autre cette jeune femme magnifique qui joue avec son érection.

L'excitation prend visiblement le dessus, le sexe de Léo se dresse droit comme un I devant Léa. Elle le regarde en souriant, comme satisfaite de son travail. Elle pose alors son arme sur la petite table du salon, s'assoie sur le canapé en croisant les jambes et lance avec aplomb et un air de défi :

- Maintenant décide toi : vole moi ou viole moi.

Pour Léo cest la provocation de trop et son sang ne fait quun tour, cette pimbêche va voir ce quelle va voir. Dun geste vif et décidé il récupère des liens dans son matériel, puis il fonce droit sur elle. Avec énergie il la plaque sur le ventre et attache ses mains derrière son dos.

Hmmm le vilain cambrioleur sénerve on dirait ?
Jai pris la deuxième option susurre Léo dans loreille de Léa.

Puis calmement, presque sensuellement, il insère son sexe dans celui de sa captive qui ne peut retenir un soupir de plaisir. Ainsi, dans la position de la levrette, lapprenti violeur enchaîne les vas et viens. Lentement au début, puis de plus en plus rapidement.

Léa gémit sous les assauts répétés de son amant, ses cris remplissent entièrement son appartement, elle crie, elle hurle de plaisir. Soudain Léo sarrête. Il se retire puis retourne à son sac et reviens avec un foulard.

Désolé ma belle, mais je peux pas me permettre que tu ameute tout le quartier. Tout en disant ces mots il bâillonne Léa avec le foulard.

La jeune femme est maintenant totalement à la merci de son cambrioleur. Léo samuse avec sa victime : doucement et tendrement il lèche son corps, ses seins puis sa chatte, il prend son temps et savoure chaque minute de cet instant. Il joue avec son vagin puis avec son clitoris, Léa gémit de plus en plus fort mais les cris sont étouffés par son bâillon. Son corps se contracte et se crispe sous le plaisir intense : elle jouit.

Pour finir, comme un symbole sur sa victoire, Léo comprime son sexe en érection entre les seins de Léa et tout en la regardant droit dans les yeux, il éjacule sur son corps chaud.

Épuisée par toutes ces émotions, Léa sécroule de fatigue sur son sofa. Léo se rhabille rapidement, récupère son sac puis détache sa victime encore groggy et incapable de faire le moindre mouvement. Puis, avant de repartir avec son butin il lance :

Finalement, je pense que je vais prendre les deux options ma belle
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24.02.2016, 02:49   #25
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Un souper au paradis

Je mappelle Franck, jai 35 ans
Aujourdhui, jai été invité par mon pote Mathieu pour un souper chez lui. Jy allais un peu a contre cœur, car je déteste sa femme Aline et je crois bien que cest réciproque. Cest une petite poule de 22 ans, hyper snob et prétentieuse qui ne la épousé que pour son argent (en plus dêtre chef dentreprise, il a hérité dune petite fortune de ses parents). Elle ne me supporte pas car je suis tous ce que cette femme déteste. Bon vivant, un peu enveloppé, pas du tout au fait de la mode et ouvrier de chantier. Bref, lopposé de Matt, qui est riche, athlétique, sapé comme un prince et issus dune bonne famille.
Je mapprêtais a devoir faire bonne figure durant tout le repas, mais lorsque Matt maccueilli, il était en peignoir, la table nétait pas mise et il avait lair davoir un peu picolé. Il me fit entrer avec une tape dans le dos.
Ah enfin, je suis content que tu sois làon va pouvoir commencer
Il me demanda de le suivre a létage en me demandant si javais fait bon chemin.
-Euhoui, ca roule bienon ne soupe pas ? Aline est pas là ?
-Si si, elle est là, tiens rentre
Il mouvrit la porte de sa chambre et Aline était bien làdebout au milieu de la pièce, totalement nue, les mains attachées dans le dos et un bâillon sur la bouche. Je restais complètement bouche bée devant le spectacle.
Alors ? Quest ce que ten pense ? Elle est canon hein ?
Je le regardais interloqué, incapable de répondre. Il vint se mettre à côté delle et empoigna ses gros seins
Regarde-moi ces nichonsils ne sont pas bandant à crever ?
Il prit lun des tétons dAline entre ses lèvres et les suças avec vigueur, ce qui la fit tressaillir.
Mais quest ce que cest que ce cirque Mattcest quoi ce plan ?
Il passa alors derrière elle et tira sur sa chevelure noire lobligeant à se cambrer.
Le plan ?...Oh deux fois rien Cette pute ma trompé avec mon comptableje vais donc la dégager de ma vie. Mais je lui ai fait une proposition. Si elle accepte dêtre ma chienne pour les 24 prochaines heures, elle aura un divorce qui ne la mettra pas totalement sur la pailleet comme tu le vois, elle a accepté
Je lécoutais, sidéré par ce qui se passait devant moi
Jai donc pensé à toi. Je sais que tu ne peux pas la blairer mais quen même temps, son petit cul ne te laisse pas indiffèrent. Et comme elle ne peut pas te supporter non plus, jai pensé que rien ne serait plus humiliant pour elle que dêtre traitée comme une pute par toi.
Il avait raison. Malgré mon dégout pour sa personnalité merdique, je lavais toujours trouvé bonne et je ne ratais jamais une occasion de mater ses superbes seins et son cul denfer lors de nos brèves rencontre. Je métais même souvent branlé en mimaginant en train de lui limer la chatte. Et maintenant, elle était là devant moi. Offerte et impuissante. Son superbe corps crispé à lidée dêtre touché par mes mains si répugnante à ses yeux. Pourtant, jhésitais quand même.
Ecoute, je sais pas tropcest malsain quand même.
Il se mit à rire. Et en flanquant une bonne claque sur les fesses dAline il me dit
Tas des scrupules pour cette pute ? Toi le gros lard ? Le petit con qui fait son malin mais qui doit avoir une petite bite ? Toi le raté qui na du se taper que des laidrons ?
Je sentais la colère monter en moi
Et bien quoi ??? Cest exactement comme ça quelle parle de toi. Des scrupules pour cette connasse ?...Mais putain Franckbaise la comme une trainée. Fais lui ravaler ces insultes à coups de bite dans son culet plutôt deux fois quune.
Il ne devait pas en dire plusma colère et mon excitation était à leur maximum. Jallais lui montrer ce que je savais faire avec ma petite bite
Je mavançais aussitôt vers elle et lui prit le visage dans ma main. Je pus voir lhorreur dans ses yeux. Avec un plaisir malsain, je lui crachais au visage et puis je la mis a genoux. Je déboutonnais mon pantalon et le fit tomber a mes chevilles.
Sors ma queue et suce la comme la chienne que tu es
Elle commença à sangloter, mais elle obéit malgré tout. Elle empoigna ma bite bien dure et commença à donner des coups de langues sur mon gland. Cétait divinsa langue était un vrai délice. Au bout de quelques secondes, voyant quelle hésitait, je forçais ma queue dans sa bouche. Je dus me retenir pour ne pas jouir instantanément. Elle pompait vraiment comme une déesse. Elle avait du en sucer des pines pour être experte à ce point. Ca ne fit quaugmenter mon excitation. Je menfonçais tout au fond de sa gorge la faisant hoqueter et baver sur mon gland.
Ouaiscest parfait Franck, baise lui la bouche à cette salope
Je men donnais à cœur joie. Je lui balançais des coups de bite dans la bouche jusquà atteindre sa gorge. Nen pouvant plus, elle finit par se reculer, crachant une belle quantité de bave sur mes pieds.
Et alors connasseregarde ce que tas fait. Lèche moi les piedsnettoie moi tes crasses.
Elle se pencha, les mains attachées dans le dos et commença à me lécher les orteils. Franck vint saccroupir derrière elle et lui enfonça deux doigts dans la chatte. Elle gémit mais continua sa besogne.
Elle est prête si tu veuxvu comment elle mouille, je suis sur quau fond ça lexcite.
Je passais derrière elle, et prit tout mon temps pour la mater. A quatre pattes, sa croupe offerte, je pouvais voir sa fente humide qui attendait ma queue. Jécartais ses fesses afin de bien voir son petit trouputain quelle était bandanteje ne pouvais plus attendre. Je magenouillais donc, crachais entre ses fesses pour faire bonne mesure, puis je vins menfoncer lentement dans son con. Je ne pus retenir un râle de plaisir. Sa chatte était chaude et gluante à souhait. Je démarrais mes coups de rein, pilonnant sa fente sans ménagement, la faisant gémir un peu plus a chaque coups de bite. Je lui pétrissais les fesses et finit par titiller son anus avec mon pouce.
Grosse putetes quune grosse putecest tellement bon de te défoncer la chatte saloooope !
Ouais, bourre la bien cette chienne
Matt vint enfoncer sa bite dans sa bouche pour la faire taire.
Cétait magique. Je prenais un pied denfer. Voir cette petasse la chatte et la bouche pleine de nos bites, lentendre pousser ses cris étouffées sous mes coups de reinun vrai régal.
Attend, on va inverser les rôlesvient la baiser !
Matt prit donc son tour dans sa chatte tandis que je venais minstaller devant elle. Mais ce nest pas ma queue que je lui offrit. Je mallongeais de façon a lui présenter mon cul bien ouvert.
Allez salopeviens lécher mon trou à merdeet applique toi bienje veux que ça brille
Matt partit dun rire gras tandis que je sentais sa petite langue titiller mon anus.
Je la laissais faire durant de longue minutes, appuyant bien fort sur sa tète pour le plaisir de la voir sétouffer dans mon cul.
Bon allez, assez rigolerviens enculer cette pute !
Et là mes amisle bonheur fut complet. Matt a agrippé les fesses de sa femme et les a écartés a fond. Jai placé mon gland contre son petit trou et sans aucun lubrifiantjai commencé à pousser. Je bandais si fort que je réussi a pénétrer lentement dans son fondement. Elle gémit plus que jamais et Matt fini par lui arracher son baillons pour lentendre gueuler comme il faut tandis que je glissais ma queue tout au fond de son cul. Cette sodomie fut un moment de grâce. Son trou serré me procurait un plaisir intense et je voyais la jouissance que Matt prenais a voir sa femme se faire enculer comme la dernière des putes par son gros copains ventripotent. Il commença a lui rouler des pelles et à la gifler tandis que je pilonnais son cul avec ardeur. Lorsque je ne sus plus me retenirje me retirais et giclais mon foutre entre ses fesses. Matt se mit debout et vint se branler devant son visage pour la gratifier dune magnifique faciale. Le foutre chaud inondait son cul et lui coulait le long de la bouche.

