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06.03.2016, 02:03   #31
CoralieGengenbach
 
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CoralieGengenbach

Une leçon d'amour (1)

Bloqué au barrage de police, Mohsen ne peut plus avancer. La sacoche de son ordinateur suspendue à son épaule, Sabri lui fait une dernière bise puis, tout en lui jetant un coup dœil, présente son passeport et son billet denregistrement à un jeune agent qui surveille laccès à lespace voyageurs. Deux secondes après, Sabri disparaît derrière la paroi rigide, et Mohsen reste immobile encore une minute, réfléchissant à ce quil pourrait bien faire du reste de son dimanche. Il décide alors de revenir à son appartement de banlieue, quil partageait avec Sabri, de faire un peu de jardinage chez madame Nataf, la propriétaire, puis préparer un couscous et lui emmener une bonne assiette.

Il est vrai que cela fait plus de deux mois quil na pas fait de couscous, parce quil y avait toujours un empêchement, et puis il a été tellement occupé les derniers mois par ses travaux de thèse en informatique, quil sétait résigné à manger les cochonneries des restaurants universitaires. Dailleurs, en ajustant son pantalon, il se rend compte combien il a maigri, et se dit quil est temps de reprendre un peu de f***es. Cest la fin du mois de mai et il commence à faire vraiment beau, avec de longues journées ensoleillées. Il pourra se prélasser sur une chaise longue avec Madame Nataf, dans son petit jardin, évoquant divers petit sujets, et mangeant les petits mets quil aurait préparés, comme il lavait fait lannée dernière avec Sabri.

Dans le RER, Mohsen pousse dans ses oreilles les écouteurs de son baladeur MP3, et senfonce profondément dans un siège, le coude appuyé sur le rebord de la fenêtre, les yeux mi-clos. Il écoute Les ruines , la plus belle chanson dOum Kalthoum qui, pour une raison quil connaît bien, le fait vibrer en entier. Il lavait tellement écoutée avec Nadia, lorsquil était au lycée, à la sortie des cours. Ils avaient un ancien baladeur avec cassette, ils mettaient un écouteur dans loreille de chacun, à labri sous un cyprès entre les ruines de Carthage, ou en se baladant sur la corniche de la Marsa par temps dhiver où il ny avait personne, à part la mer houleuse, les mouettes, et la brume des jours sans soleils. Il répète silencieusement le refrain.

Et quand les amants signorent
Et quon se rencontre comme des étrangers
Et que chacun emprunte son chemin
Ne dites pas : nous avons voulu, mais dites
Cest lamour qui la voulu ainsi
Cest lamour qui la voulu ainsi
Cest lamour qui la voulu ainsi.

Ces tristes paroles, à lépoque, les faisaient résonner de concert, alors quils se touchaient les mains et quune onde circulait entre eux. Et lorsque, à la fin du refrain, Oum Kalthoum, de toute son exceptionnelle f***e vocale, répétait Cest lamour qui la voulu ainsi , Mohsen ne pouvait plus bouger, il simmobilisait, transi, serrant la main de Nadia, et il devait attendre quelques secondes après la fin du refrain pour pouvoir remuer à nouveau ses jambes. Ils pensaient alors que ce quelle chantait ne leur arriverait jamais, ils étaient convaincus quils étaient unis pour la vie et que rien, absolument rien au monde, ne pouvait les séparer. Ils avaient à peine quinze ans chacun. Et ils avaient tort.

Mohsen fait une escale à Bobigny pour acheter un kilo dagneau et des légumes dans un magasin halal, puis rentre à son appartement, à létage dune villa. Ce nest pas très pratique au niveau transports, car pour sy rendre, il faut prendre un bus à partir de la gare, puis faire un bon quart dheure à pieds, mais cest une bonne affaire pour deux étudiants étrangers à Paris, dans un petit hameau calme et verdoyant. Ce nest pas très cher par rapport à ce quon trouve habituellement en région parisienne, et ils ont une entrée particulière, ce qui leur permet de se déplacer et de recevoir leurs amis en toute intimité. Létage est constitué dun petit salon à lentrée, dun couloir, de deux chambres, dune petite cuisine et dune salle deau, qui fait douche et toilette. Un grand placard court tout le long du couloir, tellement grand quun homme comme Mohsen pourrait facilement coucher dedans.

Madame Nataf, qui habite le rez-de-chaussée, a accepté de leur laisser ses meubles, un canapé et un fauteuil en velours, défraîchis, les lits dans les chambres et léquipement de la cuisine. La condition, morale plus que contractuelle, conclue avec le fils de Madame Nataf, médecin à Marseille, était de soccuper quelques fois du jardin, de faire les courses de loctogénaire une fois par semaine, et dappeler le fiston si elle a un malaise.

Dans les faits, ils sont les vrais occupants du jardin quand il fait beau, et madame Nataf, quils trouvent fort sympathique, ne sort jamais de sa maison sauf parfois pour leur tenir compagnie. La première fois quils lui ont emmené un plat de couscous, elle était tellement émue quelle eut du mal à trouver assez de mots pour les remercier puis, quelques jours après, elle leur offrit une bouteille de bon vin en retour. Depuis, ils lui ramènent régulièrement des plats, lorsquils arrivent à cuisiner chez eux, tandis quelle leur offre de ce que lui ramène son fils de Provence : du vin, du fromage, du jambon de pays.

Après une petite pose, Mohsen met le couscous à cuire et descend faire un petit tour dans le jardin. Madame Nataf la vu par sa fenêtre, et la appelé aussitôt,

Je nai pas vu Monsieur Sabri aujourdhui, sinquiète-t-elle.
Tôt ce matin, nous sommes allés à laéroport de Roissy, Il est parti pour trois mois à Huston, au Texas, lui répond Mohsen, il fait des travaux à luniversité, là-bas, cela fait partie de sa thèse.
Ah bon, dit Madame Nataf vaguement, comme si elle ne comprenait pas lutilité du voyage, il faudra bien arroser, continue-t-elle, cela fait plus dune semaine quil na pas plu.

Mohsen commence à ramasser les feuilles mortes et à sarcler les mauvaises herbes, alors que les trois chats de Madame Nataf viennent se vautrer au soleil à ses pieds. Puis, dun petit débarras dans un coin, il sort un sécateur et se met à tailler les ibiscus qui entourent le jardin de trois côtés. Il enlève avec peine les branches mortes à lintérieur des ramures, et tente, tant bien que mal, de tailler le feuillage extérieur comme un mur. De temps à autre, il remonte à la cuisine surveiller le couscous puis, à la fin, il donne un petit coup darrosage aux rosiers, aux arbustes, et à larbre solitaire qui trône au milieu, un vieux chêne qui fait une grande ombre. Cela lui a pris un peu moins de deux heures en tout, exactement le temps de cuisson de la viande et de la semoule à feu doux. Un peu plus tard, il déjeune avec Madame Nataf dans le jardin, sur une petite table en bois, en jetant des petits morceaux de viande aux chats qui se les arrachent en miaulant aigrement et en sortant leurs griffes.
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06.03.2016, 02:04   #32
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Une leçon d'amour (2)

Au milieu du mois de Juin, Mohsen reçoit un message de Sabri. Il lit :

Je técris pour une nouvelle que je viens dapprendre. Ma tante Fatma vient à Paris samedi prochain, elle doit passer des examens médicaux poussés qui ne peuvent pas se faire à Tunis. Si jai bien compris, elle a une maladie embêtante, mais elle na pas voulu me dire quoi. Elle sera accompagnée par ma petite sœur Salima, que tas déjà rencontrée lorsque tu es venu me voir chez mes parents, lété dernier. Elles vont passer trois ou quatre semaines dans ma chambre. Tout ce que je te demande, cest de faire attention à elles, de les accueillir à laéroport, de leur montrer comment elles peuvent se débrouiller au début. Et puis, si possible, daider ma tante dans ses démarches, si elle en a besoin. Tu verras, elles sont bien autonomes, bien que ce soit la première fois quelles se retrouvent à létranger.
Salima técrira pour te donner lheure darrivée de leur vol.
Je sais que tu as pas mal de travail, mais jespère que cela ne va pas te gêner énormément, et nhésite pas à me faire signe sil y a le moindre pépin.
En ce qui concerne Salima, je te confie la personne que jaime le plus au monde, alors considère-la comme ta propre sœur.
Sabri.

À Orly, devant la porte de sortie des voyageurs, Mohsen reconnaît tout de suite Salima qui tire derrière elle une grande valise. Elle est brune, de taille moyenne, avec de longs cheveux qui lui descendent sur les épaules, et elle a un air de ressemblance avec Sabri, probablement les grands yeux noirs et le petit nez, étroit et droit, comme la trace dune pincée sur le sel. Elle porte un chemisier blanc et un jean, et a lair contente de se trouver à Paris. À côté delle, une grande dame blanche, très mince, flotte dans une robe bleue en coton délavé qui lui arrive aux genoux, avec des cheveux châtains mi-courts, retenus en arrière par une épingle. Elle a un certain âge, mais paraît fraîche et belle. Elle est souriante aussi, et elle échange avec Salima quelques paroles.

Dans le taxi qui les ramène à lappartement, ils font connaissance. Salima est étudiante en sciences naturelles à la faculté de Tunis, et Fatma enseigne le français dans un collège à Tunis. Elle a une fille de quinze ans, et son mari est cadre supérieur dans un ministère. Elles ne disent pas un mot sur la maladie de Fatma, et Mohsen nose pas poser la question bien quelle lui trotte par la tête.

Cest marrant, dit Mohsen à Fatma, enseigner le français pendant plus de vingt ans sans jamais être venue en France !
Jai jamais eu lopportunité, dit Fatma, jai manqué le voyage plusieurs fois, il y avait toujours un empêchement de dernier moment, cest un manque de bol. Et puis mon homme est casanier, à peine va-t-il dans la banlieue de Tunis, et uniquement lorsquil y est obligé.
Cest vraiment dommage.
Oh, ça me va, on est bien à Tunis, tu sais, dit Fatma avec un soupir, mais jai hâte de voir la tour Eiffel, le Louvre, le musée dOrsay, la basilique Saint-Denis, la maison de Victor Hugo, place des Vosges et plein dautre choses la résidence de Chateaubriand à la Vallée des Loups.
À ce que je comprends, tu connais mieux Paris que moi, dit Mohsen, légèrement épaté, je me ferai un plaisir de vous accompagner.
Surtout ne vous gênez pas, nous savons que vous êtes très pris pour votre dernière année de thèse.
Non, pas du tout, au contraire, dit Mohsen, vous mouvrez les yeux.

Ils continuent à bavarder alors que le taxi senfonce dans les embouteillages parisiens, en direction de la banlieue nord. Il est vrai quil aurait été plus pratique pour Mohsen que le vol atterrisse à Roissy. Pendant ce temps, Mohsen sent monter en lui une certaine chaleur, qui provient du bras de Salima qui est collé au sien. Crispée, légèrement émue, elle na parlé que rarement, de manière très brève, uniquement lorsquon lui demandait ce quelle pensait. Mohsen sen est aperçu rapidement, et pensait que cétait limmensité de Paris qui laccablait, comme cavait été son cas lors de son premier séjour. Mais il finit par se douter que cétait sa présence qui la mettait mal à laise, et il a pensé plusieurs fois écarter son bras, mais quelque chose le retenait, lui aussi.

Dès quils sont à lintérieur, vers dix-huit heures, Salima sécroule sur un fauteuil et sort un paquet de cigarettes.

On peut fumer ici ? demande-t-elle à Mohsen.
Bien évidemment, je tapporte un cendrier.
Ten veux peut-être une ?
Non, merci, jai arrêté de fumer.

Fatma se met sur le canapé, et prend une cigarette à Salima. Elles se mettent à fumer calmement, à grandes bouffées, tandis que Mohsen, après avoir ouvert la fenêtre pour aérer le salon, senferme dans sa chambre quelques minutes. Il se sent nerveux et tente de comprendre lémotion quil a ressentie dans le taxi, et il se serait embrouillé dans ses sentiments confus sil navait entendu les filles pousser leurs valises dans la chambre de Sabri. Il sort alors au salon, et se demande ce quils vont pouvoir manger ce soir. Fatma sort la première, changée dans un vêtement de coton plus confortable.

Que voulez-vous manger ce soir, lui demande Mohsen, jai fait les courses, il y a de tout.
Jai amené un loup de mer de deux kilos, lui dit Fatma.
Un loup qui a fait le voyage en avion, tas dû effrayer tout le monde ? sexclame Mohsen.
Oui ! je lai étouffé auparavant, dans un sac hermétique, bien évidemment.
Cela doit être délicieux !
Tu le veux au four ?
Bien évidemment.
Il me faut un peu de poudre de piment rouge, deux tomates, et deux pommes de terre.
Il y a de tout, sauf le sel et le poivre.
Tu plaisantes !
Bien évidemment, je vais taider.
Ah non, je men occupe avec Salima, on ta déjà pris trop de temps, dit Fatma, avec détermination.
Oui, rajoute Salima qui vient de sortir de la chambre de Sabri, avec un débardeur et un short en jersey, un petit ensemble coquet qui ceinture les petites rondeurs de son corps, je vais taider tante.
Daccord, je vois que je suis battu. Noubliez pas une portion pour madame Nataf, la propriétaire.
Oh, cest vrai, dit Fatma, il faudra quon fasse connaissance dailleurs.
Bien évidemment, tout à lheure, en lui amenant le poisson.

Mohsen revient dans sa chambre et tente de revenir à ses dossiers de thèse. Mais devant son ordinateur, il se retrouve en pleine déconcentration, ce qui lui arrive rarement. Au bout dune demi-heure, alors quil sent lodeur du poisson filtrer dans sa chambre, il va rejoindre les filles dans le salon. Elles se remettent à fumer, gracieusement, ce qui lui donne envie de reprendre une clope, mais il finit par rés****r.

Le dimanche, les filles prennent le petit déjeuner chez madame Nataf, qui a tenu ferme à les remercier du poisson de la veille. Puis elles sen vont faire un tour à Paris, alors que Mohsen passe sa matinée avec ses études, mange à une heure le reste du poisson, puis soccupe du jardin et retourne en milieu daprès-midi à son ordinateur. En rentrant, les filles amènent un poulet rôti pour le dîner, car elles sont épuisées, sans doute à cause des dizaines de kilomètres de marche dans Paris.

Passe une semaine où ils ne se croisent que le soir, quand Mohsen revient de son laboratoire, tard la nuit. Il les trouve généralement au salon, en train de fumer ou de regarder la télé, en pyjama. Il discute avec elles une demi-heure, tout au plus, avant de séclipser dans sa chambre pour dormir, effondré par les transports et la concentration continue. Il lui arrive de croiser le regard de Salima, toujours aussi douce, avec un subtil reflet, mais il narrive pas à revivre lémotion du premier jour. Il croit quelle sétait effritée delle-même, et que ce nétait quun éclair passager qui sest apaisé.

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Le lundi daprès, lorsquil ouvre la porte de lappartement, Mohsen trouve Salima en train de fumer, la télé est éteinte. Il fait attention au cendrier qui est plein, et il lui apparaît clairement quelle nest pas à laise. Cest la première fois quil se trouve en tête à tête avec elle, Fatma, ayant ce jour-là commencé son traitement dans une clinique privée à Paris. En rentrant elle était épuisée, et elle sétait couchée aussitôt.

Tu vas bien, Salima, lui dit-il dès lentrée.
Oh, fait-elle vaguement, sans le fixer.
Et Fatma ?
Je ne sais pas, elle est épuisée, elle dort.
Quest-ce quelle a, en fait ?
Tu le sauras un jour, je lui ai juré de ne pas te le dire. Il faut lui poser la question.
Je nai pas osé, jai pas voulu violer son intimité.
Je pense que tu peux lui poser la question, tu la connais assez maintenant, mais je ne sais si elle va te répondre.

Il se met sur le canapé à côté delle, alors quelle allume une autre cigarette. Ils se regardent un instant en silence.