Nous nous effondrâmes tous les deux, épuisés mais ravi
Tandis que je me rhabillais, Matt remis le bâillon a Aline et lui interdit de se nettoyer. Puis il me raccompagna à la porte. Au moment où je partais, je vis arriver Sophie, la sœur de Mattlesbienne jusquau bout des ongleselle avait ramène du matériel avec elle.

Bon cest pas tout çamais je vais arrêter décrire, les 24h sont loin dêtre finiet rien que dimaginer Sophie labourant cette chiennasse avec un gode ceintureje ne peux mempêcher dy retourner pour un deuxième tour dans son cul.
Elle pourra dire quelle la bien gagné son argent !
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24.02.2016, 03:08   #26
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Claudine ma secrétaire

Claudine était le type même de la secrétaire traditionnelle, tenue impeccable, tailleur strict de bon aloi, la jupe juste au-dessus du genou, de jolies chaussures. Un chemiser discret mais avec la touche nécessaire de féminité. Bref, la prestance et luniforme de son emploi.

Une attitude réservée, sérieuse, professionnelle. Une compétence sans faille et une disponibilité permanente. Le tout sans guère de compliment ou de remerciement (alors quelle le méritait chaque jour, subissant ordres, contre ordres, changements, rendez-vous sans prévenir, etc) avec le sourire de son dévouement.

Brune aux yeux bleus, les cheveux mi-longs, de fines lunettes, la trentaine célibataire, 1,65 m. environ, des formes bien proportionnées, Claudine néchappait pas à cette image et dailleurs ne faisait rien pour cela, bien au contraire.

Elle se démarquait ainsi des autres employés, instaurant (involontairement ?) une certaine distance, constituant le seul trait dunion pour facilement faire la liaison entre lextérieur et la sphère de son patron dont elle était le fidèle et inexpugnable parangon. Cest dire que chacun devait gagner ses bonnes grâces pour obtenir quelque avantage, dont celui dune entrevue avec son vénéré employeur. Quiconque se serait avisé de venir sans rendez-vous aurait été dans lobligation de lui passer sur le corps. On peut dire que si certains employés de lentreprise auraient volontiers fait ce sacrifice, ce nétait pas le genre de la "maison Claudine".

Lorsque je décidai, à loccasion, faisant fi de son rempart, daller au-devant de mes collaborateurs, me plonger personnellement au sein de lentreprise, bref de provoquer ce contact quelle mettait son énergie à sélectionner sévèrement, javais limpression de la contrarier et de mettre à néant tous ses efforts. Je mesurai alors, à sa mine pincée et réprobatrice, lampleur de mon hérésie.

Mais elle retrouvait le sourire lorsquelle devait intervenir, sans souffrir la moindre discussion de ses correspondants, pour annuler un rendez-vous, un restaurant, un entretien ou à linverse appeler un interlocuteur important pour lui dire que jétais en mesure de le recevoir.

A gérer mon temps, mes interlocuteurs et mes besoins, je mapercevais quelle gérait en réalité lessentiel de ma vie.

Mais je me fis aussi un beau jour la réflexion, sans quune telle idée mait auparavant effleuré lesprit, quun domaine lui échappait complètement, à savoir mes relations intimes et amoureuses.

Célibataire aussi, tout comme elle, je ne pouvais éviter que divers messages, réservations de week-end, locations de voiture, ressortent de sa compétence et du champ de ses interventions, mais elle navait jamais formulé la moindre observation sur tel ou tel aspect de ma conduite, et Dieu sait si, quelquefois, elle avait mis son talent à circonscrire diverses récriminations de toutes sortes, de la culotte oubliée à la croyance quune aventure nocturne équivalait à une promesse de mariage.

Son tact, sa diplomatie, son entregent mavaient donc souvent évité quelques explications embarrassantes.

Bref, Claudine était une perle absolument indispensable.

Depuis quelque temps, quelques soucis dans la vie de la société moccasionnaient des périodes de nervosité, de fébrilité. Ces inquiétudes se manifestaient curieusement par une certaine effervescence et des manifestations de tension en certain endroit de mon anatomie.

Naturellement, Claudine avait perçu ces changements dhumeur.

Un beau jour, confronté une nouvelle fois à ce priapisme soudain, je neus dautre idée que de me masturber, non sans évoquer, à ma propre surprise, quelques fantasmes où ma secrétaire jouait un certain rôle. Jéjaculai bientôt sans trop y prendre garde.

Je ne réussis quà tâcher ma veste et à projeter sur mon bureau mes jets de sperme. Je réparai les dégâts au mieux.

Cest à ce moment que Claudine fit son entrée. Elle sapprocha de mon bureau, comme dhabitude par le côté et avisa immédiatement de son œil observateur quune tâche blanche oubliée maculait le pan de ma veste et quune autre polluait la chemise dun dossier posé sur mon bureau.

Elle identifia évidemment lorigine de ces traces révélatrices et me regarda de son visage à la fois complice et réprobateur.

Oh Monsieur laissez-moi nettoyer Vous ne pouvez rester ainsi

Dun geste, au moyen du mouchoir quelle retira de sa manche, elle enleva le sperme sur le dossier puis se pencha vers ma veste pour frotter doucement et enlever le plus gros de la souillure.

Ne bougez pas Monsieur, je reviens..

Elle quitta le bureau quelques secondes pour revenir avec un papier absorbant humide et une provision de sopalin.

Monsieur, un si beau costume
Ce nest rien Claudine, je suis vraiment confus
Il ne faut pas Monsieur, cest bien naturel. Vous êtes soumis à de telles pressions dans votre travail. Vous savez, je comprendshum.
Vous êtes trop bonne vraiment Claudine. Je ne sais quoi vous dire.. je euh..
Ne dites rien Monsieur, cela arrive à tout le monde de se détendre de cette façon.

Je faillis lui demander si elle le faisait aussi au travail, mais je ne formulai pas ma question. Je sentis néanmoins, à son léger rosissement, quelle avait pensé la même chose.

Elle acheva son nettoyage. Puis elle se leva, considérant son ouvrage.

Voilà, Monsieur, cela ne se voit plus du tout
Euh merci, Claudine
Et puis, Monsieur, sachez que je suis à votre disposition. Appelez-moi la prochaine fois avant de commettre de tels dommages bien malencontreux.
Je.. oui naturellement Claudine

Elle se retira avec un léger sourire en coin, mabandonnant dans mes réflexions. Plusieurs jours se passèrent ainsi sans que je nose faire appel aux services particuliers quelle avait bien voulu me rendre et quelle envisageait de renouveler.

Toutefois, loccasion se représenta rapidement. Je ne sais plus quel problème contrariant me conduisit à maventurer sur le net coquin, et je ne tardai pas à acquérir une forme protubérante que je libérai bientôt de ma braguette. Je restai ainsi et presque malgré moi, jappuyai sur linterphone que jentendis grésiller dans le bureau attenant.

Claudine ?
Oui Monsieur ?
Je crois, euh que jaurais besoin de vos services Claudine..

Le ton de ma voix lui fit comprendre quelle navait pas besoin cette fois de son bloc et quelle trouverait le crayon sur place.

Jarrive de suite, Monsieur.
Je vous attends
Hhmm ?
Oui ?
Vous bandez, Monsieur ?
Oui, Claudine je bande.
Ne bougez pas, je viens immédiatement

Un bref coup à la porte et elle entrait, savançant vers le bureau derrière lequel jétais assis, fixant les images pornographiques dun site internet.

Ohh vous lavez déjà sortieEn effet, Monsieur, vous êtes dans une forme plus quhonorable ce matin, dit-elle en passant derrière mon bureau et se baissant sur ses talons.

Sur ce, dans cette position accroupie, et sans autre forme de procès, elle embouchait ma queue sortie de ma braguette et débutai une fellation de très bonne facture.

Je regardai ses lèvres coulisser sur mon engin, et sa langue mutine agacer mon gland. Nos yeux se rencontrèrent. Ses doigts pressèrent la base de mon sexe.

Vous aimez Monsieur ?
Oui Claudine vous .. vous sucez bien
Hhmmmm

Acquiesçant dun battement de cil à ce compliment, elle goba avec plus de motivation encore ma bite tendue à lextrême.

Dune main, elle releva sa jupe tendue et dévoila des bas de couleur chair retenus par de jolies jarretelles blanches.

Je découvrais avec grand intérêt que laustère Claudine portait des dessous de lingerie attestant dune propension certaine à la volupté, du moins le pensais-je.

Remarquant mon intérêt grandissant pour son entrecuisse et jugeant que cette vision entretenait ma bandaison, elle écarta encore un peu plus ses jambes pour me montrer une fine culotte de dentelle blanche, quasi transparente, qui cachait à peine sa toison noire.

Elle releva sa tête, tout en continuant de me masturber et me sourit, ses lèvres luisantes de la salive quelle dispensait généreusement sur ma queue.

Vous aimez mes dessous Monsieur on dirait, me dit-elle dun air à la fois ingénu et dévergondé.
Je dois dire que je suis impressionné..

Elle sourit cette fois de manière plus malicieuse

Dites-moi, Claudine, çà vous excite de sucer votre patron ?
Ohh oui, Monsieur, vous
Je ?
Vous me faites mouiller
Je ne vous savais pas si perverse, Claudine

Rougissant de son audace, elle préféra couper court à cette conversation risquée et prit lexcellente initiative de reprendre ma queue entre ses lèvres.

Je la laissai quelques minutes, savourant la douceur de ses lèvres, sa bouche chaude et moelleuse, sa langue délicieusement coquine, ses doigts caressant mes bourses dures.

Oh pas trop vite Claudine, vous allez me faire juter trop vite

Elle sarrêta et me sourit

Mais je suis là pour cela, Monsieur
Je vous remercie de cet intérêt Claudine, mais..
Oui ?
Levez-vous sil vous plait.

Elle vint alors debout devant moi, assis sur mon fauteuil pivotant.

Dune main, je lui caressai une jambe, puis lautre, remontant doucement sur ses cuisses gainées de ses bas légèrement plissés.

Oh Claudine, jadore les vrais bas, vous savez, quand ils plissent aux chevilles, sur la cuisse, et quil faut les redresser en refixant les jarretelles Hhhmmm, vous êtes très excitante
Je le sais bien, Monsieur
Comment cela ?
Eh bien, je connais le mot de passe de votre ordinateur, Monsieur et jai pu voir ce que vous recherchiez sur internet..
Ah oui ? et quoi ?
Justement, jai noté que vous aviez marqué dans vos favoris des sites de dessous, de bas, de porte jarretelles, vous êtes un fétichiste du bas, Monsieur.
Cest vrai ClaudineDonc euh, vous vous voulez dire que vous les portez pour moi Claudine ?

Pour toute réponse, elle se contenta de sourire

En moi-même, je me dis quelle avait du sûrement voir lautre grande catégorie de mes sites préférés mais je poursuivis mes caresses sur ses jambes, jouant avec la lisière des bas et les jarretelles, glissant mes doigts autour et dans les bas, caressant la douceur de lintérieur du haut de ses cuisses, quelle écartait légèrement, délicieusement impudique.

Euh Claudine..
Oui ?
Vous saviez que je rêvais de voir vos seins ?
Faites comme chez vous Monsieur, je suis votre secrétaire personnelle, me répondit-elle en dégrafant sa veste de tailleur.

Je mattachai alors à défaire les boutons de son chemisier de fine baptiste brodée, lentement, lun après lautre, découvrant peut à peu le sillon de ses seins palpitants dexcitation, mis en valeur par ravissant un soutien-gorge de dentelle blanche, quart de balconnet, qui laissait libres ses mamelons.

Je demeurai ainsi sans bouger, admirant les beaux seins de ma secrétaire. Je passai sur les tétons offerts un doigt léger, mesurant sur excitation à leur dureté. Claudine ne bougeait plus, offerte, tendue, mais souriante, presque triomphante.

Vous êtes très belle Claudine

Je repris ma caresse sur ses cuisses glissant ma main jusquà ce que mes doigts touchent sa culotte. Je la caressai ainsi lentement, mes doigts à plat caressant sa cuisse et mon index frottant sur sa fine culotte appuyant de plus en plus. Imperceptiblement, ses jambes sécartaient et son bassin ondulait, à la rencontre de ma main.

Ny tenant plus, je relevai sa jupe sur ses hanches, avec un peu de peine car elle serrait parfaitement son bassin.

Face à moi, débout, elle attendait, je pris alors sa jolie culotte de chaque côté et la descendis très lentement sur ses cuisses. Je la laissai ainsi, à hauteur des genoux, et regardai sa toison noire, bien taillée.

Tout ceci me paraît fort mignon Claudine. Puis-je voir le côté pile ?

Elle se retourna sans hésitation, me montrant ses fesses bombées, charnues et fermes. Jy mis la main pour une rapide caresse, appréciant la courbe et la souplesse, promesses dagréables flâneries et dénergiques cavalcades.

Venez vous asseoir ici, Claudine lui enjoignis-je, en lui montrant mon bureau encombré de papiers
Oh Monsieur.. vous croyez ?
Mais certainement Claudine..
Ohh oui

Elle vint ainsi se positionner devant moi, toujours assis sur mon fauteuil, écartant ses cuisses et posant ses escarpins sur les accoudoirs de mon fauteuil, moffrant ainsi une magnifique vue sur ses cuisses gainées et de sa chatte tout odorante et moite de son excitation.

Je me penchai alors pour poser ma bouche sur ses lèvres intimes. Très doucement, un papillon sur une fleur humide de rosée, je dardai ma langue écartant ses nymphes, goûtant à son désir liquide, léchant le nectar exquis de la belle chatte de ma secrétaire.

La coquine fermait les yeux, tout au plaisir de se faire (enfin) manger lentrejambe par son patron.

Je suçai ainsi son bouton excité, tout dur, bandé sous ma langue, lapai, léchai, suçai cette jolie vulve palpitante dexcitation, offrant une cyprine généreuse à mes doigts qui lun après lautre senfonçait dans son vagin. Gémissante, ondulante sur le bureau, elle se faisait brouter avec grâce tout en se caressant les seins dune main. Je voyais ses doigts serrer ses tétons quelle excitait.

Elle ne tarda pas à jouir inondant mes dossiers du jus de son plaisir.

Je la laissai se remettre de ses émotions, ma bouche et mes lèvres barbouillées de son orgasme.

Oh Monsieur, cétait bon, vous mavez fait jouir
Jen suis heureux, Claudine, tout le plaisir était pour moi
Oh Monsieur, mais je ne venais pas pour celaAu contraire, cétait à moi de
Mais votre plaisir est le mien Claudine linterrompis-je

Elle se remit debout, tout en restant dans cette tenue particulièrement débraillée, jupe troussée et seins à lair.

À votre tour Monsieur, vous mavez appelé pour trouver une solution à la grosse tension que vous aviez dans votre pantalon non ?
Oui, cest vrai Claudine
Si josai Monsieur ?
Oui Claudine ?
Je voudrais que vous veniez sur votre bureau, Monsieur, face à moi, comme jétai tout à lheure et je vais masseoir à votre place. Vous voulez bien ?
Euh oui, daccord

Je me levai et Claudine vint maider à dégrafer ma ceinture et descendre pantalon et slip. Cest ainsi que je me retrouvai assis sur mon bureau, cul nu, la bite bien bandée, devant ma secrétaire, exposant au regard concupiscent de celle-ci lintégralité de mon matériel.

Elle prit ma queue en main et commença à me masturber doucement, caressant mes couilles de son autre main.

Au fait, Monsieur, jai aussi vu que vous alliez sur des sites de sexe bi, de transsexuels et aussi un site qui ma beaucoup euh émue, celui où lon voit des femmes sodomiser un homme, avec divers objets.

Ce faisant, elle me releva les cuisses, découvrant ma raie sur laquelle elle glissa un doigt.

Euh.. on ne peut rien vous cacher Claudine
Hhmm je dois dire, Monsieur, que jaime assez votre cul
Oh Claudine

Je sentais son doigt câliner mon œillet alors quelle ne cessait de me branler de son autre main. Puis elle se pencha pour lécher mes couilles, les mit dans sa bouche, chacune son tour.

Elle humectait son doigt de salive et je crois bien aussi de sa mouille pour lubrifier ma rosette culière, senfonçant peu à peu. Je la vis alors prendre le coupe papier de bois sur mon bureau, un superbe engin de bois précieux, à la poignée évocatrice (avec un peu dimagination), quelle suça comme une bite en me regardant, son doigt dans mon anus.

Je compris alors sa libidineuse intention. Elle se pencha un peu plus pour me sucer la queue tout en continuant dexciter et de détendre mon petit trou avec son doigt plein de salive et de mouille.

Je sentis bientôt lenfin sur mes fesses, le bois légèrement froid, et la pression du manche noueux quelle exerçait sur mon cul, qui bientôt céda. Elle menfonçai le manche du coupe papier dans les fesses, tout en me branlant la queue.

Oh oui Monsieur, vous sentez ?
Claudine, vous êtes une cochonne
À votre service, Monsieur.

Dabord tendu par cette dure intromission, je ressentais moins la douleur et davantage le plaisir de lexcitation, sodomisé par ma secrétaire que je découvrais aussi libertine quimaginative.

Bien emmanché dun côté, Claudine se penchait sur ma queue et me léchait les couilles tout en me branlant de son autre main.