Tu as eu des infos de Sabri ? dit Mohsen.
Il ma écrit un message, il demande des infos sur tante Fatma.
Il est au courant ?
Non plus, cest un secret de femmes !
Et son mari alors ?
Je ne sais pas, il se peut quil ne connaisse pas tout ce qui lui arrive.
Cest bizarre !
Oui, cest une affaire de famille. En fait, ils ne vivent presque plus ensemble. Ils sont toujours mariés et ils habitent la même maison, car ils sont tous les deux attachés à leur fille, mais à part ça, je pense que cela fait des années quils ne se sont pas touchés.
Ah !
Beaucoup vivent ainsi chez nous, tu sais, plus que tu ne le penses. Lhomme ne veut pas abandonner ses enfants, et la femme ne veut pas se retrouver divorcée, ce qui est très mal vu par la société.
Je sais.

En parlant, Salima sétait rapprochée de Mohsen, et a commencé à leffleurer. Mohsen commence à revivre lémotion du taxi, et se trouve confus. Il commence à comprendre ce qui lui arrive. En fait, il pense à Sabri, et il considère Salima comme sa petite sœur. Il ne la voit que comme une petite sœur, belle et mignonne, bien quelle porte une petite jupe et quelle narrête pas décarter les jambes. Elle doit être de sept ou huit ans sa cadette, elle est douce et fraîche, encore pleine de candeur et de bonnes intentions. Mais le contact de sa peau le fait frémir, et il sent que son sexe commence à durcir. Ils plongent alors dans un silence pesant, et il manque un instant de lenlacer, mais il pense encore à Sabri, et se lève brusquement pour aller dans sa chambre, la laissant en complète déroute.

Le lundi daprès, Fatma doit passer la nuit à la clinique, pour des examens poussés. En se quittant le matin, Mohsen lui souhaite bonne chance, toujours sans oser lui demander lorigine de ses souffrances. En entrant le soir, il trouve Salima chez madame Nataf, qui lui a offert une infusion à la menthe. Elle a mis un ensemble quelle vient dacheter, avec une toute petite jupe, des bretelles et un nombril en lair. En plus, elle est soigneusement coiffée et maquillée, et exhale un parfum envoûtant. Elle boit sa tasse nerveusement, avec les mains qui tremblent, alors que madame Nataf la complimente sur sa beauté. Mohsen sinstalle à leur côté, en silence, attendant que Salima achève davaler le chaud liquide, et en quittant loctogénaire, cette dernière na pas pu sempêcher de soupirer, et de faire un clin dœil à Mohsen.

Tu es bien coiffée aujourdhui, dit Mohsen à Salima, une fois à létage.
Oh, merci, cest gentil, lui répond-elle, de plus en plus émue.
Où as-tu été ?
À Paris, cela ma coûté trente euros !
Une petite fortune !
Je sais, mais je lai fait pour toi, tu ne le sens pas, dit-elle franchement, se campant sur ses jambes et battant des bras, désabusée de sa froideur.
Oh, si, bien sûr que si, Salima, dit Mohsen, embarrassé.
Embrasse-moi, dit-elle, en fermant les yeux.

Mohsen marque un silence, se trouve confus, avec lenvie de la croquer, et les mots de Sabri qui lui tapent à loreille.

Assieds-toi, avant, Salima.

Elle se met sur le canapé, il se jette sur le fauteuil, pour léviter. Elle sort une cigarette et se met à la fumer, il lui demande une, elle lui en offre, et tous les deux, presque en concert, projettent la fumée en se regardant.

Je ne te plais pas, dit Salima.
Tout au contraire, Salima, tout au contraire.
Cest Sabri alors, tu penses à Sabri, dit-elle, en soupirant et en ouvrant les jambes.
Oui, cest Sabri, dit Mohsen, cest comme mon frère, et tu es ma sœur, dit Mohsen lentement, en fixant longuement sa culotte.
Cela na rien à voir, il sera ravi sil trouve que nous nous aimons.
Oui, cest vrai, mais pas dans cette situation.
Il nen saura rien, et puis si tu maimes vraiment, ce nest pas grave.
Justement, qui te dit que je taime vraiment ? Ça ne fait que quelques jours que je te connais.
Mais moi je taime, dès que tai vu, je tai aimé, et Sabri ma raconté plusieurs choses sur toi, dit-elle en soufflant la fumée. Et puis je vais tout te dire, pour te montrer que je suis sincère, javais un petit ami, un jeune de la fac, que jai laissé tomber depuis que je tai vu. Le malheureux court toujours derrière moi, mais il ne me fait plus aucun effet.

Salima prend une dernière taffe de sa cigarette, lécrase doucement dans le cendrier, puis se lève gracieusement, enlève son débardeur, laisse voir ses seins opulents, droits et plus blanc que sa peau, avec des mamelons roses.

Arrête Salima, arrête, tente de dire Mohsen.

Mais Salima sest assise sur ses genoux, et lui a pris la bouche dans la sienne. Malgré lui, sa main épouse ses seins, les pétrit, et caresse les mamelons.

Tu vois que tu es dur.
Je durcis rapidement, il est vrai, mais est-ce que tu es sûre

Elle enfonce à nouveau sa langue dans sa bouche, et lempêche de parler.

Tu veux que je te suce ? lui dit-elle.

Il marque un silence, en lobservant droit dans les yeux.

Cest ce que je faisais à mon petit ami pour le soulager, jai lhabitude, tu vas voir.
Euh, pourquoi pas, dit-il après une petite réflexion.

Elle se met à genoux et sort son sexe du pantalon, puis elle y colle ses lèvres, doucement. Elle parcourt son sexe avec sa langue, puis soufflote dessus, comme pour le chatouiller, et lenfonce dans sa bouche et fait des va-et-vient, doux et lents. Rapidement, étouffé par la chaleur qui enveloppe sa verge, il se sent venir.

Attention, jarrive, lui dit-il.

Elle sécarte, et recueille son sperme dans ses mains.

Veux-tu quon le boive ensemble, lui fait-elle, en aspirant quelques gouttes avec sa langue.
Je ne pense pas que je sois prêt pour ça, dit-il, avachi sur le fauteuil.

Salima va sessuyer les mains, puis revient fumer une cigarette, assise par terre, entre ses pieds.

Dis-moi tout sur ton petit ami, lui dit-il, en passant les doigts entre ses fins cheveux noirs, comme un peigne.
Oh, cétait un amour de jeunesse. Je lai connu en terminale et nous avons été ensemble à la faculté. Il vient dune famille très aisée, tu sais, ses parents sont divorcés et il na quune sœur. Il memmenait souvent chez sa mère, elle avait une grande villa avec piscine, toujours vide. Alors on se baignait et on sembrassait, personne ne nous surveillait.
Et pourquoi tu las quitté alors ?
Plusieurs choses, dit-elle, en soufflant de la fumée, il sest montré très jaloux. Il ne supportait plus me voir avec un autre garçon, à la faculté ou ailleurs. Il a été violent avec plusieurs garçons de la fac, du coup les gens se sont mis à méviter. Je commençais à avoir une mauvaise réputation. À chaque fois, il comprenait son erreur et se repentait, mais quelques semaines après il redevenait plus jaloux et plus méchant, et puis il a voulu me battre plusieurs fois, il me poussait violemment, puis il sexcusait et pleurait. Voilà, à la fin jen ai eu marre, et javais peur aussi.
Et moi, alors ?
Quand je tai vu, jai rompu définitivement avec lui, je ne sais pas pourquoi, et pourtant, je nespérais pas grand-chose avec toi, jusquà ce voyage.

Salima écrase sa cigarette, puis se remet debout et sassoit sur les genoux nus de Mohsen. Elle prend son sexe dans une main, lécrase tendrement entre ses doigts, et commence à le branler pour lui redonner de la vigueur. Mohsen, lorsquil sest senti frémir à nouveau, écarte les cuisses de Salima, et y met ses doigts.

Doucement, lui dit-elle, il faut me préparer pour ça.
Te préparer ? lui dit-il, avec étonnement.
Oui, Chéri, je suis encore vierge.
Vierge ? pourtant tavais un copain.
Je lai jamais laissé faire, je le soulageais à la main ou à la bouche.
Ah bon !

Une demi-heure après, la queue de Mohsen est toujours flasque. Elle na pas voulu se raidir depuis quil a appris la virginité de Samia. Les image de Sabri, le tenant comme son frère et lui confiant sa sœur, quil avait réussi à dégager un moment, lui revenaient sans cesse et augmentaient sa transpiration et les battements de son cœur. Salima a tenté ce quelle pouvait avec ses mains et avec sa bouche, avant dabandonner et de se confondre en pleurs, il sentait ses chaudes larmes sur son bas-ventre.

Tu es jeune Salima, pourquoi tu pleures ?
Tu ne maimes pas assez, cest pourquoi je pleure.
Je ne veux pas te mentir, Salima, je ne suis pas certain de mes sentiments envers toi, cest pourquoi je ne veux pas te faire de mal.
Moi, je taime, dit-elle, en allumant une cigarette.
Je ne suis pas si sûr Salima, mais nous ne sommes pas pressés, hein, laissons le temps faire son travail, faisons plus connaissance, dans un ou deux ans, tu auras eu ta licence et moi mon doctorat, et si lon réussit à saimer, on se mariera.
Salaud, lui dit-elle en éteignant sa cigarette à peine entamée, tu es un vrai salaud.

Elle se lève, et entre dans sa chambre, en laissant son paquet de cigarettes. Mohsen va chercher une bouteille de whisky bien cachée dans le placard, cela fait plus dune année quil nen a pas pris, il ne sait même pas sil est encore buvable (il lest). Il allume la télévision, se verse un verre quil ingurgite sec, puis un deuxième. Se sentant enfin distrait, et sa tête nest plus gorgée deau, il allume une des clopes de Salima et la porte à sa bouche, puis il la fume doucement en regardant la télé.


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Il ne reste plus que quelques jours avant le départ des filles, et Mohsen commence à envisager cette date comme un cauchemar. Salima doit passer une nuit avec une copine à elle à Rouen, elle prévient Mohsen qui, pour lui permettre, demande lavis de Sabri, et ce dernier lui répond par son accord, tout en le pinçant légèrement pour son extrême rigueur. Après avoir accompagné Salima à la gare, il prend un bateau mouche avec Fatma, puis ils déambulent sur les quais de Seine, le temps quelle lui raconte tout ce quelle avait visité à Paris, avec une précision dorfèvre, avant dentrer dans une brasserie sur la place Saint-Michel. Elle continue à lui raconter son séjour avec enthousiasme, avec des détails poignants. Elle est en pleine forme, est-ce leffet de ses traitements ?

Tu sais que Salima taime, lui dit-elle, après avoir goûté son café au lait.
Elle me la dit, mais je ne sais pas si elle maîtrise vraiment ses sentiments.
Il est vrai quelle est encore jeune et fougueuse, mais si tu veux te fier à linstinct dune femme, je pense quelle taime vraiment.
Pourtant je suis vieux pour elle, je suis plus âgé que Sabri.
Tu sais que lâge a peu dimportance en amour, surtout pour les hommes.
Oui, cest vrai, fait Mohsen en ingurgitant une gorgée de sa bière, mais je me méfie toujours.
Tu sens quelque chose envers elle ? lui dit Fatma, droit dans les yeux.
Justement, parfois je sens des choses, parfois non, et puis je ne sens pas toujours la même chose, et je narrive pas à démêler tout ça.
Il faut vraiment te fier à ton intuition, Mohsen.
Il me faut du temps.
Prends ton temps, mais sache que son petit cœur tattendra longtemps.
Combien ?
Oh, tu me pose une colle, dit-elle en ricanant, un ou deux ans, plus peut être.
Cest tout ? fait-il, lair fâché.
Arrête tes mauvaises plaisanteries, jespère bien quelle ne tattendra pas jusquà la fin de sa vie, alors que toi tu aurais fait la tienne et que taurais enfanté une tribu.
Avec quatre femmes !
Si tu veux ! Mais déjà tes pas capable den aimer une !
Oh tu exagères.
Cest vrai, dit-elle avec un grand sourire dange qui laisse Mohsen admirer ses belles dents blanches, parfaitement alignées.

Ils se taisent quelques minutes, en observant la foule des passants, des étudiants pour la plupart.

On ta déjà dit que tu es belle, je suppose, dit Mohsen à Fatma.
Oh, je ne sais plus, répond-elle, surprise par cette question à laquelle elle navait jamais pensé.
Ben, je te le dis !
Cela ne ma pas trop servi, tu sais.
Mais tu les.

Elle se tait un moment, les yeux baissés sur la table, puis achève de boire sa tasse dun trait.

Partons, sil te plaît, dit-elle.

Elle paraît bien émue, ce qui donne des regrets à Mohsen.

Je tai peut-être blessée, lui dit-il.
Non, tes fou, on ne blesse jamais une femme en lui disant quelle est belle. Juste que je suis émue, cest certainement lâge.

Ils rentrent à lappartement calmement, en marchant à pied pendant une heure à partir de la gare, et elle continue à lui raconter ce qui la épatée dans Paris. Une fois rentrée, Fatma met un ensemble chemisier jupe en jersey ou en soie, jaune clair, confortable et classe, et laisse tomber libres ses cheveux châtains, qui lui arrivent à lépaule. Mohsen la trouve plus belle ainsi, et renonce à le lui déclarer. Ensemble ils préparent du poulet au four, puis ils le mangent dans le salon. Quand ils terminent, il est presque vingt heures, il fait jour encore, trop tôt pour se coucher.

Je vais porter un morceau à Madame Nataf, dit Mohsen en se levant.
Non, je vais le faire moi-même, et puis je vais lui dire adieu, peut-être que je ne la verrai plus avant de partir.

Il replonge sur le canapé, alors quelle se lève doucement, en baissant sa jupe qui sétait légèrement relevée. La lumière rouge du soleil couchant, venant de la fenêtre, la frappe de plein de fouet, et éclaire dune onde chaude les trames de son chemisier, ainsi que son visage et ses cheveux. Jamais Mohsen navait vu une femme aussi belle.
En retournant à lappartement, elle trouve Mohsen avec un violon. Il tente de laccorder avec apparente difficulté.

Oh, lui dit-elle, tu fais de la musique.
Un tout petit peu, lui dit-il, vraiment un tout petit peu.
Bon, quest-ce tu vas me jouer, dit-elle en se mettant sur le fauteuil, dun ton ravi.
De larabe, Oum Kalthoum essentiellement.
Oh, jadore, dit-elle, vas-y !

Il achève daccorder le violon, sans être certain, puis se met à jouer louverture de Tu es ma vie . Fatma écoute admirative, puis commence à fredonner la mélodie, avant de se mettre à chanter.

On ma questionné sur mes jours anciens
Ils mont appris à regretter le passé et ses blessures
Ce que javais vécu avant de te voir avec mes yeux
Cétait des jours perdus
Comment peuvent-ils les mettre à mon compteur

Pendant ce temps, Mohsen a arrêté de jouer, parce quil sest trouvé fort ému, dautant plus quil ne savait bien jouer que louverture.

Bravo, lui dit-il, bravo, tu as vraiment une très belle voix.
Est-ce que tu aurais une cigarette ? dit Fatma.
Non, je piochais chez Samia.
Et de lalcool ?
Oui, du Whisky ?
Parfait !

Il va chercher le whisky, alors quelle ramène un paquet de cigarette de la valise de Samia. Ils se mettent sur le tapis, par terre, et ils fument deux cigarettes daffilée, en buvant deux verres chacun, puis Fatma prend le violon, laccorde habilement sous lœil étonné de Mohsen.

Quest-ce que tu veux que je te joue, lui dit-elle.
Oum Kalthoum, au début.
Les ruines ?
Non, cela me fera trop démotions, laissons-la pour la fin.
Daccord.

Elle enchaîne quatre ouvertures dOum Kalthoum : Une nuit damour , Tu te souviens encore , Mille et une nuits , Les quatrains de Khayyem . À la dernière, elle se met à chanter.

Jai entendu une voix envoûtante qui vient à laube,
Appeler depuis linconnu les gens qui dorment
Réveillez-vous, et remplissez la coupe de la vie
Avant que la main du destin ne remplisse la coupe de la mort

Mohsen ne peut sempêcher de danser, en buvant, et en applaudissant. Puis Fatma enchaîne avec des classiques tunisiens : Jai rencontré deux vierges , Porte ma lettre à Djerba , Mon oncle ma échangée , et plein dautres, jusquà ce que Mohsen, resté debout à danser, nen puisse plus et sécroule par terre, mettant sa tête sur les genoux de Fatma. Elle arrête de jouer et prend un autre verre, puis ils fument une clope ensemble, en se léchangeant après chaque taffe. Enfin ils se regardent pendant longtemps, sans dire un mot.