Quel délice, je me laissai aller à ce divin plaisir, ainsi pris en main.

Monsieur, me dit-elle, branlez-vous pendant que je vous encule, ce sera plus excitant
Oui, Claudine.

Cest ce que je fis, alors quelle me bouffait goulûment les couilles accéléraient les mouvements de mon gode improvisé.

Ainsi offert dans cette impudeur totale à ma secrétaire lascive, je me laissai en même temps enculer et sucer.

Oh oui Monsieur, allez-y faites vous gicler

Cest ce qui se produisit rapidement et jexplosai de plaisir répandant sur mon ventre des flots de sperme chaud.

Hhhmm oui Monsieur, cest bon.

Sa main remplaça la mienne sur ma bite et elle me pressa encore pour extraire les dernières gouttes de ma jouissance. Elle se leva légèrement pour venir lécher sur mon ventre nu le foutre répandu, tout en me regardant, ses yeux pleins de lubricité, fière de son exploit.

Nous mîmes un terme à cette mémorable (et première) séance. Claudine se rajusta rapidement, tout en oubliant sa culotte sur la moquette pour aller décrocher le téléphone qui sonnait dans son bureau. Je lentendis répondre de sa voix professionnelle que son patron nétait pas visible en ce moment.
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24.02.2016, 03:09   #27
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Ma secrétaire black voilee

Je m'appelle Philippe.M 1m85 blanc,assez musclé rugbyman les weekend pendant mon temps libre,la quarantaine assez bien conservé et un sexe de 20cm de long et assez large. Je dirige un cabinet de juristes séparé en deux bâtiments distincts d'un peu plus de 40 employés.

L'histoire qui m'est arrivée s'est déroulée en mai dernier. Un matin ensoleillé, en pleine forme pour démarrer la journée j'arrivais à mon bureau vers 10h30 alors que la plupart de mes employés étaient en train de travailler je m'installais sur mon fauteuil de cuir dans mon spatiaux bureau et j appelai immédiatement ma secrétaire Laurie, une blonde de 27 ans assez sexy avec de bonnes fesses un dos bien cambré et une poitrine assez volumineuse 95d et de taille assez mince et lui demandai de m apporter mon café comme chaque matin avec en prime une petite tape sur les fesses pour lui rappeler qui commande.
Elle s'exécuta donc et j'en profitais pour faire le tour de l'entreprise afin de vérifier la présence de tous mes employés.
Quand ce fut fini j'allai discuter avec Jérôme mon plus fidel employé et ami de longue date dans son bureau situe en face du mien on passa une quinzaine de minutes à plaisanter et à nous raconter nos histoires de cul.
Quand je revins a mon bureau je trouvais Mouss devant en train d'attendre debout Mouss est un agent d'entretien d'origine malienne chargė du nettoyage dans l autre bâtiment de ma société je lui dis :
- qu'est ce que tu fais la Mouss tu t'es perdu ?
- non monsieur je voulais vous voir pour parler me dit il avec son accent africain.
- très bien entre Mouss , qu'est-ce qu'il ya ?

J'entrais dans mon bureau et je trouvais mon café refroidi ce qui me mis un peu en rogne.

- fais vite Mouss Jai du travail.
- oui monsieur...

Il m expliqua que sa fille actuellement en bac pro secrétariat devais en urgence effectuer un stage en entreprise de 5 semaines car elle n avait pas réussi à en trouver un sans quoi elle serait virée de son lycée, non mécontent d'avoir une petite stagiaire à mes ordres j'étais d'accord pour lui faire passer un entretien le lendemain matin.

La journée passa et j'arrivais à mon bureau a 11h je dis la bise à laurie qui me dis que quelqu'un m'attendais devant mon bureau , mince j'avais complètement oublié cet entretien, pas grave je marche vers mon bureau et quand j arrive devant j'y trouve une jeune fille noir ébène entièrement voilee de noir laissant apparaître juste son visage.

- bonjour , tu es la fille de Mouss ?
- bonjour , oui monsieur, Mariama.
- entre lui dis je d'un ton assez dominant.

Je n arrivai pas a distinguer les formes de la lyceene mais son visage me paraissait magnifique avec des traits africain très jolis .
L'entretien se passa très bien elle savait très bien parler quoicque un peu timide elle avait un bon profil de secrétaire.
Vers la fin de l'entretien qui dura une bonne dizaine de minutes je lui coupait la parole et lui dit:
- écoute je veux bien te prendre mais tu ne peux pas porter ton voile ici.

Son visage qui était assez joyeux changea pour prendre une mine un peu plus triste.

-Ca vous pose vraiment problème ? Me dit elle sur un ton hésitant.
- oui on est dans un pays laïc si tu veux venir tu enlèves ça.
- c'est assez compliqué pour moi si mon père me voit sans il va s'énerver.
- ici c'est moi qui commande il ne te criera même pas dessus et il n'est pas dans mon bâtiment tu ne le croisera pas.
- écoutez Jai vraiment besoin de ce stage...
- écoutes Je vais être sympa avec toi mais t'as intérêt à bien te tenir je vais te laisser venir avec et le matin tu l'enlève dans mon bureau et le soir tu pourras le remettre pour partir, à l'école tu l'enlève bien ?
- oui mais...
-donc ici c'est pareil.

Un silence de vingt secondes s'installa quand elle fini par murmurer un "d'accord " tout triste , je signai donc ses conventions lui serai la main et je vis sa silhouette s'en aller et rentrer chez elle.

En fin d'après midi mon collègue arnaud vint me trouver dans mon bureau pour me parler:

-pas mal la petite voilee de ce matin c'est elle la fille de l'agent de ménage ?
- oui.
- tu vas la laisser venir comme Ca ?
- non tu rêves , elle va pas faire sa loi ici la blackette.
- okok elle commence quand ? Tu me l enverras si tu arrives pas a a te la faire la petite.
- lundi prochain , oui ne t'en fais pas je sais que t'aime les blackettes je te la mets bien au chaud celle la.

La semaine passa on était lundi matin et j'arrivais assez tôt à mon bureau j'y fonçait directement car beaucoup de travail m'attendait aujourd'hui et peu de temps apres je vis mariama arriver dans mon bureau.

- bonjour monsieur . Me dit elle d'assez loin.
- bonjour jeune demoiselle entre et installe toi et enlève moi ca comme on a dit.
- oui monsieur.

Elle enleva donc son voile lentement et assez pudiquement je la fixais pendant ce temps là ce qui avait l'air d'un peu la gêner mais elle s'exécuta néanmoins elle garda sa longue robe noire .
Quand elle eut fini, je lui indiquai ou poser son voile et elle alla s'asseoir devant mon bureau,elle était vraiment magnifique une belle bouche d'africaine dans laquelle j'imaginais déjà mon sexe avec des sourcils fins dessinés et de jolis yeux en amende.

- mariama dis moi tu as pas oublié quelque chose ?
- quoi monsieur?
- ta robe tu comptais la garder ?
- même la robe ? Je me suis pas très bien habillée dessous...
- c'est pas grave tu te ratt****ra demain.

Elle se leva donc et se lit a enlever sa longue djellaba toute noire lentement , elle savait que je la fixais allongé dans mon fauteuil et se sentais complètement dominée , quand elle eut fini de se déshabiller jappercevai enfin les magnifiques formes de la blackette.
Elle portait un slim qui lui moulait parfaitement son cul magnifique et bien bombe ainsi qu'un débardeur blanc qui laissait apparaître son nombril et qui lui moulait bien ses seins (85d) et sa taille fine, qu'est-ce qu'elle était bonne sans son voile elle savait qu'elle me faisait de l effet et devint toute timide . Je lui demandai d'aller me chercher un café avant de commencer, je lui indiquai la machine a café au fond d'un long couloir et je voyais tous les hommes de l'entreprise se retourner sur son magnifique fessier et s'étonner qu'elle soit aussi bonne eux qui l'avaient vu quelques minutes avant avec son long voile . Mon collègue Arnaud la voyant s'enfoncer au milieu du couloir et fixant son cul s'avancea vers moi :

- hey mais elle a un corps de baiseuse la petite !
- oui elle m'excite , il faut qu'on se la fasse celle la.
- elle reste ici combien de temps ?
- un mois.
- c'est parfait Ca ! Me répondit il

Je regagnai mon bureau en attendant ma nouvelle secrétaire stagiaire qui ne tarda pas à revenir avec mon café bien chaud l'air bouleversée de tous ces regards qui l avaient déshabillée dans le couloir , elle vint s'asseoir devant moi.
La journée passa sans qu'on discute trop elle n avait pas l'air de trop m apprécier la petite , j'allais avoir du mal à me la faire ce qui m agaçait.
6 heures c'était la fin de la journée pour elle elle remis son voile et je la vis s'en aller je regardais par la fenêtre et je remarquais qu'elle attendait a un arrêt de bus pour rentrer chez elle.

La suite pour bientot...
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24.02.2016, 03:10   #28
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Ma secrétaire black voilee 2

La semaine passa sans que ma relation avec ma petite stagiaire dépasse le stade professionnel, la petite faisait du bon travail et commençait à s'adapter à l'environnement professionnel, elle répondait aux coups de fil, triait mes mails, s'occupait de classer des dossiers et de me faire des photocopies, il m'arrivait parfois de la laisser entre les mains de Laurie qui se chargeait de lui apprendre le métier, comme chaque matin son pere la déposait à l'entreprise puis elle enlevait son long voile dans mon bureau, puis le remettait sans que son paternel s'en aperçoive et rentrait chez elle en bus en fin de journée. La Blackette ne s'habillait pas trop sexy elle revêtait souvent de longs vêtements assez sombres qui cachaient ses formes.

Le déclic eu lieu le lundi matin de la deuxième semaine, Mariama s'était cette fois-ci habillée d'une robe noire assez longue qui lui arrivait jusqu'au dessous des genoux et qui cachait entièrement sa belle poitrine, cependant la robe était assez moulante contrairement à ses vêtements habituels. Il devait être 11 heures du matin, alors que j'avais envoyé la belle faire des photocopies j'entendis de l'agitation qui provenait du couloir en face de mon bureau, cependant omnibulé par un email assez important je n'y prêtais guerre attention, mais au bout de 30 secondes je vis Mariama entrer dans mon bureau d'une démarche assez violente puis elle ferma la porte assez violemment la petite avait l air très remontée :


- qu'est-ce qu'il se passe Mariama ?
- je viens de me faire agresser par un de vos employés monsieur !
- aggresser ? Qu'est-ce que tu raconte ?
- ce gros porc m'a touché les fesses dans la salle de la photocopieuse !
- calme toi explique moi ce qu'il s'est passé et on va y remédier
- j'allai faire des photocopies comme vous m'aviez demandé et votre employé à voulu me faire des avances j'ai refusé en quand je suis partie il m'a mis une claque sur les fesses Jai pas pu me retenir je lui en ai mis une ...

Je la coupais alors dans sa lancée

- calme toi je vais aller chercher cette idiot et crois moi si il t'a touchée il va m'entendre
- d'accord monsieur
- comment il s'appelle ?
- je connais pas son nom, c'est un gros porc moustachu son bureau est en face de la photocopieuse
- très bien je vois de qui tu parle assieds-toi prends un verre d'eau j'arrive tout de suite avec ce guignol

Il s'agissait en fait d'un employé que je ne pouvais pas blairer, un gros vicieux qui faisait des avances à toutes les femmes de l'entreprise sans que celles-ci ne les accepte, peut être avait-il craqué en voyant la faiblesse de la petite stagiaire.
Quand j'arrivais au bureau du gros lard sa joue était encore rouge, elle était coriace la blackette, il me regardait l'air assez paniquė puis en lui faisant un signe de la tête je lui indiquait de me suivre.
De retour à mon bureau je lui demandait de s'asseoir sur un ton assez autoritaire je ne cherchais pas a comprendre l'histoire je m acharnai sur mon employé devant ma petite stagiaire je lui passai un savon pendant une bonne quinzaine de minutes durant lesquelles il ne lâcha pas un mot et baissait les yeux, il me présenta ses excuses ainsi qu'à Mariama qui se sentait heureuse que j'ai pris sa défense puis reparti de mon bureau humilié. Quand je lui demandai si elle voulait porter plainte elle refusa à cause de l'importance minime de cette histoire mais surtout du fait qu'elle ne voulait pas que son père apprenne qu'elle ne portait pas son voile.

Apres cette histoire ma relation avec Mariama changea consideramment on discutait beaucoup plus de choses non professionnelles elle restait même un peu dans mon bureau à la fin de la journée avec moi et Arnaud a discuter et plaisanter, une complicité s'installa entre nous deux mais sans qu'on aborde de sujet sexuel, ça ne la dérangeait plus d'enlever son voile devant moi le matin, je crois même que ça l'éxitait de se dévoiler devant un homme étranger juste un peu moins âgé que son père. La petite commençait même à se maquiller et s'habiller chaque jour un peu plus sexy tout en restant raisonnable.
Notre relation pris une autre tournure le lundi suivant il était 19h et après avoir passé un peu de temps à discuter Mariama remis son voile pour rentrer chez elle et au moment où elle sortait de mon bureau, Laurie ma secrétaire entra. Les deux se lancèrent un regard assez glacial puis Mariama ferma la porte, il ne restait plus beaucoup d'employé et seulement Arnaud a mon étage, j'avais une forte envie de me faire sucer. Laurie posa une pile de dossier sur mon bureau et commença à les ranger dans l'armoire quand je m'avanceai derrière elle pour me coller a ses fesses:

- pas maintenant monsieur je dois partir, mon mari m'attend
- depuis quand c'est toi qui décide quand tu pars, je crois que tu vas rester un peu plus histoire de te rappeler qui a le commandement ici.

Laurie rangea les dossiers qu'elle avait en main puis je la pris par la main et lui fis signe de se mettre à genoux je me mis dos contre mon bureau puis elle dégrafa ma ceinture pour baisser mon pantalon. Mon penis bien bandé jaillit puis elle prit immédiatement ma queue bien juteuse entre ses lèvres, elle connaissait mon sexe par cœur cependant elle ne l'avait jamais pris entre ses cuisses qu'elle réservait uniquement à son mari.
Au bout de 5 min de fellation bien goulue de sa part ma bite avait atteint une bonne taille et je n'allais pas tarder à décharger dans sa bouche, mais au même moment stupeur! J'avais oublié de fermer la porte à clé et je la vis s'ouvrir d'un coup sec. C'était Mariama, la petite avait oublié son porte feuille dans un coin de mon bureau on resta au moins 5 secondes tous à se regarder ,Laurie se leva mais je pu remarquer que le regard de Mariama ne quittait pas mon sexe quand je le remis dans mon pantalon la blackette repris ses esprits l'air choquée puis elle prit son portefeuille et s'en alla sans me regarder en me glissant un "désolé monsieur".

Le lendemain quand Mariama arriva elle se changeait après un "bonjour" assez glacial elle ne me fit pas la bise comme elle avait prit l'habitude mais me serra la main sans trop me regarder, ce jour la elle portait un pantalon slim noir qui lui moulait parfaitement son gros fessier, des ballerines noires et un haut débardeur noir assez moulant et un peu décolleté. La matinée passa sans qu'on aborde l'événement de la veille, elle ne ratait pas une occasion pour éviter mon regard et on ne parla pas trop, j'avais comme l'impression de l'avoir déçue la petite. L heure de la pause déjeuner approchait et Arnaud entra dans mon bureau me demandant ou j'allai manger. Je lui repondis que j'avais du boulot et je déclinais sa proposition. A ce moment là Mariama pris la parole :

- c'est quand que tu m'invites à manger Arnaud ?
- tu manges pas avec ton père? Lui répondit Arnaud
- non pas aujourd'hui
- tu veux pas tenir compagnie à ton patron chéri ? Dit Arnaud
- non lui il préfère Laurie. Dit elle sans me regarder
- très bien alors vas te préparer je t'emmène
- t'es trop gentil Arnaud Merciii !
- vas lui faire un bisou sinon il va se vexer.

A la fin de cette phrase que j'avais pourtant prononcée pour plaisanter sans penser une seule seconde que la petite s'exécuterait, je la vis se lever de sa chaise et se mettre sur la pointe des pieds tout en enlaçant Arnaud pour lui déposer un baiser de deux secondes sur le coin de la joue.
Je n'en croyais pas mes yeux, la petite qui osait a peine se montrer et parler a un homme il y a deux semaines était clairement en train d'allumer un homme de l'âge à son père mais par dessus tout j'avais capté son petit manège, il était évident qu'elle essayait de me rendre jaloux en allumant Arnaud.

Quand la blackette se retourna pour aller enfiler son voile Arnaud me lança un regard complice, le connaissant il allait tout faire pour essayer de la dévergonder, il faut dire que c'est lui aussi un gros baiseur tout comme moi. Ils ne tardèrent pas à s'en aller je regardais par la fenêtre la berline noire d'Arnaud rouler avec ma stagiaire sur le siège passager.

A la fin de la pause déjeuner je demandais a ma stagiaire comment s'était passé le repas elle avait l'air de vouloir renouer le dialogue avec moi:

- alors ton tète a tête avec Arnaud, ça s'est passé comment ?
- pas mal on a mangé chinois.
- tu m'as pas l'air détendue il y'a quelque chose qui va pas ?
- non c'est juste que c'était bizarre de manger avec un homme alors que je suis voilée
- ça ne l'a pas dérangé lui ?
- non pas du tout et toi t'as pas oublié de verrouiller la porte aujourd'hui avec ta secrétaire ?

Je n'appréciais pas du tout la façon dont elle s'était mise a me parler je n'acceptais le tutoiement d'aucun de mes employés sauf Arnaud et je la recadrais immédiatement:

- attends a qui tu crois parler sur ce ton, tu veux que je te rappelle ta place ici? Viens t'asseoir devant moi pour commencer

La blackette s'avencea et s assis l'air choquée de la manière inhabituelle dont je lui avais adressé la parole

- regarde moi bien dans les yeux je suis ton patron et celui de ton père je te rappelle, c'est la dernière fois que tu me tutoie, c'est mon entreprise ici si j'ai envie de passer du bon temps dans mon bureau je le fais tu as bien compris ?
- oui, oui monsieur...
- très bien, alors enlève ton voile pour commencer j'ai du travail pour toi.