Tu veux quon dit Mohsen doucement, hésitant, les nerfs émus, en posant une main sur la cuisse de Fatma, sans oser terminer sa phrase.
Jen ai envie, dit-elle calmement, sans paraître embarrassée, oui, jen ai vraiment envie, mais est-ce que cela se fait ?
Oui, lui dit-il en lenlaçant.

Elle sabandonne entre ses bras, tout naturellement, enflammée, pleine de désir. Mohsen la prend dans ses bras et lemmène dans sa chambre, lallonge sur le lit, lui enlève ses vêtements, et arrivé à sa culotte, elle larrête.

Je ne sais pas, dit-elle, personne ne ma jamais enlevé ma culotte, et imaginer que quelquun de vingt ans plus jeune que moi puisse le faire, je trouve ça bizarre oui bizarre laisse-moi réfléchir.
Daccord, en attendant je me déshabille.

Mohsen se met à nu, ne gardant lui-même que son slip.

On fait un échange, lui dit-il, jenlève ton slip, tu enlèves le mien, lui dit-il.
Daccord, vas-y, mais ce nest pas beau là-dedans, tu seras déçu.

Il pince le petit bout de tissu, alors quelle serre les cuisses, puis le tire le long de ses jambes, en embrassant son ventre, et en passant la langue aux creux de ses plis. Puis il balade une main le long de son corps, jusquà ses petits seins en chapeau chinois, quil pétrit délicatement, avant de mordiller ses mamelons, tandis que les doigts de lautre main pianotent légèrement à lentrée de son vagin humide et tiède.

Tu vois bien, lui dit-elle, là je nai quune fente sèche.
Arrête de plaisanter, tu es mouillée comme une jeune fille.
Excuse-moi, Mohsen, murmure-t-elle, cela me fait bizarre, tu sais, il faut me comprendre, cela fait tellement de temps que je nai pas fait lamour que jai oublié ce que cest. Jai vraiment peur de succomber, je suis tellement émue, tu ne vois pas.

Mohsen introduit ses doigts dans son sexe, en tripotant ses seins en en lembrassant dans le cou, sur les épaules. La respiration de Fatma accélère, et son torse commence à palpiter, tandis que Mohsen, sentant augmenter en lui le désir, lui écarte les cuisses et la pénètre lentement.

Tu es splendide, lui dit-il, cest tellement bon, oh !

Elle se crispe, prise dune soudaine et fulgurante jouissance, en enfonçant ses ongles dans le dos de son amant, puis elle se met à trembler en soupirant. Mohsen lui caresse tendrement les flancs, en faisant plusieurs allées et venues, puis il éjacule soudain, violemment, sans pouvoir se retenir. Il la serre dans ses bras, alors quelle sabandonne, complètement flasque, et il se déverse en elle plusieurs fois. Lorsquil se sent vidé, il se laisse tomber tendrement sur elle et enfouit la tête entre son cou et son épaule.

Je nai vraiment pas pu me retenir, lui chuchote-t-il avec contrition.
Tu vois bien que jai joui aussi, lui dit-elle en lui caressant les fesses, cétait magnifique. Cela fait longtemps que tu nas pas couché avec une fille ?
Je te fais une confidence, mais tu la gardes pour toi !
Bien évidemment, lui dit-elle, égaillée.
Cest ma troisième fois. Tu vois bien, je suis encore novice, dit-il, puis en soupirant : les deux premières fois cétait avec des filles de joie.
Cétait bien, au moins, dis-moi ?
Avec les putes ? fait-il avec un clin dœil, oui, cétait bien.
Non, tes vraiment pourri, tout de suite, avec moi.
Cest magnifique, cest sensationnel, sinon pourquoi je naurais pas pu me retenir ? Et toi ?
Oh, je vais te faire une confidence aussi, cest la première fois que je jouis.
Oh oh !
Je ne savais pas ce que cétait, vraiment pas, tu me fais découvrir tout un monde. Dès que tu mas touchée avec ta main, je me suis sentie bizarre, émue, fragile, je ne sais pas quoi qui se fermente dans mon corps, puis dès que tu es entré, je nen pouvais plus, jai fourmillé de mes pieds aux racines de mes cheveux, et je me suis crispée.
Jen suis fier alors.
Oui, tu peux lêtre, mais comment je vais faire après ?
Tu mappelles quand tu veux, je prendrai le premier oiseau pour Tunis, spécialement pour faire lamour avec toi.
Arrête tes conneries, dans quelques jours tu moublieras, tu verras.

Un peu plus tard, ayant récupéré et repris un peu de poulets et de fruits, elle le prend dans sa bouche, entre ses délicieuses lèvres, et le fait venir sur ses seins, puis ils prennent une douche ensemble et reviennent se blottir lun contre lautre sur le lit. Il la pénètre encore une fois, aussi doucement quil peut, et au bout de quelques poussées elle se tord sous son corps en haletant. Il la tient serrée dans ses bras, en bougeant lentement en elle, et ils parlent de ce quils aiment, dagréables mémoires de jeunesse, de lavenir de Mohsen. Il lui parle de son premier et seul amour, Nadia, et comment ils écoutaient Les ruines dOum Kalthoum ensemble à la Marsa. Toujours enfoncé en elle, ils restent longtemps enlacés, immobiles. Puis, sentant une poussée de plaisir, il lui soulève les reins dun coup et la pénètre jusquau fond, lentraînant avec lui dans un petit mouvement de rotation. Il se laisse guider par les délices de la sensation, lui imprimant des mouvements lents et profonds, puis il se déverse en elle à nouveau. Lorsquil se calme, il seffondre sur elle. Fatma ferme les yeux, fait des grands soupirs, et son corps frissonne plusieurs fois de suite, en petits spasmes.

Je pense que je ne ferai plus lamour, dit-elle, je pense que jen ai pris pour toute ma vie.
Non, lui répond Mohsen, je sens que nous allons le faire encore, ensemble, plusieurs fois.
Oh ! On verra !
Mois, jy tiens.

Fatma inspire profondément, puis lembrasse légèrement sur la bouche.

Tiens, tu ne mas jamais demandé de quoi jétais malade.
Je nai pas osé.
Tu veux vraiment le savoir ?
Bien évidemment.
Alors, je vais te le dire, mais pas tout de suite.
Quand ?
À laéroport, avant de quitter.

En les quittant à laéroport, Mohsen apprend quil ne reverra plus Fatma. Il lui fait la bise et la serre dans ses bras, comme il serre Salima après, et se retient de verser une larme devant elles. Après, en se laissant entraîner sur les escalators dOrly, il a les yeux mouillés et manque de suffoquer en se désolant.
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06.03.2016, 02:07   #33
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Visite médical

Vers 18 ans j'ai eu une période où j'avais des douleurs au ventre assez violente. J'ai donc vu un médecin qui m'a aiguillé vers un spécialiste.
Quand je suis arrivé au rendez-vous, il était déjà tard et j'ai du attendre jusque 21h avant d'être enfin reçu par le médecin. J'étais le dernier de la journée.
Je rentre dans le cabinet, le médecin commence à m'interroger, me demander ce qui m'arrive, bref rien que de très normal. Il me demande ensuite de me déshabiller jusqu'au caleçon et de m'allonger sur le dos. Il commence alors à me palper l'abdomen d'une main ferme et professionnelle. Je ferme les yeux et me laisse complètement faire. Au bout de trois minutes d'examens il me dit qu'il a encore besoin de faire un examen pour affiner son diagnostic.
Il m'explique qu'avec un toucher rectal il saura précisément ce qui m'arrive. Je n'avais jamais subi ce genre d'attouchement, dans un cadre médical ou dans quelque situation que ce soit, j'étais donc un peu inquiet. Le médecin qui devait avoir la cinquantaine m'a tapoté l'épaule en me disant qu'il n'y avait strictement rien à craindre, que s'était complètement indolore, un truc totalement anodin. Il me demande donc de retirer mon caleçon et de me mettre sur la table d'examen avec les fesses en l'air et les épaules sur la table. Je me mets timidement en place pendant qu'il enfile une paire de gants et commence à se passer du gel lubrifiant sur les doigts.
Il passe derrière moi, me demande d'écarter plus les 'genoux. Il a une vue imprenable sur mon cul et mes couilles. Je me sens hyper gêné. Jamais personne ne m'a vu dans une telle position.
D'un coup je sens le contact froid de ses doigts sur ma rondelle. Il m'enfonce un doigt bien épais d'un seul coup et commence des va et viens, une fois remis de ma surprise, j'essaie de me relaxer pour que cela soit fini le plus vite possible. C'est à ce moment que le docteur me glisse un deuxième doigt.
"Détendez vous jeune homme, maintenant je vais pouvoir commencer l'examen proprement dit. Quand vous sentez mes doigts s'enfoncer en vous il faut que vous poussiez contre. C'est bien compris ?"
"Euh... oui docteur..."
Il commence alors faire aller et venir ses doigts dans mon cul pendant que je pousse contre ses doigts. La sensation de froid du départ a totalement disparu et je dois avouer que ma queue se met à durcir un peu. Je suis à présent forcé de me concentrer comme un malade pour ne pas me mettre à bander devant le docteur.
Je n'avais eu jusqu'à présent que deux ou trois relations sexuelles avec des filles, rien ne me préparais à ce qui était en train de m'arriver.
L'examen prenait de plus en plus une tournure de massage et de préliminaires à la baise.
"Je vous sens contracté jeune homme, il faut vous détendre sinon l'examen ne sera pas aussi probant."
Je ne sais pas quoi faire mais il est impensable que le docteur me voit en train de bander. J'en suis là quand je sens une main autour de ma queue ! Le docteur commence à me branler tout en me disant de me détendre.
Je dois avouer que je n'ai pas trop à me f***er pour me laisser faire. Ce médecin et en train de me baiser avec ses doigts et son autre main commence à essayer de me traire.
Sous ses caresses expertes je ne tarde pas à jouir en poussant des petits cris et en éjaculant à longs traits sur la table d'examen. Complètement vidé par ma jouissance, je suis resté en place sur la table, j'ai senti qu'il enlevait ses doigts et je pense que mon cul a du rester ouvert. Quelque secondes après j'ai senti quelque chose de chaud se coller contre ma rosette. Avant que je n'ai eu le temps de dire ou faire quoi que ce soit, le docteur m'avait enculé jusqu'aux couilles. J'ai poussé un cri de surprise et de douleur mais cela ne l'a pas arrêté ni ralenti. Il m'a pris par les hanches et m'a limé sans relâche pendant dix bonnes minutes avant de se vider les couilles au fond de moi.
Quand il a eu fini il s'est rapidement rhabillé et m'a dit de faire de même. Pendant que je remettais mes vêtements il m'a dit que mes douleurs étaient dues à mon alimentation et qu'il fallait que je mange correctement pour les éliminer.
Il m'a aussi dit que j'avais bien payé la consultation avec mon cul de petite salope et qu'il fallait que je revienne régulièrement pour qu'il puisse suivre l'évolution des douleurs. Je pourrais payer avec mon cul ou ma bouche.
Je n'ai jamais tant vu le docteur qu'à cette période.
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06.03.2016, 02:09   #34
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Audrey, lumière dans les ténè

Hey. Vous voulez que je vous raconte mon histoire ? A moins que vous nen ayez rien à faire. Après tout, jai pas la prétention dêtre quelquun dexceptionnel. Je suis pas un héros, personne ne retiendra mon nom dans lhistoire dailleurs qui voudrait retenir un nom comme le mien ?

Je mappelle Bob. Pas Bob Dylan ni Bob Marley, nan, juste Bob Leblanc. Ce qui est d'autant plus amusant que je suis black. Mais je préfère le surnom quon ma donné ici. Le cuisinier. En référence à une série TV qui passait sur AMC aux états unis. Je lai pas vue, je sais pas si cest bien. Il parait que le héros sappelle White, et quil est chimiste, comme moi.

Cest pour ca que je me suis retrouvé ici dailleurs, en taule. La ou je travaillais, javais un accès facilité à des tas de produits chimiques. Mais le métier de chercheur, de nos jours, ca ne permet pas vraiment de rouler sur lor.

Cest ma femme qui a suggérer lidée. La méthamphétamine. Plutôt simple à produire quand on a des bases en chimie (et, bon, mon doctorat, je lai pas eu dans un paquet surprise), cest vachement rentable quand on veut arrondir ses fins de mois sans trop sembêter. Sauf que, comme un con, n'ayant aucune expérience dans la vente de ce genre de produits, je me suis vite fait choper. Quand je vous dit que je suis pas un héros.

Heureusement, mon petit talent est aussi ce qui ma sauvé en arrivant dans le pénitencier. Parce quon entend pleins de choses dans les médias. Mais dans la réalité, ben cest pire. Quand la rumeur sest propagée que jétais arrivé pour commerce illégal de drogue, jai rapidement été sollicité pour mettre mes compétences à profit, en léchange dune protection contre tous les connards qui auraient bien aimé se mettre à plusieurs pour me défoncer la rondelle sous la douche.

Dailleurs, rassurez-vous, je vais pas vous raconter des séances de viol en prison, hein. Je dirais pas que je nai jamais rien vécu de cet ordre, mais je préfère pas y repenser, vous voyez ? Sinon on avance pas, dans la vie.

Nan, moi je vais vous parler de ma femme. La personne la plus merveilleuse que jaie jamais rencontré. Bon, cest un peu à cause delle que je me suis retrouvé en taule, mais elle ne pouvait pas savoir, alors laissez-moi lériger sur un piédestal, ok ? Jai besoin de ça, cest aussi grâce à elle que je ne craque pas, dans ce trou à rats, à quatre dans une chambre de 10m² à devoir chier devant tout le monde, écouter les autres se branler dans leur coin, ou combattre le manque de chaleur de leur lit à plusieurs.
Le plus triste, cest quils ne sont même pas gay, ils ont simplement des besoins et personne avec qui les assouvir. Alors ils se content de ce quils ont

Bref, moi, jai la chance davoir Audrey. Jai pris pour dix ans, mais elle ma juré dès le départ quelle mattendrait, quelle viendrait me voir régulièrement.
Au départ je le prenais pas au sérieux, jétais persuadé quau bout de quelques mois elle répondrait de moins en moins souvent à mes appels, quelle viendrait me voir de moins en moins, et quun jour elle rencontrerait un connard qui me ferait perdre ma raison de vivre. Et je lacceptais comme ça. Après tout, je laimais, donc je voulais son bonheur. Si elle ne voulait pas continuer avec moi, qui jétais pour la retenir ?

Mais elle ma prouvé que mon pessimisme était une erreur. Car elle na jamais cessé de répondre à mes appels. Elle na jamais cessé de venir me voir. Et ces visites conjugales, je vous jure, cétait lextase. Si Dieu est au septième ciel, je peux vous dire que je suis passé lui rendre visite un paquet de fois.

Et entre chaque visite elle mécrivait régulièrement des lettres. Elle a toujours préféré lécriture manuscrite aux supports virtuels. Elle voulait dessiner chaque lettres avec sa main, choisir le papier, lencre elle pensait à tout.

Au départ elle avait voulu menvoyer des photos delle suggestives, pour maider à penser à elle quand je voulais me soulager. Mais je navais pas envie que quelquun dautre tombe dessus et quil puisse utiliser cette photo dune manière qui aurait pu lui nuire, par exemple en les mettant sur internet.

Alors elle sest mise à mécrire des histoires, enfin, des histoires de cul, quoi. Elle navait jamais fait ça avant comme quoi, lamour, ca vous fait faire de ces choses
Et jaurais jamais pensé quelle soit si douée pour ça. Je vous jure, chaque fois que je lisais, elle savait exactement comment me faire bander comme un cheval, à tel point que jétais obligé de mastiquer dans la foulée (sinon je vous dis pas la frustration que je ressentais).

Un coup elle me racontait des moments quon avait vécus ensemble, mais à travers son point de vue à elle. Dautres fois elle me racontait des choses quon ferait une fois que je serais sorti, ou des histoires purement fictives. Chaque fois, cétait le pied. Et on risquait pas de venir la faire chier chez nous, les types avec moi se fichaient bien de lire mon courrier (sils savaient). Il y en avait même un qui ne savait pas lire. Mais bon, au cas où, elle prenait bien soin de ne jamais révéler dinformations trop précises sur des lieux ou des noms.

Vraiment, Audrey est la meilleure chose qui ne me soit jamais arrivé. Je suis un assez grand gaillard, bien bâti et tout, mais quand je pense à lamour quelle me porte, jai presque envie de chialer de gratitude. Et quand je vois dans son regard quelle ressent la même chose pour moi, je me dis que la vie à un sens. Que, je sais pas, je devais être Gandhi ou Mère Theresa dans une vie antérieure, pour mériter une femme pareille.

La première chose que je fais quand je sors dici, cest de lépouser. Jai vraiment été trop con de pas le faire avant. Et je ne peux pas le faire pendant, une demande en mariage en prison, cest vraiment trop minable. Elle mérite tellement mieux.

Plus que six mois à tenir. Ma peine de prison a été réduite à quatre ans pour bonne conduite. Ça fait quand même plus de trois ans quelle est là pour moi. Quelle me sauve la vie. Chacune de ses visites constitue ma dose dhéroïne qui me permet de tenir, dans cet univers ou se concentre le pire héritage de toute lévolution. Je tiendrai bon, pour elle. Je ne suis pas un criminel, jai juste été un gros con, je lassume et jaccepte den payer le prix. Car après tout ça, je serais de nouveau avec elle. Rien dautre na dimportance.

Au moment où jécris ces mots, ça fait quelques heures quelle est repartie. Aujourdhui, cest mon anniversaire, alors elle est venue me le souhaiter à sa façon. Vous voulez que je vous raconte ? Ah, vous voulez savoir, hein ?

Très bien, je vais raconter ce qui sest passé. Mais cest Audrey qui est douée pour raconter, moi jai jamais été à laise avec les mots. Mon truc cest les fioles, les spectromètres et les tubes à essai.

Elle est arrivée à lheure prévue, vers quinze heure. On sest retrouvé dans la même salle que dhabitude pour les visites conjugales. Cest pas très romantique, mais on na jamais eu besoin de ça pour prendre notre pied.

Je métais préparé pour loccasion, avec la chemise quelle aime tant, son parfum préféré, et une barbe de trois jours, à la fois douce et piquante (elle adore sentir ma barbe, notamment quand je moccupe de son abricot. Jai jamais vraiment compris pourquoi, mais ce qui est bon pour elle, cest bon pour moi).

Audrey, elle, était splendide, comme dhabitude. Ses longs cheveux châtains tombaient en cascade sur ses épaules, recouvrant les deux bretelles de sa robe estivale, blanche avec de grandes fleurs à peine dessinées sur le tissu, quelle portait sans soutien-gorge.

Elle avait apporté un petit panier en osier fermé (elle aimait bien me faire des surprises, en apportant des tenues quelle ne pouvait pas porter en dehors de la pièce. Vous voyez le genre !), mais elle ne prit pas le temps de me révéler son contenu, quelle me poussa directement sur le lit deux places. Elle devait vouloir samuser à un petit jeu de rôle, ce qui nétait pas pour me déplaire.

Vous êtes suspecté de porter sur vous des substances illégales, monsieur. Vous avez le droit de garder le silence

Oh, vous allez marrêter, madame ? Et si je ne me laisse pas faire ?

Elle sempara alors dun bâillon quelle avait amené, et le mit autour de ma bouche sans ménagement. Laissez-moi faire mon boulot, sinon vous me le paierez

Mmhhhh.

Elle sassit alors à califourchon sur moi, sempara de ma main droite et clac, zip, clac elle maccrocha la main sur les barreaux du lit avec des menottes. Puis elle fit de même avec le deuxième main. Clac, zip, clac .

Je suis au regret de vous informer que je vais devoir réaliser une fouille corporelle pour vérifier mes informations , dit-elle dans un sourire.

Elle me caresse alors lentement les bras, en descendant doucement vers le torse, en faisant parfois semblant de chercher quelque chose de caché. En arrivant au niveau de mon col, elle commence à défaire doucement les boutons de ma chemise. Ma respiration saccélère progressivement, ce quelle ne manque pas de remarquer.

On me cache quelque chose ? , demanda-t-elle avec un ton faussement sévère.

Elle passe alors sa jambe droite par-dessus moi, pour pouvoir écarter la chemise sur laquelle elle était assise et dévoiler mon torse très légèrement musclé, avec un peu de ventre, quelle a toujours trouvé craquant.

Rien à signaler par ici. Mais je nen ai pas fini avec vous conclu-t-elle.

Elle fit alors courir sa main sur mon torse, et descendit en longeant la fine ligne dessinée par les poils jusquà mon entrejambe, dont je prenais soin pour elle. Elle entra alors en contact avec la bosse qui sétait dessinée à travers mon pantalon en toile.

On dirait bien que quelque chose est dissimulé dans votre pantalon

Elle défit le bouton et ouvrit doucement la braguette, pour commencer à caresser mon membre à travers le tissu du caleçon, qui séparait encore nos deux épidermes. Jadorais sa manière de me caresser avec douceur et détermination à la fois. Elle savait parfaitement ce quelle faisait.

Elle me regarda alors dans les yeux et je vis de lamusement dans son regard, un sourire se dessiner sur ses lèvres. Quest-ce quelle allait me faire ?

Elle retira rapidement tout ce quil me restait de vêtements : chaussures, pantalon, caleçon. Et ne laissa que ma chemise, bloquée sous moi avec les menottes. Puis elle revint sur moi, en sens inverse, en position de 69, pour commencer à jouer avec ma verge.

En se penchant en avant, sa fine robe était remontée se long de ses cuisses, me dévoilant un spectacle dont je ne me lasserais jamais. Elle était venue directement sans culotte, et je pouvais voir que son petit manège lexcitait au plus haut point. Son sexe était gonflé de désir et appétissant. Javais une envie terrible de savourer à nouveau son nectar, mais javais un bâillon qui men empêchait, ce qui était un supplice. Elle, de son côté, commença à me faire une fellation denfer, qui me faisait perdre pied. Elle aimait vraiment ce quelle faisait, je pouvais le sentir à chacun de ses coups de langue.

Javais tellement envie de lui rendre la pareille, et de lui procurer le même plaisir que je recevais en ce moment. Je suis certain quelle lavait prévu, et quelle plaçait sa vulve juste au-dessus de mon visage exprès. La vilaine, elle me connait trop bien.

Le spectacle était trop excitant pour moi, et les sensations quelle me procurait me transportaient dans un autre monde. Je ne pouvais pas tenir longtemps avec un pareil traitement. Je nallais pas tarder à venir. Mais elle le sentit, et juste avant de passer le point de non-retour, elle arrêta brusquement ses caresses buccales. La garce.

Elle se retourna sur mon corps, une jambe de chaque côté, et me regarda dans les yeux avec un regard triomphant.

Maintenant, je veux que tu me fasses jouir avec ta langue

Elle retira délicatement le bâillon de ma bouche et avança son corps jusquà mon visage, un genou posé de chaque côté de ma tête. Elle écarta alors davantage les cuisses et posa délicatement son sexe sur mes lèvres, en soupirant de plaisir.

Entrer enfin en contact avec son intimité palpitante fut un ravissement, et je mempressais dobéir à son désir. Elle ne tarda pas à gémir au gré des mouvements de ma langue. Jentrais en elle, je prenais soin de son bouton damour, savourant chaque goutte de son liquide de jouvence, celui de la femme que jaime.

Son bassin accompagnait doucement mes mouvements, et elle passait en même temps sa main dans mes cheveux. Elle basculait la tête en arrière pour mieux plonger dans les sensations que je lui procurais. Sentir les frottements de ma barbe sur la fine peau de ses cuisses était pour elle un ravissement.
Un orgasme ne tarda pas à venir, qui saccompagna dune émission plus abondante de cyprine, dont je ne perdis pas une goutte. Je sentis avec délice les contractions incontrôlées de son vagin, signe quelle perdait pied.

Elle sallongea en arrière sur mon torse, pour sabandonner totalement aux caresses de ma langue et aux baisers de mes lèvres sur sa fente luisante qui, par ses petites contractions, continuait dexprimer son plaisir. Audrey gémissais de plus en plus fort, en caressant lun de ses seins à travers le tissu de sa robe.
Je continuais de prendre son de son clitoris, déçu de ne pouvoir utiliser mes mains pour parcourir son corps et la toucher, partout en même temps, jouir du contact de sa peau contre la mienne.

Un deuxième orgasme la traversa, ce qui la fit sagripper à mon corps avec sa main libre, enfonçant ses doigts dans ma peau de manière sauvage. Un râle incontrôlable sortit de sa gorge, elle était submergée par le plaisir, incapable du moindre mouvement.

Je la laissais reprendre ses esprits quelques minutes, sans débander le moins du monde, en pensant à la suite. Elle se redressa alors pour me détacher, sa vulve toujours au niveau de mon visage. Pendant quelle passait la clé dans les menottes pour les retirer, jen profitais pour inspirer profondément, et me délecter de lodeur délicieusement sexuelle de son intimité, tout en déposant de très légers baisers sur ses cuisses.

Une fois les mains à nouveau libre, je me redressais pour lenlacer doucement et échanger avec elle un long baiser en parcourant les courbes de son dos avec mes mains. Ensuite, je fis passer sa robe par-dessus ses épaules pour retirer cette frontière entre sa peau et la mienne. Je voulais fusionner avec son corps, ne faire quun avec elle.

Je lallongeais alors sur le dos, et me plaçait au-dessus delle, entre ses deux jambes nues, sans quitter son regard un instant. Puis jintroduisis mon membre dans sa grotte abondamment lubrifiée, la faisant gémir de bonheur.

Jentamais de lents va et viens, sachant pertinemment quaprès ce quon venait déchanger, jétais bien trop excité pour tenir bien longtemps. Je lui malaxais les seins, caressais ses jambes quelle avait redressées de part et dautre de mon torse pour que jentre plus profondément en elle.

Je ne tardais pas à sentir la jouissance arriver. Je voulais être tout contre son corps, et me baissais pour lembrasser, rendant sourd ses gémissements ininterrompus.

Puis je reculai mon visage, et échangeait avec elle un regard intense quand l'explosion arriva. Je déversais de longs jets en elle en râlant de bonheur. Elle ouvrit grand la bouche, dans un hurlement muet, sans quitter mon regard, terrassée par le plaisir partagé.

Contempler lâme de la femme quon aime au moment où elle touche de tout son corps la nature divine de lexistence, nest-ce pas la plus belle chose qui soit ?

Audrey, tu es le soleil de ma vie.
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Un Bon Départ

Difficile de faire comme sil ne sest rien passé quand on vient de se faire percer les mamelons. Ça me faisait horriblement mal et je devais retourner travailler. Sourire pour cacher sa douleur tout comme ce jour où jai suivi mon patron dans un hôtel. Jétais encore jeune et je venais de commencer à travailler. Quand il ma demandée de venir avec lui, je ne me suis pas méfiée. La même chambre lui a dit le portier en lui tendant la clé ? Nous avons pris lascenseur. La chambre navait rien dextraordinaire.
- Déshabille-toi, ma alors intimé mon patron !
Je ne me souviens plus de ce que javais bafouillé comme réponse mais mon patron a insisté en me demandant si je veux continuer à travailler avec lui et jai accepté. Jai retiré mes vêtements et il a insisté pour que je retire aussi mes sous-vêtements puis il ma regardée avant de me soupeser les seins et tâter les fesses et il a ajouté quil se doutait bien que je suis une jolie fille et jai rougi puis il ma laissée en plan au milieu de la pièce pendant quil se déshabillait à son tour et une fois nu, il ma demandé de le faire bander. A part dans des vidéos porno que javais regardé avec mes copines, je navais jamais vu de pénis et celui de mon patron nétait pas en érection. Il était entre deux comme on dit, mi au repos, mi bandé et jai tendu la main et jai dabord soupesé ses couilles puis jai branlé son pénis tout doucement au début puis de plus en plus vite et, pour être honnête, mes mamelons avaient durci et je mouillais parce que je trouvais ça vraiment excitant et jétais en train de faire monter la pression quand mon patron ma demandé si je prends la pilule. Bien sûr que non ! Je ne lui ai pas vraiment répondu et il ma demandé quand javais eu mes règles puis il a fait un calcul dans sa tête.
- Tu vas me la sucer, a-t-il ajouté ! Tu aimes ça !
Ce nétait pas une question. Jai plié les genoux et il a posé sa main sur ma tête et il a bien fallu que je me mette au travail.
- Jaime tes seins, a-t-il ajouté alors que javais pris le rythme ! Ce ne sont pas des gros nichons comme ceux de ma femme ! Ce qui est bien cest que tu es restée mince parce quavec des seins aussi énormes, tu pourrais faire la nourrice, a-t-il encore ajouté ! Tu as lair daimer la bite ! Tu as un petit copain ?
Je nen avais pas et jai secoué la tête de droite à gauche. Pas facile quand un énorme paf vous occupe toute la bouche !
- Ne me dis pas que tu es encore vierge, a insisté mon patron ! Allez, dis-le moi ! Tu te masturbes ? Tu nas plus une chatte de gamine ! Tu as dû te défoncer dessus ! Allez ! Raconte !
Alors, jai commencé à raconter, le besoin que javais de me toucher pas seulement la poitrine, mais aussi la vulve et le clitoris et mon anus. Jétais restée à genoux et sa bite était dressée devant mon visage. Jai ajouté que la première chose que je métais enfoncée dans le vagin était un crayon à papier puis javais enfoncé le tube en plastique dun stylo bic, celui qui contient lencre dans mon méat urinaire et que ça mavait brûlée pendant plusieurs jours avant que ça ne passe puis je me suis enfoncé le beau stylo à plume en or que ma offert mon parrain pour ma première communion. Il ne faisait quun centimètre de diamètre et douze de long mais le capuchon et le bout opposé était arrondis et il ma servi longtemps à me masturber mais jai fait aussi lamour avec une bougie quil y avait dans son bougeoir sur la commode dans ma chambre. Ce nétait pas fini parce que je lai fait avec le manche de ma brosse à cheveux. Il nétait pas rond mais en forme de U mais ça me faisait du bien et jai commencé à comprendre que plus ça serait gros et plus ça me ferait du bien et jai fait lamour avec une carotte puis une carotte plus grosse et une encore plus grosse et une curieuse que nous avait apporté mon grand-père et qui avait tout un tas de racines que javais nettoyée avec une brosse et ce jour-là, jai cru que jallais défaillir. Je métais déjà aperçu quavec ma forte poitrine, je faisais presque femme. Il suffisait que je me fasse un chignon et que je porte des vêtements plus sérieux et quand je suis entrée dans un sex-shop, on ne ma pas demandé mes papiers. Cétait encore mieux quun magasin de jouets à Noël. Je navais pas assez dyeux pour regarder.
- Si vous voulez que je vous conseille, avait fait une voix jeune et féminine !
Jai tourné la tête. La vendeuse ne semblait pas être beaucoup plus âgée que moi. Elle ma expliqué le pourquoi et le comment des godemichés et des vibromasseurs puis elle ma fait feuilleter des revues porno et présenté des cassettes mais je ne pouvais pas les voir parce que mes parents avaient juste un téléviseur à lépoque. La fille na pas été dépourvue parce quelle ma dit quil y a une salle pour les regarder à larrière de la boutique.
- Là, a-t-elle expliqué, ce sont des histoires de lesbiennes ! Ça vous intéresse ?
Quand je voyais des femmes qui sembrassent sur la bouche, jusqualors, ça me dégoûtait et javais honte. Quant à les voir faire lamour et dailleurs, comment faisaient-elles ?
- Là, vous avez les pince à mamelons, là les menottes, là les cordes, continuait la fille ! Là, les gode-ceinture !
Jétais si niaise que je lui ai demandé à quoi ça peut bien servir. Elle a ri puis elle a ajouté que ça ne la dérangera pas de mexpliquer et elle a pris une boîte sur létagère et elle ma pris le coude par son autre main et elle ma entraînée dans la fameuse salle.
- Vous navez jamais été attirée par des femmes, a insisté la vendeuse ? Moi, ça me faisait peur au début !
Elle ma fait asseoir dans un des fauteuils puis elle a lancé une vidéo. Cétait une vidéo de lesbiennes. Une jeune et une vieille. Je devais être rouge comme une tomate quand la femme ma proposé de lembrasser et jai tourné la tête et nous nous sommes embrassées sur la bouche. Elle menfonçait sa langue. Comment pouvait-elle avoir une langue aussi longue ? Quand elle me laissait respirer, elle me disait que jai des beaux seins, seins quelle narrêtait pas de tripoter. Sur lécran, la plus âgée des deux femmes se harnachait avec un gode ceinture puis elle a pris la jeune femme.
- A quoi bon faire lamour avec une femme, ai-je demandé, si cest pour faire comme les hommes ?
- Je vais te faire jouir, ma dit la femme et elle a glissé sa main dans ma culotte puis elle ma masturbée. Je ne savais plus quoi faire de mes jambes et quelques minutes plus tard, je me suis rendue et la femme sest agenouillée entre mes jambes pour recueillir mon plaisir mais ce nétait pas fini car elle a voulu que je lèche sa vulve à mon tour et je me suis exécutée et elle ma joui sur le visage et sur les seins. Une fois de plus, je me suis demandée comment elle pouvait jouir dune façon aussi intense. Après ça, jai récupéré et jai rajusté mes vêtements et la jeune femme ma dit que jallais quand même acheter quelque chose et jai acheté un godemiché. Pas de la taille que jaurai souhaitée mais il fallait que je puisse le cacher dans ma chambre.