A la fin de la journée Mariama se présenta dans mon bureau pour m'annoncer qu'elle allait partir, elle enfila son voile et se dirigea vers l'arrêt de bus.
Vers 19h30 j'avais enfin terminé de régler mes affaires j'avançais vers le parking et montai dans mon porche Cayenne noir quand je sortis du parking je remarquai que la petite était toujours a l'arrêt de bus désespérée en train d'essayer de passer des coups de fils.
Je roulais en sa direction et elle eu l'air surprise de voir un aussi gros véhicule s'arrêter en face d'elle, je baissais ma vitre teintée et son visage s'éclaircit quand elle me reconnu:

-tu as raté ton bus ?
- je sais pas ca fait 40 min que j'attends il est toujours pas là,
- personne pour te ramener ?
- je suis en tain d'appeler mais personne réponds.
- allez monte je te dépose.
- jai pas l habitude de monter avec un homme.
- tu es montée avec Arnaud tout a l'heure pourtant, la voiture ne te plait pas ?
- si elle est magnifique.
- bon tu veux dormir là?

Je la vis hésiter un instant puis elle monta dans ma voiture.

- c'est votre voiture ?
- c'est une de mes voitures oui, j'en ai deux autres
- d'accord, merci de me ramener c'est gentil à vous.
- Ca ne me dérange pas en plus j'avais a te parler.
- je vous écoute,
- demain midi j'ai un rendez-vous important avec un gros client et j'ai besoin que tu m'accompagnes je t'invite à déjeuner, il faudra que tu sois en tenue professionnelle je compte sur toi pour être au meilleur de toi même.
- oui...
- ça ne te dérange pas ou tu préfères encore manger avec Arnaud ?
- non pas du tout en fait ce midi j'aurais voulu manger avec vous.
- ah bon pourquoi tu ne me l'as pas dit ?
- je sais pas c'était tendu entre nous à cause de l histoire avec Laurie je m'excuse de vous avoir parlé comme ça monsieur.
- aucun problème j'espère que je ne t'ai pas choquée hier?
- non ça va
- très bien...

Nous discutions de tout et de rien pendant une bonne demi-heure j'apprenais que la petite portait le voile depuis maintenant un an et qu'elle n'avait pas eu de copain depuis, elle me racontait ses histoires au lycée, celles de ses copines et elle men dévoilait un peu plus sur sa vie privée et celle de sa famille.
Arrivé dans sa cité hlm je la déposais non-loin de son immeuble et avant de descendre je pris son numéro de telephone puis elle me déposa un baiser assez sensuel sur la joue presque sur le coin de la lèvre avant de me lancer un "a demain monsieur" avec un long sourire.
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24.02.2016, 03:11   #29
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Ma secrétaire black voilee 3

Le lendemain matin ma petite voilée arriva vers 8h30, j'étais déjà assis à mon bureau quand elle entra, je remarquai par ses bruits de pas qu'elle devait porter des talons mais je ne pouvais pas voir a cause de sa longue robe noir qui cachait son corps, elle se dirigea vers moi et se pencha pour m'embrasser sur la joue tout en me glissant un "bonjour monsieur, je vous apporte votre café ?"
-bien-sûr. Lui répondis-je
- Mais enlève moi d'abord ton voile.

Quand elle enleva son long voile j'observai enfin la tenue qu'elle avait choisi aujourd'hui et pour tout vous dire cela ne m'a pas du tout déplu, elle était vêtue d'une jupe courte noire qui lui arrivait juste au dessus des genoux un bustier noir et rouge décolleté qui laissait apparaître une bonne partie de sa poitrine ainsi que des talons style louboutin de 15 centimètres au moins. L'image de la jeune fille voilée pudique au début du stage avait l'air complètement effacée, rien qu'à la regarder on avait envie de la baiser, elle savait qu'elle était bonne et elle avait l'air d'aimer en jouer et allumer des hommes plus vieux qu'elle et de rang social plus élevé, sauf que pour l'instant personne n'avait réussi à concrétiser avec elle et je comptai bien lui faire goûter mon penis avant la fin de son stage.

Un peu avant la pause déjeuner j'allai chercher ma stagiaire qui se trouvait dans le bureau d'Arnaud en train de discuter avec lui et deux autres employés:

- Mariama ? Vas mettre ton voile on y va, on a rendez vous ce midi, et vous 3 arrêtez de draguer ma stagiaire elle est au patron.

Mariama sortit du bureau en roulant du cul pour aller se changer tout en me lançant un léger sourire.
Peu de temps après je me dirigeais suivi de ma voilée vers le parking. En chemin, Mariama croisa son père elle me demanda d'attendre deux minutes je l'attendais un peu puis quand elle eut fini sa discussion elle sortit me rejoindre sur le parking.

- c'est pas bien de faire attendre son patron tu sais Ca ? Allez monte on y va
- desole monsieur il fallait pas qu'il me voit monter avec vous.
- pas grave, bon le rdv est sur Paris donc en espérant que ça ne soit pas trop bouché on y est dans une bonne demi heure, pas trop long pour toi j'espère ?
- non je suis bien dans votre voiture.

Ce qu'elle ne savait c'est que mon client avait appelé dans la matinée pour reporter le rendez vous, j'avais donc prévu de la piéger en la ramenant a mon appartement.

Trente cinq minutes plus tard j'arrivais enfin à destination, j'ouvris la porte du parking souterrain puis une foi garé, on montait les escaliers pour prendre l'ascenseur au rez de chaussée, elle avait oublié d'enlever son voile mais je ne lui fis pas remarquer.
Dans le hall avant d'entrer dans l'ascenseur la petite semblait choquée de voir autant de luxe autour d'elle. Il faut dire que l'endroit ou je vivais s'opposait totalement au décors de sa cité HLM.
Quand je m apprêtais à mettre la clef dans la serrure de ma porte je pus m'apercevoir que ma voilee s'était rendu compte de mon manège.
Son visage se mît a changer, elle avait l'air apeurée et commençait à reculer légèrement.

- monsieur jai oublie d'enlever mon voile il faut que je retourne à la voiture.
- c'est pas grave tu peux le garder ici

J'ouvris la porte et la prenait par la taille avec une main en la tirant un peu pour entrer chez moi, puis je claquai la porte derrière elle.

- entre, le salon est au fond à gauche vas t'installer j'arrive
- et le rendez-vous ?
- il a appelé ce matin, c'est reporté, tu vas bosser chez moi cet après-midi, je vais bien te former.

Elle traversa le couloir pour rejoindre le salon, la petite était piégée, elle qui m'allumait depuis plusieurs jours déjà, elle allait enfin devoir assumer les conséquences de ses actes.

Je la suivais de près dans le couloir, et arrivés dans le salon je l'attrapais par la taille pour me coller à son derrière puis la plaquai doucement contre le mur.

- mm mm monsieur je crois pas qu'on devrait...
- chhht. Papa n'est pas la tu peux te lâcher tu sais, c'est moi ton papa ici.
- oui mais je dois rester vierge pour le mariage !
- hmm t'en fais pas pour ca il y'a d'autre moyens pour se faire plaisir.

J'embrassais tendrement la petite cochonne voilée plaquée contre le mur, tout en la serrant par derrière et en lui distribuant de légers coups de reins. Elle avait l'air d'y prendre goût puisqu'elle commença rapidement à répondre à mes coups de reins en balançant son gros derrière vers ma queue. Plus les secondes passaient, plus je la sentais endiablée, elle commençait à bien se tortiller et je dois dire qu'elle m'éxitait beaucoup sous son voile.
Ma queue commençait à être bien bandée et laissait une bosse plus qu'apparente sur mon pantalon, la petite se retournait et commença à caresser la bosse.

- haan, monsieur, elle est grosse !!
- Ca te fait peur?
- oui, jai très peur
- tu vas devoir surmonter ta peur alors, allez enlève ma ceinture

Elle sexecuta a défaire ma ceinture puis je baissais mon caleçon, au moment ou mon pieux jaillit, la petite ouvrit grand les yeux, elle semblait impressionnée de voir mon gros penis juste à côté d'elle.
Elle se mît a le toucher délicatement, puis commença à me branler tout doucement, au bout de 2 min je partis m'asseoir et lui demandai de se mettre à genou entre mes cuisses pour qu'elle commence a me sucer.
Elle se mît immédiatement à genou sans quitter ma bite des yeux, elle avait l'air affamée la cochonne.

- alors elle te plait ma grosse saucisse ?
- mmh j'ai envie de la manger
- fais toi plaisir ma chérie

Elle attrapait ma bite avec ses doigts et commença par des petits coups de langue sur mon gland et rapidement elle embrassait mon bout. C'était la première fois qu'un penis touchait ses lèvres pulpeuses et ca n'avait pas l'air de lui déplaire puisqu'elle se mît rapidement à gober mon gland. Elle avait ses mains sur mes genoux et n'arrêtait pas d astiquer mon gland, de temps en temps je sortais ma queue pour lui biffler la joue et la bouche puis elle recommençait à me pomper sans trop dépasser mon gland, sans doute à cause de la taille de mon membre et celle de sa petite bouche de jeune fille.

Au bout de cinq minutes de fellation, je me levais sans que ma bite ne quitte la bouche de ma stagiaire, puis je l'attrapais par le voile derrière la tête et commençait doucement à lui baiser la bouche.
Elle avait l'air d'aimer Ca puisque je sentais sa respiration s'accélérer au fur et à mesure que je lui violais sa bouche.
Je l'attrapais par la main et lui fais signe de se lever:

- allez ma chérie, on va dans la chambre.
- Hmm d'accord monsieur

Une fois dans ma chambre je lui demandais d'enlever sa longue robe noire, mais de garder son voile.
Elle était vraiment exitante avec le voile et sa tenue de secretaire en talon.
Ma bite était toujours dure, je me mis complètement à poil et elle se mît a tortiller son joli derrière sur mon membre.
Je glissai un doigt sous sa jupe, sa culotte était complètement inondée.

- hm, mais tu mouilles bien chérie, t'as envie que je te prenne ?
- je sais pas trop monsieur... Hannn!!

Je venais de caler deux doigts à l'intérieur de sa chatte qui était très serrée et sensible pendant qu'elle parlait, je titillais son clitoris et accélérais au fur et à mesure.

- tu vois t'as envie de te faire prendre petite salope.
- han oui, haaan c'est bon monsieur.
- tu caches vraiment bien ton jeu toi, dis le que t'es ma salope
- hmmm oui je suis votre petite salope monsieur
- c'est bien tu apprends vite, tu veux que je te prenne maintenant ?
- Hmm Ouiii je veux me faire prendre monsieur

Je sortis mes doigts de sa chatte et lui mis dans sa bouche.

- lèche maintenant !
- d'accord monsieur.

Je me mis à lui doigter la bouche avant de la porter et de la retourner à plat ventre sur le lit et de lui enlever sa jupe et son bustier. Elle portait un ensemble string ficelle et soutif rouge très sexy et en plus de Ca elle avait gardé son voile.
Jecartais son string avec les doigts et commençait à frotter ma bite contre sa fente.

- tu vas voir je vais bien te dresser petite chienne

J'enfonçais doucement mon membre dans sa jolie fente serrée et elle se mît directement à jouir, j'accelerais petit a petit et elle criait de plus en plus fort je mettais des claques en rythme sur ses magnifiques fesses rondes, elle aimait vraiment les coups de reins. Je la baisais de plus en plus fort, de plus en plus rapidement, heureusement que les murs étaient épais, elle criait tellement qu'elle aurait pu alerter les voisins, je la retournais en missionnaire, sur le côté, en levrette... Au bout de quinze minutes de baise alors que j'étais encore bien chaud et entrain de la tamponner, ses jambes se mirent à se crisper; elle était à plat ventre sur le lit et se mît à mordre la couette, je lui avais donné son premier orgasme.

- aaaahhh monsieur c'est boon ouiii
- hm t'es une bonne baiseuse Mariama, mets toi a genou tu vas me sucer pour finir

Après avoir récupéré de l'adrénaline de son orgasme, je lui arrachai son voile, la petite se mît a genou et prit de suite ma queue en bouche puis se mît à la nettoyer délicieusement. Elle léchait et suçait mes testicules de temps en temps.

- hmm monsieur elles sont énormes vos boules
- continue à sucer petite salope je vais bientôt venir


Au bout d'un moment je sentis la crème monter en moi, je me contractai entièrement, elle comprit que j'allai éjaculer et s'écarta, mais je l'attrapais de suite par son tissage et collai sa tête a ma queue, c'est plusieurs longues décharges de sperme que je crachait sur sa belle figure ébène, elle fermait les yeux recouverts de foutre et ne bougeait pas.
J'eu immédiatement l'idée d'aller chercher mon téléphone portable et de la photographier dans cet état, ensuite j'attrapais son voile et lui essuyait la figure avec.

On baisa encore deux fois dans l'après-midi puis on prit notre douche ensemble ou elle me fit encore une pipe, puis elle remit son voile plein de ma semence et je la ramenai chez elle vers vingt heures.

J'avais réussi à dévergonder ma secretaire voilée mais je ne comptais pas m arrêter la...
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06.03.2016, 02:02   #30
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Un amour de belle fille

Je suis une femme que lon appelle, communément, une petite "bourge", épanouie, je massume complètement. Je mappelle Élisabeth, j'ai 50 ans, veuve depuis 5 ans, je suis devenue, petit à petit, très complice avec ma belle fille, à tel point qu'un jour elle a commencé à me parler de son intimité avec mon fils, des exigences de mon fils alors qu'elle-même, n'est pas du tout portée sur le sexe ! Elle me connait bien aussi, elle sait que j'ai de nombreuses aventures depuis mon veuvage et je lui ai aussi fait des confidences.

J'ai été très surprise, alors qu'elle me parlait de mon fils, qu'elle me dise que c'était un homme comme lui que je devrais rencontrer pour être satisfaite sexuellement. Je lui ai dit : c'est sûr, mais c'est mon fils et il est ton mari , et là, elle m'a dit, en rougissant : mais sil était ton amant, je serais rassurée, car ainsi, il n'aurait pas besoin de prendre une maîtresse, avec toi il n'aurait pas besoin d'aller voir ailleurs . Sur le coup, j'ai été surprise, vaguement choquée, mais je comprenais un peu son désarroi. On en a plus reparlé pendant un moment, mais je pensais beaucoup à ce qu'elle m'avait dit et un jour, sur le ton de la plaisanterie alors que nous étions toutes les deux, elle m'a dit : alors Élisabeth, quand vas-tu devenir la maîtresse de Bernard ? . Je lui ai répondu : si je te prends au mot, ne viens pas te plaindre , nous en avons ri, mais tous les jours, elle m'en parlait et un jour je me suis décidée !

Au fil de nos discussions et de ses confidences, elle m'a avoué avoir une faible libido, alors que son mari était très porté sur le sexe. Par peur qu'il naille voir ailleurs et connaissant aussi mon grand besoin de sexe, après beaucoup d'hésitations, elle a insisté en me demandant de séduire mon fils, qu'elle serait rassurée si cela se passait avec moi et que ça resterait entre nous dans la famille. Après bien des réticences, par gêne, par honte aussi, car ce sujet est tabou, j'ai mis longtemps avant de me décider.

Elle me parlait souvent des exigences sexuelles de mon fils, de leurs relations, de ce qu'il lui faisait au lit et je n'étais pas indifférente aux détails qu'elle me racontait. Un jour, j'ai accepté, mais ce qui m'a le plus étonné, c'est que mon fils a tout de suite répondu à mes avances comme si c'était tout naturel pour lui, à croire que son épouse et lui-même en avaient déjà discuté ensemble. Et depuis presque 2 ans, je suis la maîtresse de mon fils !

Cela sest passé tout naturellement, Bernard était passé mapporter une bricole promise par son épouse. Inutile de préciser que nous nous étions entendues de ce prétexte et que je lattendais, fébrile et anxieuse, mais de pied ferme, remontée par la discussion que nous avions eue cet après-midi même.
Javais passé ma robe de chambre sur une nuisette transparente, juste fermée par une ceinture un peu lâche. Bien entendu, les pans du col souvraient au moindre mouvement et, machinalement, je retenais ceux-ci pour ne pas avoir lair de le tenter. Bernard surveillait tous mes gestes et paraissait obnubilé par la vue de mes seins qui se profilaient sous le fin tissu !

Nous étions assis sur le canapé du salon, en train de boire un café et son regard dévia de ma poitrine à mes genoux, cest alors que je vis que ma robe de chambre était remontée et que le haut de mes jambes était bien visible, je décidai que cétait le moment de me lancer !

Bernard, petit coquin, que regardes-tu ?
Tes jambes, maman, elles sont très belles !
Mais, voyons, je suis ta mère, tu nas pas honte ?
On ne peut pas avoir honte de regarder ce qui est beau, même si tu es ma mère !
Cest vrai que jai encore de belles jambes, elles te plaisent ?
Non seulement tu as de belles jambes, mais en plus, ta poitrine est superbe !

Il se mit à rougir, ne sachant plus comment se dépêtrer de cette situation qui le mettait mal à laise. Je me devais de réagir, avant quil ne se bloque :

Cest la poitrine dune femme de 50 ans qui ta allaité durant 18 mois !
Justement, ce sont des seins naturels, sans silicone ! Me dit-il, en se léchant les lèvres.
Oui, je me souviens avec quelle voracité tu me tétais !
Ce que je regrette ce temps !
Tu as une femme pour ça, non ?
Franchement, maman, elle nest pas très portée là-dessus et ça me manque !
Cest pour cela que tu regardes mes seins avec envie ?
Surtout maintenant, tes bouts crèvent le tissu !

Cétait vrai, dautant plus que le haut de ma robe de chambre sétait complètement écarté et que mes mamelons me faisaient mal dêtre tendus. Je les pris entre mes doigts, espérant les calmer, mais le remède fut pire que le mal, ils se dressaient, orgueilleux, avides de caresses. Je le regardai, implorante, le suppliant du regard :

Tu vois, maman, ton corps parle pour toi !
.. Tes seins bandent dexcitation et ta chatte a laissé une auréole sur ta nuisette !
Oui, je suis veuve depuis cinq ans et jai encore des besoins !
Si josais, je me dévouerais bien !
Et que ferais-tu ?
Je te sucerais les seins, puis la chatte qui me semble bien juteuse !
Alors, quattends-tu, prends-les, je te les offre !

En moins de temps quil nen faut pour le dire, mon fils sétait agenouillé devant moi, avait écarté mon peignoir et pris mes seins en bouche. Le salop, il savait y faire et tandis quil soccupait de mes tétons, son autre main était descendue entre mes jambes et sattaquait à ma chatte qui ruisselait. Très vite, il fut nu et je pus contempler sa verge qui était au garde à vous. Jétais tellement excitée que je le suppliai de me prendre à la hussarde, sans perdre de temps. Le plaisir, pour nous deux, vint très vite, nous emportant comme un ouragan. La deuxième fois, nous prîmes le temps de nous déguster, de goûter à toutes les parties de nos corps, nous étions en parfaite symbiose et lorgasme qui sensuivit fut lun des meilleurs que jaie connu !