- Alors, tu as déjà fait lamour avec une femme, a insisté mon patron ? Rassure-toi, ça ne porte pas à conséquence et puis pas besoin de prendre la pilule et pas de risque dêtre enceinte, a-t-il ajouté ! Je suis sûr que tu plairais à ma femme ! Je lui en ai déjà parlé mais elle narrive pas à se décider, a-t-il ajouté !
- Vous avez parlé de moi à votre femme, ai-je bafouillé ?
- Ça te plairait, a-t-il ajouté ? Elle aime les gros nichons elle aussi ! Je vous ferai baiser ensemble et après je vous baiserai lune et lautre !
Il ma remis sa bite dans la bouche et jai cru quil voulait me faire étouffer tellement il lenfonçait profondément.
- Je suis aussi sûr que tu voudrais baiser à plusieurs, a ajouté mon patron !
Je me suis demandée ce quil voulait dire par là. Il ma fait monter sur le lit à quatre pattes puis il a enfoncé son index dans mon anus.
- Tu aimes ça, a-t-il répété plusieurs fois ! Tu veux que je tencule ?
Mon patron ma enculée pour la première fois cette fois-là puis nous avons continué à aller dans cet hôtel toutes les semaines. Je pouvais voir loeil taquin du réceptionniste puis jai appris quil ne se privait pas de regarder par une ouverture dans la porte de la chambre et mon patron a fini par me remercier pour en embaucher une autre.

FIN
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18.03.2016, 00:24   #36
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Le Métro

Cest le soir, il est tard....

Je viens de passer une soirée à faire la fête avec des copines à Paris et je dois me dépêcher pour att****r le dernier métro...Les portes du wagon s'ouvrent et je me retrouve seule avec un homme à
lallure fruste qui me regarde en coin.Je sens ses coups dœil appuyés sur mes jambes, mes hanches, mes seins.Il doit avoir au moins 45 ans, la barbe longue, les cheveux en broussaille. Sûrement un de ces vagabonds qui hantent Paris, la nuit venue...Ses regards sur mon corps se font plus insistants.Pourtant, je ne suis pas inquiète puisque je descends bientôt.Et puis, que peut-il marriver dans une rame de métro?Je me lève, la prochaine station étant la mienne.Soudain, en plein milieu du tunnel, le métro sarrête rusquement.Une pointe de panique monte en moi...Je suis debout face à la porte, la main accrochée à la barre d'appui.Pour la forme, je pousse un soupir qui se veut dimpatience.Je veux ainsi prendre à témoin lhomme assis derrière moi...Une façon comme une autre, jimagine, de ramener notre rapport sur un plan plus ordinaire.Je lui adresse même un petit sourire mais il ne bronche pas.Il est toujours assis au même endroit, les yeux rivés sur moi, ses grosses mains calleuses posées sur ses cuisses épaisses.Au lieu de répondre à mon sourire, il continue à promener son regard sur mon corps...Je me sens rougir et me détourne de lui, me sentant tout à coup nue parce que je ne peux lui cacher mon cul mis en évidence par ma jupe courte et moulante.Subitement, toutes les lumières du wagon flanchent dun seul coup., jangoisse pour de bon....Je tends loreille vers cette présence toute proche. Mon cœur bat de plus en plus vite....J'entends un bruit...imperceptible: il a bougé!Tous les muscles de mon corps se tendent....Je réalise quil est là, tout près de moi... Je nai plus le temps de méloigner.

Déjà, son souffle est sur moi.Je veux réagir mais son corps lourd me bloque: il me coince contre la porte.
Je voudrais dire quelque chose mais rien dintelligent ne me vient.Lui, ne dit rien non plus. Je sais bien que, contre lui, je nai aucune chance... sinon que le métro redémarre.Mais il reste obstinément immobilisé et nous sommes toujours dans lobscurité.Jai le corps plaqué contre la porte du métro... Je sens le pénis de
lhomme contre mes fesses.Je marc-boute et tente de le repousser mais mes efforts sont dérisoires.Ses mains, sans perdre de temps, sinsinuent sous ma jupe et remontent le long de mes cuisses.Je lui crie de me lâcher mais je prends en même temps conscience du fait quil est bien sûr le seul à mentendre.Évidemment, il ne tient pas compte de mes cris.Il me traite de salope, d'allumeuse, de sale pute...Cest la première fois que jentends sa voix... sourde et grave.Il me retient les mains derrière le dos....Je sens un objet sur mes poignets... la froidure du métal... Le salaud, il me menotte! Puis, d'un geste brusque, il me retourne face à lui et se presse contre moi. Je ne peux plus lutter qu'avec mes jambes.Je sais maintenant qu'il va me violer comme il en a surement violé bien d'autres avant moi...Je suis là, sans défense, une jeune fille de 18 ans en train de se faire tripoter par un homme qui a 3 fois mon âge.
-- Tu sais que tu es bandante....
Sa voix me ramène à la réalité. Je sens son haleine fétide: cigarette et alcool... Il a une main sur mes fesses, l'autre palpe mon sein gauche par dessus mon pull.Il est interrompu par la voix nasillarde du contrôleur provenant du haut-parleur du wagon:- Suite à une panne majeure, nous serons immobilisés pendant environ 30 minutes. Nous vous remercions de votre patience.De petites ampoules d'urgence jetant une lueur blafarde s'allument au plafond.
- 30 minutes, nous avons le temps de faire connaisance, non?
Je me débats, essayant sans succès de le frapper avec mes genoux...
-- Ça s'habille comme une petite putain. Ça joue à l'allumeuse et ça ne voudrait pas se faire toucher?... Tu n'es qu'une petite salope et je vais te montrer ce qui arrive aux petites salopes comme toi qui jouent à faire la putain...
-- Lâchez-moi, non, non, je ne veux pas... vous n'avez pas le droit...
Je crie en essayant d'échapper à son étreinte.
-- C'est ça, débats-toi, petite chienne, ça me fait bander encore plus! Vous êtes toutes pareilles... vous ne demandez qu'à vous faire baiser...
Il m'empoigne par les cheveux alors que de son autre large patte, il cherche le chemin entre mes cuisses.
-- Comment tu t'appelles, hein? C'est quoi ton nom?
-- Nadège, lui dis-je, lâchez-moi, je vous jure, je ne dirai rien...
-- Bien sûr que tu ne diras rien, ma petite Nadège et tu sais pourquoi? Parce que je vais mettre ma grosse bitte dans ta bouche et que tu vas la sucer, tu m'entends bien?
Sa main me retenant toujours par les cheveux, je ne peux que lui souffler: "Noooooon... pas ça....je ne veux pas..."
Il me dégoûte... Je ne peux croire à ce qui m'arrive...
-- À genoux, salope.
Il me f***e à m'agenouiller devant lui. Mon visage n'est à quelques centimètres de son entrejambe. La fermeture-éclair de son pantalon forme une bosse qui cache son érection.

-- Tu vas bien me sucer et tu vas avaler tout mon jus... sinon...

Je n'ose penser à ce que ce "sinon" veut dire. Je suis effrayée mais ne peux détourner mon regard de son entrejambe. Il y a plusieurs mois que je n'ai pas fait l'amour.

Il descend sa fermeture-éclair. Sa main s'enfonce dans l'ouverture de son pantalon, écarte les pans de son caleçon, empoigne le sexe bandé. Son gland apparaît devant mon visage. L'odeur est presque insoutenable
De couleur violacée, la forme est arrondie, les rebords relevés, une épaisse couche blanchâtre entour le gland cramoisi, le méat, au bout duquel perle déjà une goutte de sperme, est long et bien dessiné.

Le reste de son pénis jaillit bientôt devant moi. Longue, sa queue est épaisse, très rigide. De grosses veines bleutées et saillantes courrent le long de sa verge. Tenant toujours sa bitte en main, il se met à frotter son gland sur mes joues, mon nez, mon front, mon menton.

-- Suce, suce-moi, salope... m'ordonne-t-il en appuyant son dard sur mes lèvres.

Il cherche à glisser son gland entre mes lèvres. Je sens son odeur musquée. Je recule la tête, je ne veux pas... ce qu'il me demande là est ignoble...

-- Suce, suce-moi... crie-t-il, d'un ton hargneux.

En me retenant par les cheveux, il ramène ma figure vers sa queue. Je ne peux échapper à la fellation qu'il m'oblige à lui faire. Résignée, je le laisse me pénétrer... Déjà, son gland s'appuie contre mon palais. Je dois me résoudre. Il ne me laissera pas avant d'avoir obtenu son plaisir...

À contrecoeur, mes lèvres se referment sur son gland.

Les mains menottées derrière le dos, à genoux devant lui, je suce le sexe de cette brute, de cet ignoble abuseur.

Cette caresse, je la procure à un homme qui me dégoute, qui me viole, qui veut éjaculer dans ma bouche en me prenant de f***e. Ultime outrage, il m'obligera aussi à avaler sa semence... ce que je n'ai toujours réservé qu'à mes plus proches amants...

- Ah ouiiiiii...ouiiiiiii....

Son pénis est maintenant bien engagé dans ma bouche. Son va-et-vient s'accélère...

-- Salope, tu vas me faire jouir... T'aime ça, hein, avoir un vieux gland dans sa bouche? Suce, putain, suce...

Sa verge se durcit dans ma bouche. Son plaisir est tout proche. Il va éjaculer. Je sens sa queue se raidir davantage, se contracter et s'allonger entre mes lèvres, prête à gicler au fond de ma gorge.

-- Aaaaaaaaaahhhhhhhhhhh........ salope!!!

Le premier jet de sperme atteint le fond de ma gorge. Les deuxième et troisième sont presque tout aussi puissants. Je me f***e à tout avaler. Je me souviens de sa menace... mais son éjaculation est trop abondante et sa semence au goût acre coule sur ma joue.

Son pénis est encore bandé lorsqu'il le retire d'entre mes lèvres. Je reprends mon souffle. Je ne peux encore y croire... ce salaud a violé ma bouche...

Je me relève péniblement en m'appuyant sur la porte du wagon...

- Détachez-moi, maintenant...

Ma voix est faible, mon ton suppliant.

-- J'ai fait ce que vous vouliez.

Je veux rentrer chez moi, prendre une bonne douche et effacer ce cauchemar de ma mémoire...

-- Te détacher? Mais, il nous reste encore 20 bonnes minutes... et tu sais qu'on peut faire plein de choses en 20 minutes...

De nouveau, il me plaque contre la porte. Sa queue à moitié bandée se presse contre ma cuisse nue. Le sperme qui continue à s'en échapper glisse sur ma peau nue.

Il m'empoigne encore par les cheveux. Son autre main, se referme sur mon sein droit qu'il commence lentement à malaxer par dessus mon pull...

-- Non, non... vous m'aviez promis.

-- Promis? promis?... mais je ne t'ai rien promis, moi. Crois-tu vraiment que je vais te laisser partir avant de t'avoir vue à poil, salope?

Je supplie, je gémis, je crie, rien n'y fait. Ma résistance et mes protestations ne font que l'attiser davantage. Déjà son pénis a repris toute sa vigueur. Je sens les veines saillantes de sa verge sur ma cuisse...

Il a relevé mon pull. Mon petit soutien-gorge en dentelle noire qui recouvre à peine mes seins est maintenant le seul obstacle entre la nudité de ma poitrine et sa grosse main rude.

-- T'as de belles boules fermes, putain. Laisse-moi les voir...

Sa main est dans mon dos. Avec agilité, il dégrafe ma brassière. Le souffle court, la bouche entrouverte, me regardant dans les yeux, son visage à quelques centimètres du mien, il enveloppe de sa grosse patte rugueuse mon sein rond et ferme dont la pointe est dressée bien plus de honte et de peur que de plaisir...

Mon soutien-gorge et mon pull relevés à la hauteur de mon cou, sa main courre bientôt partout sur ma poitrine, malaxant, pressant, palpant, pincant mes petits mamelons rosés.

-- Hummmm ....magnifiques... de beaux seins fermes. De beaux petits mamelons durs. Je suis sur que ton copain bande lorsqu'il les caresse. Je sais que t'aimes ça te faire toucher, salope...

Sa bouche est sur mes seins... il les lèche, les suce, les mordille. Ma poitrine est couverte de salive. Je me débats mais il me retient fermement par les cheveux...

Pendant que sa bouche passe d'un mamelon à l'autre, sa main a soulevé ma jupe et se plaque sur mes fesses pour les caresser...

-- Quel beau petit cul tu as, putain... De belles petites salopes dans ton genre, je dois d'habitude les payer. Mais toi, j'aurai pas besoin de te payer... je vais te violer, ma petite Nadège...

Viol... ce mot mot tabou raidit mon corps. Je cherche à atteindre son entrejambe avec mes genoux mais il me retient fermement contre lui, me prévenant de toute attaque.

Le salaud a du se caresser toute la journée, se délectant du matériel pornographique qui l'excite tant.

Le sperme qui a rempli ma bouche n'était là qu'une partie de la semence qui gonfle encore ses testicules...

Il me retourne violemment. Je suis maintenant arqueboutée, penchée vers l'avant sur un des bancs de l'allée centrale, le ventre appuyé sur le dossier. Il a fait tomber son pantalon jusqu'à ses chevilles et il est nu à partir de la taille.

-- Viens, viens me montrer ta petite fente...

Ma jupe est relevée. J'entends le tissu qui craque alors qu'il déchire ma culotte.

Il a maintenant complètement accès à mon anus et à mon vagin.

Je ne peux refermer les jambes sous peine de perdre l'équilibre. D'un de ses bras, il me retient penchée vers l'avant. Sa main libre est déjà sur ma toison.

-- Hummmmmm... Tu es mouillée, salope. T'aimes ça, hein? T'aimes te faire mettre comme ça? Ça te plait de te faire enfiler de f***e?

J'ai honte de la moiteur qu'il trouve entre les lèvres de mon sexe. Honte d'avoir à afficher devant un inconnu la traîtrise de mon corps.

Il ne faut pas qu'il sache qu'un frisson a couru sur mes reins lorsqu'il m'a forcée à le sucer... que mon sexe s'est contracté pendant qu'il mordillait mes mamelons. Je n'ai pas envie de lui. Toutes les sensations que j'ai ressenties n'étaient que mécaniques et involontaires...

-- Non.. non.. lâchez-moi... je ne veux pas...

-- Salope... toi, tu me dis non mais ta petite fente chaude et humide me dit oui, elle...

Un de ses gros doigts est en moi.... puis un deuxième...

Son pouce frotte mon clitoris déjà gonflé alors que ses doigts entrent et sortent de mon vagin.

Je gémis à nouveau:

-- Nooooon.. Noooooon...

Non, je ne veux pas qu'il me touche. Non, je ne veux pas ressentir de plaisir...

Pourtant, c'est là le fantasme qui m'habite depuis que, encore fillette, j'ai commencé à me masturber... Toutes ces fois où je me suis donnée du plaisir en pensant à une scène semblable, où je m'imaginais attachée, abusée, prise de f***e...

Mais toute cela n'était que fantasmes... Rien à voir avec cet homme qui me viole...

Je ne devrais pas... il ne faut pas que je lui montre...

Il continue à jouer avec mon sexe....

-- Ah ouiiiiii... mouille encore plus, ma putain. Sais-tu que tu n'es pas la première que je viole et qui aime ça?... Dis-moi: lorsque tu es seule dans ton lit, te caresses-tu en pensant qu'un homme t'oblige à sucer sa grosse bitte? Jouis-tu en pensant que tu te fais enfiler de f***e?

D'un geste vif, il glisse son gland entre les lèvres gonflées de ma vulve.

-- Ahhhhhhhhh....

Je gémis de honte, de peur... et de plaisir. Ces émotions mêlées, troubles m'amènent à contracter de nouveau mon vagin...

Je sens sa queue me remplir complètement. Son poil est sur mes fesses, ses grosses couilles molles se frottent contre mes cuisses.

-- Ah oui, serre-le bien ton petit fourreau d'adolescente. Sais-tu que je te viole et que je vais venir dans ta chatte???...

-- Noooon... noooooon... Je ne veux pas... noooooon...

Je me déhanche... Est-ce pour me libérer de cette ignoble pénétration ou est-ce plutôt pour m'ajuster à son rythme?... je ne sais pas... je ne sais plus... j'ai la tête qui tourne... Il a entré un pouce dans son anus et, de l'autre main, il frotte mon clitoris qui, malgré moi, s'allonge encore et encore...

Je sens ses violents coup de butoir contre mes fesses. Jamais, chez tous les garçons qui m'ont baisée, n'ai-je senti un tel désir, une telle urgence de me posséder...

Il va jouir dans mon sexe... Il me f***e et, malgré moi, je mouille....

Il me ramone le sexe, me fouille, me remplit...

-- Prends-la bien ma queue... tu te fais violer en levrette comme un a****l, Nadège... et tu aimes ça, putain... Ahhhhhhhh.... petite chienne.... je jouiiiiiiiiis......

Je le sens éjaculer en moi... sa semence gicle au fond de mon ventre.

Même après avoir longuement éjaculé, il continue à me pénétrer dans un lent va-et-vient... Il laisse sa queue dans mon vagin pendant de longues minutes, dure, bandée... savourant l'étroitesse et la moiteur de mon jeune sexe d'adolescente.

-- Petite salope, tu m'as fait bien venir. Et toi aussi, je sais que tu as aimé. Avec tes airs de ne pas y toucher, tu n'es qu'une petite allumeuse qui ne demandait qu'à être violée.

Il faudra bien se revoir à nouveau. J'ai des copains qui l'aimeraient bien ta petite chatte étroite. Je suis certain que tu aimes qu'on la lèche... Ça te plairait d'être attachée sur un lit, qu'on déchire tes vêtements et que 3 ou 4 hommes te baisent, hein? dit-il, en se penchant en avant pour m'empoigner les seins et me pinçerles mamelons...

Sous cette caresse, mon vagin se contracte encore... À nouveau, j'ai honte de lui montrer mon plaisir...

-- Salope, tu en voudrais davantage, hein? Peut-être que le conducteur de la rame aimerait bien aussi venir t'enculer...

Flash... Je le vois venir me pénétrer, ce vieux cochon ventru, à la queue courte et large. La réalité, mes fantasmes... tout se mêle dans ma tête... Il faut que tout cela se termine...

Mon souffle est court... je respire avec peine... je n'arrive plus à penser clairement...

Lentement, il se retire de mon vagin. Sa queue est luisante de mes sécrétions.

Je sens son gland contre mon clitoris...

Son sperme coule sur mes cuisses....

Soudain, les lumières se font plus vives. L'électricité revient alors qu'il est en train de me libérer de mes menottes.

Brusquement, le métro se remet en marche.

Dès que je le peux, je me dégage de son étreinte et je courre vers le fond du wagon. J'attache mon soutien gorge, replace mes vêtements et glisse ma culotte déchirée dans mon sac à main.

Je sens ses yeux sur moi lorsque le métro entre en gare. Les portes s'ouvrent. Je courre vers la sortie. Dans le reflet d'une porte qui se referme, je le vois. Il me regarde partir en passant la langue sur ses lèvres...

Je ne l'ai jamais revu... sauf dans mes rêves érotiques où lui et ses copains me violent encore et encore...
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18.03.2016, 00:26   #37
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ma première histoire d'amour

A 18 ans,très timide et n'ayant reçu aucune éducation sexuelle,je n'avais eu que très peu d'expériences sexuelles,malgré un très intense désir, depuis plus de 2 ans, tant sur le plan affectif que par pulsion génitale. La masturbation chaque soir et 2 à 4 fois les après midis libres d'école et encore des rêves érotiques aboutissant à l'éjaculation étaient la seule issue pour soulager mes sens en feu. J'avais 4 ou 5 fois ,tiraillé par un désir incoercible,osé aborder quelques professionnelles,mais ces relations,connotées surtout à l' aspect hygiénique et souvent hâtées par mes "conquêtes",ne pouvaient suffire à m'épanouir ni à me calmer,d'autant que l'assise monétaire était très problématique et aléatoire.
Vint la préparation du Bac: un ami de classe,un peu plus âgé et disposant du permis et d'une 4L, m'invita ,sous le bon prétexte de réviser au calme,à passer les vacances de Pâques dans la maison de campagne de ses parents,à Amplepuis.Il proposait de m'emmener avec son amie,que les parents respectifs regardaient comme sa fiancée (ils s'épousèrent 2 ans après,elle enceinte) et une amie de celle-ci,que je connaissais déjà et dont la voix,les gestes et les yeux caressants me troublaient infiniment,mais à qui je n'avais osé confier mon émoi;mes parents donnèrent leur accord,les autres parties étant connues et favorables.
Durant le trajet,je me trouvais avec ma tant désirée (disons "Juju") sur la banquette arrière et, je ne me souviens sous quel prétexte,elle me montra des photos d'elle (d'habitude toujours habillée très "pudique"),les seins nus;et quels seins:une splendeur aussi triomphante que généreuse! (j'appris par la suite qu'elle en était,à juste titre, très fière et conseillée par sa mère et sa tante pour en prendre grand soin) Instantanément,je m'empourprai, incapable de parler,mais mon érection,immédiate,me posa une gêne qui ne lui échappa pas, parce que la douleur qui s'installait m'obligea à mieux orienter mon pénis dans mon slip pour lui permettre de se développer avec une intensité de tension extrême,au point de le sentir palpiter . Durant tout le trajet (Lyon-Amplepuis),je fus quasi mutique,rouge-tomate et non seulement mon érection persistait,mais je sentais progressivement mes réservoirs se remplir de semence;durant la fin du trajet,je dus contracter mon périnée,surtout lors des cahots, pour m'opposer à la montée dans la tige de ce qui menaçait de déborder. Je la regardais,à la dérobée:un très doux sourire illuminait son visage rosi,ses yeux mouillés brillaient,ses cils palpitaient et je notai que son regard se portait souvent sur mon "tourment"rassuré par la douceur de son visage et son épaule frôlant souvent la mienne,j'osai lui rendre son sourire.
Une fois arrivé et le tour du propriétaire fait,je pris possession de la chambre qui m'était dévolue (je notai qu'elle jouxtait la sienne) et je pus enfin libérer mon sexe, essuyer mon gland et mon slip déjà trempés et me rafraîchir avec des Kleenex humectés. Ensuite vint la préparation d'un pique-nique avec les aliments apportés, puis nous partîmes pour assurer l'intendance.
Au retour,mi-après midi,mon ami et sa fiancée s'absentèrent pour rencontrer des voisins et je me retrouvai seul avec "ma"Juju dans cette maison dotée,à l'arrière, d'un terrain pentu,herbu,ensoleillé et sans vis à vis.
Parcourant cette maison à étages et pleine de recoins,je passe dans un salon-bibliothèque ,près de nos chambres et j'aperçois par une fenêtre ma Juju prenant le soleil en maillot de bain.Je remarque aussi que ses vêtements de voyage sont posés sur une chaise,près de son sac;surmontant le petit tas bien plié de ses légers vêtements,un trésor:sa lingerie! Je ne peux rés****r:je m'en empare,personne ne me voyant,pour palper du coton fuschia, doux et fin, en fin réseau de mailles aérées (dentelle anglaise,il me semble) sauf pour le dos du soutien-gorge et l'entrejambe du slip,laquelle,à mon étonnement avivé porte une ligne verticale humide! Je les porte à mon nez : pour la première fois,je respire le parfum intime d'une femme,et celui de ma plus désirée;j'en suis pris de vertige.Tout en la regardant,je libère mon sexe,à nouveau hypertendu,en humant le soutien-gorge, imprégné de la senteur florale de son lait de beauté pour les seins (je l'apprendrai par la suite);le slip au niveau de ses fesses sent comme la bergamote, un peu plus "pimenté" à l'entrefesson;au niveau du mont de vénus:un mélange noisette- agrume;l'entrejambe sent plutôt le lait de toilette pour bébé (j'apprendrai qu'elle toilette sa vulve avec ce produit qu'elle a toujours dans son sac) et la ligne humide porte aussi une note légèrement iodée qui m'évoque l'eau des huîtres!
Mais je perds toute notion de mon environnement,totalement "drogué" par ces sensations qui m'envahissent et seule la tension et les palpitations de mon sexe enflammé percent ma conscience. Ma main qui tient son slip se porte comme hors de ma volonté sur la tige de ma verge et l'entoure du doux tissu;je me masturbe tout en dévorant du regard les courbes de ma beauté offerte au soleil. Je tente de faire durer au maximum ce moment si précieux,par des mouvements lents et doux ,mais mon sexe et mes réservoirs engorgés depuis ce matin font que j'explose en 2 minutes à peine. Et quelle explosion! une dizaine de jets dont les premiers,vrais missiles, s'écrasent sur le bas des vitres;j'essaie ensuite de canaliser la suite de l'éjaculation dans ce slip qui ,gorgé, laisse encore passer des éclaboussures.
Remis de mes émotions,je m'essuie comme je peux;son soutien-gorge est bienvenu,j'en éponge mon gland,ma verge et mes testicules;un mouchoir-tissu me permet d'absorber les traces sur mon ventre et mon slip. Je plane encore en me rajustant ,dopé par ce formidable plaisir,éprouvé comme en lui faisant don et je repose,sans notion de culpabilité, sa lingerie toute imprégnée de ma liqueur d'amour sur ses vêtements. Seule la vue de la fenêtre et de son appui,aspergés, me rappellent à mes devoirs de politesse;je vais à la cuisine ,trouve une éponge et dois faire 2 voyages pour éliminer les traces (il a fallu rincer 2 fois!).
Allégé et heureux,ravi de ne pas avoir été surpris,j'avise sa lingerie et une idée me vient,me libérant de ma timidité: je retourne dans ma chambre,coupe un morceau de papier où je dessine au feutre rouge un gros coeur et vais le déposer sur sa lingerie. Puis,je descends au rez de chaussée,avec de la lecture;peu après mes amis rentrent et nous nous retrouvons tous dehors,au soleil.Il fait bon,"ma" Juju reste en maillot jusqu'au dîner....
Le soleil se couchant,le dîner se prend à l'intérieur; "Juju" monte se changer,elle redescend peu après,en Tshirt et short,sans manifester la moindre contrariété. Nous dînons avec entrain et bon appétit. Puis,pour animer la soirée,nos hôtes sachant disposer d'un tourne-disques nous nous apprêtons à danser sur des slows et reggae; bien sûr,en couples. Alors, "ma" Juju ôte son Tshirt et,seins nus et triomphants,m'invite,radieuse,avec un sourire irrésistible, à un premier slow dans ses bras. Je m'empourpre,mais comme mes amis sont aussi très euphoriques,je me presse dans ses bras,mon sexe tendu sous mon short la frôlant. Jamais je n'ai tenu une fille aimée d'amour serrée contre moi;étrangement,ma timidité passe au second plan,captivé par la chaleur de son corps,sa senteur (elle a mis un parfum floral que j'adore) et la sublime caresse de ses seins qu'elle m'offre avec une joie lumineuse.
Je suis dans un état second et je sens fondre ma timidité grâce à la chaleur de notre petit groupe et surtout au plaisir merveilleux que j'éprouve à me serrer contre elle,à la joie qu'elle manifeste à m'offrir la vue et la caresse de ses seins,les frôlements de ses cuisses et de son ventre contre mon sexe qu'elle perçoit,à nouveau en tension maximale et palpitant, avec un plaisir évident et naturel.Peu à peu,je m'enhardis à lui embrasser le cou,les oreilles,la mèche de cheveux sur ses tempes;comble de l'audace,incendié par la caresse de ses pointes de seins tendues traversant ma chemisette,je caresse les courbes magnifiques de ses fesses puis ,reggae à l'appui ,elle s'offre de dos et m'apprend à me déhancher pressé contre ses fesses (mon sexe inséré dans son sillon) et mes mains en soutien-gorge sur ses seins,les pointes glissées entre mes doigts. Je pose des myriades de baisers papillons sur les mèches folles balayant sa nuque et sur ses lobes d'oreilles ; je bande comme un étalon prêt à remplir sa jument,je découvre l'ivresse merveilleuse de la promesse d'amour. Là encore,je dois contracter de plus en plus souvent mon périnée pour m'opposer à la montée de ma semence jusqu'à mon gland . Une chaleur langoureuse m'envahit,des cheveux aux chevilles;je perçois aussi la montée de sa fièvre et de sa langueur;mon sexe,trop longtemps et durement comprimé est douloureux,en crampe permanente;mon slip humide,colle à mon ventre.Une pause pipi-fraîcheur qui s'avère collective, assagit la soirée et nous finissons par nous reposer dans un canapé en discourant,elle lovée dans mes bras,ses seins dans mes mains caressantes;j'ai passé mon sexe sous l'eau fraîche du lavabo et me sens mieux.
Alanguis,nous décidons l'extinction des feux et nous nous souhaitons bonne nuit. Arrivés devant sa chambre,je suis indécis et n'ose m'y inviter ;nous nous séparons après de doux baisers lèvres à lèvres et moi lui embrassant tendrement ses pointes de seins; cela relance mon érection. Puis, elle se dirige vers la salle de bains et,déstabilisé par le manque d'expérience sexuelle (les professionnelles ne m'ayant jamais laissé prendre l'initiative, particulièrement pour trouver l'entrée vaginale) je rentre dans ma chambre,repris par un accès de timidité. Je me mets nu et,pour me rafraîchir,je me passe un mouchoir-tissu neuf imbibé d'eau de toilette sur le corps,en insistant,pour finir,sur mes aines,mes bourses et mon sillon fessier. Après,je m'allonge dos sur le lit et ,mon sexe étant lourd et engorgé,je ferme les yeux et entreprends une lente et douce masturbation,en pensant à elle et à tout ce qu'elle vient de me faire découvrir.
Un léger bruit me tire de mon petit nuage,j'ouvre les yeux,encore alangui, et je la vois,nue et souriante , refermer la porte et s'avancer vers moi ,les yeux braqués sur ma verge tendue qu'elle vient saisir avec délicatesse en me complimentant sur sa taille et sa beauté . Je suis totalement subjugué par son aisance souriante et naturelle (j'appris par la suite qu'elle m'avait observé par le trou de la serrure,de retour de la salle de bains, et que, devant ma timidité, elle avait décidé de prendre l'initiative) et m'offre ,heureux de la voir nue et si belle,à ses caresses. Ses mains délicieuses caressent affectueusement mes testicules et ma verge;je m'ouvre davantage et bientôt le velours de ses lèvres chaudes baguant ma verge,puis les arabesques de sa langue sur mon gland et mon frein me remplissent de bonheur et d'ardeur amoureuse.
Me sentant palpiter,prêt à exploser,elle me reprend dans sa main quasi immobile ,me laisse un instant reprendre souffle puis,me chevauche de face et ,guidé par sa main,m'introduit en elle et commence à mouvoir son bassin pour me faire éprouver l'exquise caresse de sa féminité. Quelques va et vient langoureux suffisent à me faire chavirer et une vague de chaleur monte de mes reins:je suis traversé par un tsunami impétueux ,brûlant comme de la lave et d'une générosité phénoménale. Je ne suis sous sa sublime caresse plus qu'un volcan éruptif,dépassé par l'intensité de l'évènement;ses mouvements continuent,accompagnant les vagues successives peu à peu décroissantes et,enfin soulagé du plaisir jailli et donné,je connais pour la première fois le bonheur de la fusion intime et ,heureux et épanoui dans ma virilité,la verge tendue et baignée par cette effusion chaude et débordante,je jouis de tout mon être de la caresse de son fourreau animé par la houle régulière de ses hanches. Ce "rapport" suivant sans aucune pause mon orgasme s'est prolongé pas loin de 12 à 15 minutes,le temps à mes réservoirs ,vidés si extrêmement par 2 fois en cet après midi,de se remplir progressivement de liqueur amoureuse peu à peu mise sous pression.
Moi toujours subjugué et reposant,heureux et jouissant d'une fatigue si bienfaisante,c'est elle qui peu à peu a ressenti le feu de la passion érotique l'aiguillonner et ses gémissements haletants comme ses mouvements vifs , intenses et appuyés nous ont amené ensemble à un orgasme partagé qui m'a fait découvrir les spasmes de ses cuisses ,de son ventre, de ses fesses sous mes caresses et de sa féminité,tout ce séisme déclenchant à nouveau le long jaillissement de ma semence . Comme elle prenait la pilule et que le sida ne sévissait pas alors,je lui dois la découverte du plaisir le plus sublime et le plus intensément partagé. Je l'ai renversé ensuite sous moi (elle était "sonnée",anesthésiée par le plaisir) délicatement,pour ne pas sortir d'elle et,je l'ai délicatement ranimée de baisers en la tenant dans mes bras. Peu à peu elle a répondu à mes caresses,m'en prodiguant sur mon dos,mes fesses,mes épaules,me baisant avec une infinie tendresse;je lui ai fait part de mon émerveillement,elle m'a répondu par un sourire divin en me serrant très fort et longuement entre ses bras et ses cuisses croisées autour de mes reins et nous sommes restés soudés ainsi durant un grand moment. Puis ,trop fatiguée pour se lever et retourner à la salle de bains (libérée un peu avant par nos hôtes,aussi occupés d'amour que nous durant ce séjour champêtre),pour des ablutions bien nécessaires par l'abondance des effusions ayant coulé de son ventre,je m'y suis rendu pour une toilette aussi indispensable pour moi et je vins lui faire la sienne avec une fine éponge de toilette tirée de son vanity case. Nous nous sommes ensuite glissés,nus, sous les draps et nous nous sommes endormis très vite, moi le ventre collé contre ses fesses,ma poitrine à son dos et ses seins flattés par une de mes mains .
Nous avons dormi d'une seule traite .Le matin, tiré du sommeil par la clarté,je l'ai délicatement réveillée par mes caresses sur ses cuisses,son ventre et mes baisers sur sa nuque et ses oreilles;son sourire épanoui de bonheur m'a illuminé. Nous avons alors inauguré notre rituel du matin:nos hôtes se levant plus tard pour faire l'amour dans leur chambre,nous avons pris seulement nos shorts et espadrilles et,nus,nous nous sommes gorgés de caresses et d'amour au soleil,dans le terrain abrité derrière la maison,sur une nappe consacrée à cet usage.Nous prolongions ces délices jusqu'à la sortie de nos hôtes de la salle de bains,passions nos shorts juste avant leur apparition "officielle", pour,après un bonjour échangé, faire une rapide toilette,nous habiller un peu moins sommairement et déjeuner ensemble.
L'après midi,nous aimions nous balader en nature,avec nos hôtes;pendant cette sortie bucolique ,la moindre clairière,ou nid de verdure abrité nous incitait à une halte amoureuse;au retour,une sieste reposante en chambre nous servait de paravent à une nouvelle effusion sentimentale. Ainsi, durant 2 semaines (où nous révisâmes quand même un peu le Bac en vue)je m'initiai à l'amour,à raison de 3 à 4 délicieuses étreintes par jour,sous la férule si exquise de celle qui devint alors ma fiancée.
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18.03.2016, 00:27   #38
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Gang bang dans le club échangiste de Leila