Ma belle-fille avait raison, mon fils était fou de sexe, il ne pensait qu'à ça et j'avoue que ça me convenait très bien, moi aussi j'en étais folle et jétais devenue folle de lui. Ma belle-fille me demandait souvent comment ça se passait et elle prenait la chose très bien, je crois qu'elle en était soulagée. Comme j'habitais à côté de chez eux, mon fils venait me voir tous les jours, il avait des exigences qui me plaisaient et m'excitaient.

Je jouais le jeu et tout se passait bien, jétais toujours très complice avec ma belle-fille et nous parlions beaucoup de choses très intimes.

Il est vrai que la première fois, je ne me sentais pas très à l'aise, je pensais que je franchissais un tabou, mais quand le plaisir fut venu, mon orgasme a été très violent et les fois suivantes ont été vraiment supers, surtout lorsque j'en ai parlé avec ma belle-fille et qu'elle m'a serré dans ses bras en me remerciant !

Est-ce que je considérais mon fils comme un fils ou comme un amant ? Sexuellement, il me comblait pleinement, il était donc plus mon amant que mon fils, mais j'avais aussi beaucoup damour maternel pour lui, c'était assez troublant ! Cette situation ambigüe était déroutante, mais aussi particulièrement excitante. Quand je regardais mon fils, jétais fière quil fût mon jeune amant et que je puisse lui faire lamour. Tous les interdits de mon éducation bourgeoise sétaient envolés au profit dune perversité grandissante, balayant tous les tabous que javais encore. L'amour maternel et l'amour sexuel renforçaient cet amour naturel et emportaient tous mes préjugés !

Ce nest que quelques mois plus tard que jai mis mon fils au courant de ma connivence avec ma belle-fille à son sujet. Il ne me croyait pas, bien que je fusse persuadée du contraire. Sa femme lui a confirmé, il fut très surpris, étonné, mais il l'a très bien pris. Néanmoins, il a quand-même mis du temps à oser me faire des vrais câlins devant sa femme, de me prendre alors que sa femme était toute proche !
En présence d'autres personnes, nous faisons très attention, mais sans trop f***er, car une mère et un fils peuvent très bien se faire quelques câlins.

Au début de nos ébats en sa présence, ma belle-fille se faisait très discrète, puis a fini par ne plus y faire attention. Quand nous nous retrouvions seules, je cherchais à savoir la raison de son apathie vis-à vis du sexe.
Nous en discutions, je lui faisais lire des ouvrages sur la sexualité, puis des histoires érotiques, peut-être quil serait possible de l'ouvrir aux voies de la sensualité ?

À mon avis, si ce n'était pas son éducation ou la morale qui lavaient bloquée, elle avait dû subir, durant son enfance ou son adolescence, un événement qui avait heurté sa sensibilité, occultant toute envie de sexe ! Possible qu'en lui parlant, je pourrais l'aider à se découvrir !

Depuis quelques temps, je la sens s'ouvrir un peu, peut-être le fait que nous ne nous gênons plus devant elle ! C'est, peut-être le bon moment de rediscuter de sexualité, d'anciennes expériences, de parler de certaines préférences, de certaines pratiques et, selon ses réactions, lui faire lire des histoires qui vont dans le sens de ses goûts ! En y allant gentiment, délicatement, je devrais pouvoir la débloquer complètement !

Ma belle fille s'émancipe, peut-être de nous voir mon fils et moi ! C'est bien possible que ça la fasse réfléchir sur son manque d'intérêt aux choses sexuelles et que lui cela lui donne des idées et, qu'enfin, cela lui donne des envies J'aime cette ambiance où le vice et la luxure se mélangent ! Plus je parle avec elle et dédramatise cet acte si beau et si passionnel, plus je la sens davantage réceptive !

Mon fils m'a avoué, récemment, que ma belle-fille le sollicite de plus en plus souvent, il en est le premier étonné, mais ne s'en plaint pas !
J'en ai parlé avec ma belle fille qui reconnaît que de nous voir, de nous imaginer ensemble, la stimule, j'en suis presque jalouse !

Je plaisante en disant cela, je n'ai pas à être jalouse, c'est son mari et je suis contente qu'elle découvre, enfin, le plaisir que l'on peut avoir avec le sexe. De plus, dans lamour, il y a une notion de partage et d'échange d'expériences, cela ne peut que consolider nos liens familiaux !

Si le fait de nous voir faire certains câlins et imaginer plus, suscite des envies à ma belle-fille, cela a le même impact sur moi ! Je me rends compte que jai toujours été attirée par mes amies, mais mon éducation bourgeoise me loccultait, aussi je navais jamais répondu favorablement à celles-ci. Avec la transgression du tabou de li****te, je suis plus libre et je me laisse aller. Par exemple, je suis excitée de mexhiber avec mon fils devant elle et jen viens à la considérer comme une partenaire potentielle. De plus en plus, jimagine que notre relation pourrait évoluer vers une relation à trois, surtout vu la grande complicité que nous semblons avoir avec ma belle-fille.

Je me demande même si elle nest pas émoustillée de m'imaginer, moi, "jouissant". En d'autres termes, ne serait-elle pas aussi attirée par moi ? Javoue que ces pensées me sont venues en discutant avec des correspondants de bons conseils

Il ressort de nos discussions qu'elle est attirée par les femmes, mais aussi, mavoue-t-elle, de nous imaginer mon fils et moi, lui donne des idées coquines et que ça la travaille de plus en plus ! Je sais bien que ce n'est pas en un jour que je pourrais avoir une certitude du bien fondé ou non de nos assertions, mais quil faudra un certain temps, avec moult discussions et lectures choisies sur ce thème pour la décider !

Ma belle-fille s'émancipe, je m'en rends compte en bavardant avec elle, par son comportement lorsqu'elle nous voit mon fils et moi, mais c'est surtout mon fils qui s'en rend compte lorsqu'il est avec elle, il me dit qu'elle prend des initiatives, qu'elle accepte des choses qui la répugnaient avant, je la trouve aussi plus câline, plus encline à parler de choses coquines.
Nous allons réveillonner tous les trois chez eux, nous allons bien fêter le nouvel an et que va-t-il se passer ?

À tout hasard, en allant sur Internet, javais fait lacquisition de quelques photos soft de lesbiennes, partiellement dénudées ou en train de s'échanger des baisers passionnés ! Sitôt arrivée chez eux, je les sors de mon sac et les étale sur la table du salon, prétextant les avoir prises pour faire plaisir à son mari. Ella a lair très intéressée, elle les contemple avec envie, les examinant sous toutes les coutures. Je profite de son intérêt pour lui dire que jai trouvé, sur un forum de discussion sur li****te, des confessions bien émoustillantes, elle me répond derechef :

Tu me les feras lire, jai toujours été excitée par ce genre dhistoires !
Avec joie, nous les regarderons à deux !

Je constate avec un plaisir sous-jacent que ma belle-fille s'ouvre à la sexualité, c'est très prometteur et très agréable pour moi ! Je ne peux pas encore dire quelle soit entreprenante, mais elle est moins farouche et accepte quelques caresses, que je sois seule avec elle ou que nous soyons en compagnie de son mari. Elle me laisse lui caresser le ventre, les seins, lorsque nous sommes toutes les deux tranquilles à regarder la télé, mais je ne brusque rien.

La sentant accessible à mes turpitudes, grâce aux photos dont elle sest régalée, je lattire contre moi et dépose un baiser sur sa bouche que je sens frémir, mais qui, pourtant, reste fermée. Je pose ma main sur son sein et là, miracle, sa bouche sentrouvre et sa langue vient chercher la mienne. Elle est excessivement réceptive et me laisse agir à ma guise, savourant le moment présent. Je lui murmure des mots damour tout en continuant de la lutiner :

Ma chérie, depuis le temps que jattendais ce moment !
Moi aussi, mais jen avais honte !
Pourquoi en avoir honte ? Cest tellement naturel !
Je vais tavouer quelque chose que jai toujours caché !
.. Tu ressembles beaucoup à ma mère et depuis mes 14 ans, je fantasmais sur elle !
Il ny a rien de honteux, pourquoi ne pas le lui avoir dit ?
Ce nest pas possible, cest une grenouille de bénitier !
Cest justement celles-ci qui sont les plus propices à un partage de lamour, fusse-t-il familial !
Tu crois que jaurais dû ouvrir mon cœur et lui avouer mon désir ?
Peut-être, en y mettant les formes, en jouant sur ses cordes sensibles !
.. Mais, si tu en as toujours envie, on peut essayer dy remédier et de ratt****r le temps perdu !
Tu penses que ce serait possible ?
Il y a de fortes chances, on ne le saura que lorsquon aura essayé !
.. Par contre, de ton côté, tu dois en avoir sacrément envie, tu mouilles comme une fontaine !
Jai honte dêtre dans un état pareil en pensant à ma mère !
Il ne faut pas, jadore te sentir couler et je vais te le prouver tout de suite !

Je me suis occupée de sa chatte comme une lesbienne confirmée, pourtant, jétais une novice et javais tellement de temps à ratt****r.
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Coralie Gengenbach videos
 
 

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