Récit de ma dernière soirée chez Leïla :

Comme je navais pas fait l'amour depuis ma dernière soirée en club échangiste le 24 octobre dernier. Jétais en manque, javais une folle envie de faire lamour entourée de mâles lubriques, javais envie dun gang bang... Mon cocu qui était loin de moi, en mission à létranger, ma proposée de monter une sortie au club échangiste de Leïla, le Baiser Sucré, à St Pierre de la Réunion le vendredi 29 novembre. Il a réservé pour moi une chambre dans un hôtel 4* pour trois nuits du jeudi au samedi car il me voulait fraîche et reposée pour mon abattage.

Le plus dur restait à faire, trouver un chauffeur/bodyguard pour me conduire de mon hôtel au club car si jai une voiture, je refuse de conduire la nuit, jai trop peur Depuis létranger mon cocu est allé draguer sur Netech pour me trouver un chevalier servant, pour lui trouver un avatar Il accroché avec le profil XXX qui lui a paru un jeune homme bien sous tous rapports, un vrai gentleman écrivant dans un français parfait, ce qui est rare sur Netech où les membres ont souvent tendance à communiquer dans un français relâché et qui était disposé à jouer les chauffeurs. Mon cocu jouait gros car il fallait éviter de tomber sur un psychopathe ou un souteneur

Je descends donc dans mon palace le jeudi 28 novembre. Rendez-vous est pris dans la soirée avec mon chaperon dans ma chambre pour boire et verre et faire connaissance. N* de son prénom est venu comme prévu avec un pote à lui et une bouteille de champagne. Il aurait pu, sitôt la porte ouverte, me mettre illico la main entre les cuisses et membrasser sur la bouche pour tester ma soumission, je naurais pas renâclé sous cette caresse indécente, mais N* a préféré jouer la carte de la drague, de la courtoisie, du charme. Nous avons seulement discuté chastement en bons amis, en sirotant du champagne et mis au point le protocole du week-end. Mon cocu que je tenais informé par téléphone était un peu déçu, lui qui voulait pour moi un week-end tout sexe. Moi ça mallait plutôt car je voulais me réserver pour le climax quallait être ma mise à disposition chez Leïla.

Après une nuit seule dans mon lit King size, mon chaperon est venu me chercher le lendemain vers 10 heures du matin pour memmener dans un sex shop de St Pierre macheter ma tenue dabattage : un body en dentelle transparente ouvert à lentrejambe pour que mon sexe soit accessible sans la moindre barrière textile, du gel pour me préparer à être enculée et des capotes pour mes clients . Jétais un peu effrayée que quelquun de la famille me repère dans la voiture dun inconnu et encore plus gênée dentrer dans ce sex shop où jai lhabitude de mapprovisionner et où je suis donc identifiée, avec un autre homme que mon cocu. Cest sûr la vendeuse va désormais me cataloguer comme une vraie putain.

En galant homme, N* ma ensuite invité à déjeuner sur le front de mer de St Pierre au Moana, jétais sous le charme.

Retour ensuite à lhôtel, grosse sieste jusquà 19 heures, heure à laquelle jai commencé à me préparer, longue douche, épilation, manucure, maquillage, pour être la plus allumeuse possible, la plus douce, la plus parfumée pour les clients qui attendaient de me grimper au club. Jai pris une photo de moi dans mon body rose et je lai envoyée à mon cocu avec lapplication Viber. Il sagissait de lémoustiller car lui aussi devait profiter de ma soirée. Un body rose sur une peau noire, oui je sais un peu kitsch, mais je nai pas eu le choix car mon sex shop était en rupture de body noir. Par dessus javais enfilé une petite robe ultra courte, ras la choupette, qui ne cachait pas grand chose.

Un peu en retard, vers 21 heures, mon chauffeur arrive, pas le temps de tergiverser me voilà illico dans sa voiture, direction le club échangiste. En parfait galant homme il na pas essayé de me peloter les cuisses et la chatte dans la voiture, mon cocu aurait pourtant aimé quil soit un peu plus pervers. Moi ça mallait, on ne me pelote pas en voiture jai trop peur de déconcentrer le chauffeur et de le pousser à laccident.

Arrivée au club, grosses bises à Leïla, la patronne, ravie de me voir car elle sait que moi présente, ses clients repartiront à coup sûr les couilles vides. Du coup jai droit à lentrée gratuite et au bar ouvert avec consommation illimitée de champagne à lœil. N* a dû lui payer son entrée 80 euros, ce qui ma fait penser que si les hommes payaient une telle somme pour faire lamour, ils allaient en vouloir pour leur argent et que de fait ils me verraient et me traiteraient comme une vraie putain destinée à assouvir leurs pulsions sexuelles. Moi ça ne meffraie, pas bien au contraire, être dans ma peau dun pute cest mon gros fantasme

Un seul homme au bar à notre arrivée, P*, un membre de Netech à qui mon cocu mavait vendu en lui promettant que je ferai tout ce quil me demanderait et à qui il avait demandé de ne pas hésiter à me peloter en public. Voilà lannonce que jai publiée sur ma page Netech pour attirer le chaland :

Je serai à la disposition de tous ceux qui auront envie de me prendre au club échangiste de Leïla, le Baiser Sucré, à St Pierre, ce soir vendredi 29 novembre à partir de 21 heures. Si vous venez, ne soyez pas timides, abordez-moi, même au bar, mine de rien, avec la discrétion et la délicatesse de parfaits gentlemen, laissez vos mains courir sur mon corps devant tout le monde, pelotez-moi discrètement, j'adore ça être une femme publique. Et quand vous aurez envie de me faire l'amour, hé bien prenez-moi par la main et conduisez moi avec beaucoup de délicatesse, comme si j'étais une princesse, à l'étage, sur un matelas d'abattage, je vous suivrai soumise et docile et vous pourrez me faire l'amour autant de fois que vous le souhaiterez.

Je me suis installée au bar, comme à mon habitude, sur un tabouret haut, une coupe de champagne dans la main et jai commencé à discuter avec Leila, la patronne, assise de lautre côté du comptoir et avec N* et P*. Dautres clients, des garçons, sont arrivées petit à petit et ils ont fini par être sept à me regarder avec des regards concupiscents (con, cul, pissant : jadore la langue française, elle dune vulgarité sans pareille quand il sagit de parler de cul) se demandant sils allaient pouvoir me sauter ou non. Pour ôter définitivement leurs doutes, au prétexte quil faisait chaud, je me suis levée pour aller soit disant me rafraîchir dans les toilettes, en fait mon intention était denlever ma robe pour rester en body résille largement ouvert à lentrejambe, sans slip, ni string. Quand je suis revenue au bar dans cette tenue, plus dévêtue quhabillée puisquon pouvait voir mes seins et mes fesses sous la mince dentelle transparente, tous les regards se sont allumés de lubricité. Ca y est javais annoncé la couleur (rose), mes clients étaient désormais assurés den avoir pour leurs 80 euros et commençaient à fantasmer ce quils allaient me faire subir

Je me suis assise sur mon tabouret haut, les jambes croisées, lair de rien, mais lambiance avait radicalement changé, le climat était devenu plus lourd, plus tendu, électrique pour tout dire. Les 7 garçons ont commencé à sapprocher de moi comme des abeilles autour dun pot de miel. P* qui avait bien appris la leçon de mon cocu sest placé debout derrière entre mon siège et la piscine et a commencé, mine de rien, à laisser glisser ses main sur mes fesses au prétexte de tester la douceur de la dentelle de mon body, puis sur mes seins, mes cuisses et ça devant tout le monde, dans la zone publique. Moi je me tenais droite, hiératique, la croupe cambrée sur mon siège et je continuais lair de rien, éthérée, à faire la conversation. Jétais devenue le temps de faire tomber ma robe, une femme publique, ouverte à tous : jeunes, vieux, beaux, laids, gros, minces, blancs, noirs, tout le monde pouvait me caresser, me peloter et baiser sans rien me demander. Je métais transformée en vraie putain de bordel, quasi nue au milieu dhommes qui avaient payé 80 euros pour posséder mon corps, le temps dun coït a****l

P* et N* senhardissaient de plus en plus, javais dénoué et légèrement écarté mes jambes et je sentais la main de N* remonter le long de mes cuisses et effleurer ma fente tandis que P* me pelotait les seins à pleines mains alors que je continuais à deviser mine de rien avec Leila et ses clients.

Jétais hyper excitée et je sentais ma chatte toute moite sous les doigts de N* qui me suggérait à loreille de monter dans une chambre de létage me faire prendre à la chaîne. A un moment mon cocu la appelé pour avoir des nouvelles et il est allé dans le jardin pour répondre.

Sans attendre son retour, je suis descendue de mon tabouret et je me suis dirigée sans mot dire vers lescalier prenant au passage une serviette. Les 7 mâles présents mont suivi comme un seul homme, certains profitant dêtre derrière moi pour me peloter les fesses, pour eux jétais devenue une putain. Je me suis dirigée vers la plus grande chambre qui a la particularité dêtre aussi la mieux climatisée. Un couloir sombre délimité par un mur de bois percé, une sorte de moucharabieh qui permet de mater le lit sans être vu, sépare la pièce en deux, de lautre côté un immense lit avec un matelas recouvert de plastique noir, le parfait matelas dabattage, mon lieu de travail pour lheure à venir. Examiné à la lumière dune lampe ultra violette, il révèlerait sans aucun doute une myriade de taches de sperme

Je reste debout devant le lit attendant dêtre sacrifiée et illico mes 7 clients se jettent sur moi je sens leurs mains partout, mes seins, mes cuisses, ma chatte, des doigts qui appartiennent à je ne sais qui la pénètre sans douceur. Cette sensation unique davoir des dizaines de mains courant sur mon corps, explorant sans pudeur mes moindres recoins intimes, quelquun abaisse le haut de mon body et je sens deux bouches se coller sur mes seins telles des ventouses, je frissonne, mes tétons sont hypersensibles et jadore la sensation. Derrière quelquun que je ne voit pas se presse contre moi, la queue raide incrustée dans la raie de mes fesses et essaye de me pénétrer. Je ferme les yeux et me laisse emporter par cette sensation dêtre entre dans les bras dune pieuvre humaine Je tends les mains dans le noir et me saisit de deux belles queues bien raides et longues que je branle, mefforçant de passer de lune à lautre. Au bout dun moment de ce pelotage f***ené je me mets a quatre pattes et commence à prendre en bouche une à une les queues dressées qui mentourent. Un garçon sagenouille à côté de moi et plonge ses doigts dans mon sexe humide et ouvert, dautres se penchent pour me sucer goulument les seins, des doigts caressent la moindre parcelle de peau accessible. Jai envie dune première queue au fond mon ventre, jai envie de sperme. Je me lève donc et mallonge au milieu du matelas, mes clients désormais nus me suivent et se placent autour de moi. P* impatient et à qui jai promis dêtre mon premier mari de la soirée, sallonge sur moi et me pénètre sans difficulté. Voilà son récit authentique de ce moment : C'est divin. Elle était humide, très humide en plus. Quand j'ai glissé ma main pour y guider ma queue. J'ai senti sa chatte qui était très très mouillée. Je l'ai ramonée dur... on l'a tous ramonée dur. Elle gémissait... les corps claquaient l'un contre l'autre .

Pendant que P* me prenait dans la position du missionnaire, javais une queue dans la bouche et je branlais deux queues avec chacune de mes mains. Les autres clients se branlaient en regardant la scène et en attendant leur tour.

P* a fini par se retirer, a jeté sa capote, est venu au niveau de mes seins et a éjaculé à gros jets sur moi. Par jeu mon cocu qui avait échangé avec lui sur Netech lui avait demandé de ne pas se masturber de toute la semaine de façon à minonder et je crois quil la vraiment fait car il ma mis du sperme chaud et épais sur toute la poitrine. Sans même prendre la peine de me nettoyer, N* a pris la place de P* dans ma chatte et assez vite sest retiré pour jouir sur mon ventre, à travers mon body désormais maculé de sperme que jallais devoir continuer à porter le reste de la soirée. Mes souvenirs sont ensuite moins précis, emportée que jétais dans un tourbillon de sexe, de queues anonymes qui se succédaient dans ma chatte et ma bouche. Je me souviens toutefois mêtre ensuite mise en levrette et avoir été prise par un parfait inconnu qui lui, a éjaculé sur mes fesses après sêtre retiré. Javais exigé en effet de mes clients quils ne jouissent pas dans leur capote mais sur moi. Jen ai même sermonné un qui na pas eu le temps de se retirer et sest laissé aller dans son préservatif. Après chaque éjac jétalais consciencieusement le sperme chaud et collant sur ma peau comme si cétait une crème de beauté. Au bout dun moment jétais toute blanche car je ne messuyais pas entre deux assauts et que le sperme se voit bien sur une peau noire, je sentais la saveur âcre de la semence mâle sur moi, je me sentais pleinement femelle, faisant ce pourquoi une femelle est sur Terre, donner du plaisir aux mâles afin de faire jaillir leur semence et être fécondée et cest sûr que sans préservatif jaurais pu tomber enceinte de X. Rien que dy penser ça mexcite. Attendre un bébé conçu lors dun gang bang et élevé avec mon cocu qui je le sais adorerait faire grandir lenfant dun autre

Les 7 garçons mont prise lun après lautre, plusieurs fois. Certains sont descendus après mavoir baisée, dautres sont resté pour mater en se masturbant mais avec le temps le matelas sest vidé et après avoir pris ma dernière douche de sperme je me suis levée dépenaillée, les cheveux en bataille, toute collante du sperme de mes clients, et je suis allé prendre une toute petite douche (seins, ventre, chatte) sous le regard égrillard de deux voyeurs puisque la salle de bains nest pas fermée, mais bon javais abandonné toute pudeur. Jai réenfilé mon body tout poisseux et après avoir regagné un semblant de dignité, même si je sentais le sperme à plein nez, et que jai découvert plus tard des gouttes de sperme séchées sur mes bras, je suis allée, à moitié nue, fumer une cigarette dans le jardin avec N* et P*. Ce dernier a envoyé sous mes yeux un message à mon cocu qui disait : Je viens de lui jouir dessus. Le chauffeur (N*) lui a joui une première fois aussi. On fait une pause là. 5 autres mecs lui sont passés dessus . Mon cocu ma dit quil était au bord de lapoplexie et quil na pas cessé de se branler de toute la nuit.

De retour au bar le regard des garçons avait encore changé, il avaient découvert une authentique salope et P* nétait plus le seul à me peloter, jétais une authentique femme publique et quand quelquun passait à côté de moi il ne manquait pas de laisser glisser sa main sur mon cul ou sur mes seins sans que je ne réagisse.

Je me suis de nouveau assise au bar avec les garçons autour de moi qui laissent leurs mains courir sur mes seins, mes fesses, mes jambes et qui allaient même jusquà glisser un petit doigt entre mes cuisses que javais légèrement écartées pour laisser libre accès libre à ma fente. Je suis assise toute droite, comme une reine, une coupe de champagne à la main faisant semblant dignorer que je suis entrain de me faire peloter en public. Il y a deux nouveaux garçons qui viennent d'arriver... De la chair fraîche. Le temps de fumer deux ou trois clopes et de siffler deux à trois coupes je vais remonter pour continuer à vider les couilles des clients de Leïla (ils ont payé 80 euros l'entrée tout de même, ce ne serait pas charitable de ne pas leur en donner pour leur argent en les laissant repartir les couilles pleines). Je suis en pleine forme. P* et N* rendent compte par téléphone à mon cher et tendre mari cocu de mon comportement.

Arrive alors un homme de 45 ans à peu prés, plus âgé que les autres mâles présents, qui avaient tous la trentaine, et deux travestis, sans doute amis de Leïla. Le nouvel arrivant est allé très vite dans une petite salle rectangulaire récemment aménagée, pas loin du bar, pour se faire sucer par les deux travs. Curieuse et émoustillée je me penchais sur mon tabouret pour mieux voir par lencoignure de la porte. Voilà comment P* de retour chez lui, décrit la scène à mon cocu dans un message posté sur Netechangisme : Pendant la pause elle était au bar en train de discuter avec un couple et d'autres mecs ainsi qu'avec Leila. Au premier abord je dirais qu'elle est timide mais qu'elle se lâche si le courant passe. Pendant qu'elle parlait, deux travs et un homme sont partis sisoler. Ils sont passés à l'action et Azia se penchait sur son tabouret pour mater tout en restant assise au bar. 
Je me suis naturellement mis à la caresser... enfin à la peloter. Et là, pendant que je lui effleure les tétons et les cuisses, elle me dit quau retour de N*, lavatar de son cocu, elle voudrait remonter à létage. Je lui ai répondu que jallais faire un tour dans le jacuzzi, de choisir ses clients avec N* et que jallais la rejoindre quelques instants plus tard.
Ni une ni deux, lhomme quelle avait maté la rejointe au bar, a entamé la conversation pendant que N* à côté delle lui caressait la chatte et que deux autres garçons caressaient ses seins et le bas de son dos. Après lui avoir expliqué que les deux travs navaient pas réussi à le faire jouir il lui a demandé de venir achever le travail, dans la même pièce où il sétait déjà fait astiquer. En bonne putain soumise, Azia a immédiatement obtempéré, il lui a tenu la main pour laider à descendre de son siège puis la dirigée, toujours main dans la main, dans la petite pièce, il la fait asseoir sur lun des canapés posés le long des murs, sest mise en face delle, a descendu son pantalon et son slip sur ses chevilles. Sans hésitation et le plus naturellement possible, Elle la pris en bouche et a longuement sucé ses couilles et sa queue. Nous étions 7 dans la petite pièce, braguette ouverte, entrain de nous masturber en regardant la scène. Au bout dun moment le gars sest retiré de la bouche dAzia, a enlevé sa capote et a éjaculé sur ses seins. On voyait le regard dAzia pétiller.

Il reste à ce moment là 7 mecs uniquement pour elle. N* la propose à tous. Elle nous suce et nous branle les uns après les autre, sans négliger personne. A un moment elle se lève sans rien dire et se met à quatre pattes en travers sur le canapé, les fesses cambrées, offertes, demandant à lévidence à être pénétrée. Je ne me fais pas prier et je la prends longuement en levrette pendant quelle continue à sucer les bites qui se présentent à sa bouche.
La position étant assez inconfortable et la petite pièce bondée et surchauffée, Azia décide alors de remonter à l'étage pour qu'on la prenne et surtout, surtout qu'on lui jouisse dessus.
Elle se lève et le haut du body baissé, laissant ses beaux seins gonflés, les tétons turgescents et durcis par lexcitation, à lair libre, elle court presque vers lescalier suivie par ses prétendants, la bite à la main, comme par une meute de chiens en chaleur. Dans lescalier je me place derrière elle et profite pour lui caresser les fesses. On se retrouve à l'étage à 5, on se met debout autour delle et on la pelote comme la première fois pendant quelle nous branle à tour de rôle. Je finis par lallonger sur le lit, je lui écarte les jambes et on lui suce la chatte à tour de rôle, on la caresse, on lui met des doigts dans son sexe pendant quelle nous suce et nous masturbe. Malheureusement on a pas pu dilater assez son petit trou pour pouvoir lenculer.
A un moment donné je lai longuement doigtée pendant quelle suçait. Jai massé son point G et jétais sur le point de lui faire connaitre pour la première fois une éjaculation féminine quand elle a dit STOP, sinon je vais jouir alors quon voulait tous la voir jouir...
Mais elle a dit quelle voulait pas partir tout de suite, pour continuer à avoir des sensations et envie de se faire pénétrer.
Comme elle commençait à sentir les prémisses de léjac féminine, une irrépressible envie duriner, elle nous a laissé en plan sur le matelas pour courir aux toilettes. Elle est revenue très vite et nous avons recommencé à lui ramoner la chatte pour lui faire plaisir.
Je suis le premier à lui avoir joui sur les seins. Puis ça a été le tour N* et de deux autres hommes.
Elle a tellement impressionné les autres hommes que certains avaient du mal à bander.

Après avoir vidé les couilles de mes maris dun soir, je suis descendue pour une rapide toilette, jai enfilé un jean et un chemisier, fait la bise à Leïla et N* ma raccompagnée. Il a été très sage et na pas essayé de mettre un dernier petit coup pour la route sur le parking de lhôtel. Grosse douche arrivée dans ma chambre pour me débarrasser de tout le sperme dont jétais couverte puis un formidable gros dodo. Jétais complètement épuisée. Messieurs vous ne pouvez pas imaginer combien cest crevant pour une femme de se faire pénétrer 12 fois dans une seule soirée.
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Irlande

Dès que nous avons su que ma femme ne pouvait pas avoir denfant, nous navons pas hésité longtemps pour chercher une solution et nous avons été conduits vers une association qui proposait des mères porteuses mais ce nétait pas ce que nous recherchions. Finalement, nous avons été mis en contact avec une association irlandaise qui nous proposait des mères potentielles. Il ny avait quà choisir et nous avons choisi une femme qui ressemble à mon épouse et nous nous sommes mis daccord avec elle. Nous allions lui rendre visite pour nous mettre daccord sur les détails puis je maccouplerai avec elle autant de fois quil sera nécessaire.

Le jour dit, la femme nous attendait. Jen souris encore en pensant quelle aurait pu être la sœur de ma femme tant elle lui ressemblerait. Nous sommes revenus tous les week-ends pour consolider notre accord puis une fois quelle a été fécondée, nous nous sommes mis à attendre le terme de sa grossesse. Bien sûr, ça nous manquait de voir évoluer sa grossesse, si bien que nous sommes allés la voir tous les mois. Ma femme était bien plus douée que moi pour parler langlais et elle me répétait que la femme était heureuse de nous rendre ce service. Nous apprécions aussi que son ventre soit de plus en plus rond et quand le moment est venu, nous sommes venus participer à la naissance de notre fille puis nous sommes allés la déclarer comme notre propre fille et nous sommes rentrés avec elle et nous navons plus eu de contact avec sa mère naturelle.

Nous nous sommes souvent demandés si nous devions parler à notre fille de ses origines mais nous ne lavons pas fait et les années ont passé. Quand notre fille est partie sinstaller dans une résidence universitaire, sa mère a voulu divorcer et je me suis retrouvé seul puis lidée mest venue de prendre des nouvelles de la véritable mère de ma fille et la femme ma répondu quelle nest pas mariée et quen plus de ma fille, elle a fait trois autres enfants pour des couples si bien que je lui ai demandé si elle veut bien quon se revoit. Cétait enfin une bonne nouvelle. Je suis parti pour lIrlande et jai sonné à la porte de la femme et je me suis rendu compte que davoir fait tous ces enfants, lavaient rendue encore plus jolie, sa poitrine plus ronde, ses mains plus gracieuses. En fait, je suis tombé amoureux de cette femme et je lui ai dit que je veux quon fasse un enfant rien que pour nous deux mais les Irlandais ne sont pas catholiques pour rien. Elle voulait dabord quon se marie et puisque jétais divorcé, nous avons pu nous marier et ma nouvelle femme ma dit, une fois rentrés chez elle, que je peux la prendre et je ne men suis pas privé. Si elle avait déjà eu quatre enfants, elle ignorait tout du sexe et moi, je navais pas vraiment dexpérience. Javais pris ma femme et je réalisais quen fait je me masturbais en elle jusqu(à ce que jéjacule et mon épouse se masturbait parfois pour se donner du plaisir et ça a commencé comme ça avec mon Irlandaise. Mon anglais ne sétait pas amélioré et ma seconde épouse faisait des efforts pour apprendre le français, aussi quand elle ma demandé de lui faire des trucs, je me suis demandé ce quelle voulait dire. Tu sais bien, a-t-elle insisté, ces trucs quon fait quand on fait lamour ! Alors, je lui ai fait ces trucs comme de la prendre dans la bouche, entre les seins, en levrette et comme elle en voulait toujours plus, jai proposé quon se prenne en photos. Nous étions revenus en France et un matin, ma nouvelle épouse ma dit quelle est pleine. Je lui ai demandé ce quelle veut dire par là et elle ma répété quelle est pleine. Je suis pleine, a-t-elle répété ! Tu ne vois pas que mes seins ont grossi ?

Bien sûr, quand on vit avec quelquun, on voit difficilement les changements mais les seins de mon épouse irlandaise avaient réellement grossi et dégringolé sur son nombril et elle ma alors dit que ça na pas dimportance parce quelle ne fait pas le mannequin. Je navais jamais rêvé davoir une telle paire de nichons et ce ventre qui sarrondissait, jen avais aussi beaucoup rêvé puis un soir, mon épouse ma dit que je ne lui avais jamais fait de sodomie. Je lui ai demandé si elle sait de quoi elle parle et elle ma répondu que cest faire lamour dans lanus et elle ma montré ses fesses et je lai enculée et quand jai éjaculé dans son anus, elle ma dit quelle est contente pour moi. Du coup, pour son anniversaire, je lui ai offert un plug anal et quelques temps plus tard, alors que je rentrais du bureau, mon épouse était en train de téléphoner et je lui ai demandé à qui elle téléphone et jai appris quelle avait encore une cousine. Deux mois plus tard, nous avons accueilli ma seconde fille.
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18.03.2016, 00:28   #40
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Arrivé A Paris (ANAL)


mon train arrive en gare de Lyon .
Dans ma poche l'adresse d'un homme qui loue une chambre de bonne .
Le deal a été fait par ma mère .Je m'installe a paris pour mes études et même si elle ne peut pas m'aider financièrement , elle a fait tout ce qu'elle pouvait pour me trouver un endroit ou je serais a l'aise .
J'arrive a l'adresse indiquer sur le papier .
Je ne suis pas perdu je connais paris , je viens souvent voir mon oncle qui y réside et j'y ai vécu , doù ma volonté de revenir pour aller a la fac .
c'est un restaurant , j'entre .je suis accueillis par un serveur.
Je lui indique la raison de ma présence .
Il me fais patienter puis reviens me disant que ce nétais pas le moment, que le patron était trop occuper ,qu'il fallait revenir après le service .
Je comprends et demande si je peux laisser mes sacs , on m'accorde l'asile pour mes bagages et j'indique que je serais de retour après le service ..."oui vers 15H " me répond le serveur ,jacquiesce et me voila libre de retrouver ma ville ,j'ai trois heures a tuer ...
ni une ni deux me voila en direction de Montparnasse et ses sexshop a cabine ., oui je ne vous ai pas dit ,une de mes occupations favorites quand je viens a paris c'est de visiter les cabines de sexshop , ou les mâle se branle devant leur film .
Je m'y rend des que je peux , j'adore sucer et je ne repars pas souvent sans avoir téter un mâle en rut .
Je mesure 1M75 et pèse 55kg , pas vraiment du genre musclé , plutôt du genre tout fin ,j'ai des cheveux très long et souvent quand j'entre dans un commerce on me dit "mademoiselle vous désirez?"
je n'ai pas eu beaucoup dexpérience avec des femmes( deux en tout ) ,je n'ai jamais fréquenter de mec ,et je ne suis pas attirer par les hommes , mais depuis quelque temps et une première expérience qui m'a conduis a avoir une queue dans la bouche je suis véritablement attirer par la bite.
Je ne me suis jamais fait enculer et ne le souhaite pas ou en tous cas je ne le recherche pas .
Ce qui me plais c'est m'occuper d'une belle bite .
J'aime aussi porter des petites culottes et il m''arrive de plus en plus souvent de me maquiller
j'arrive donc près du sexshop que je connais et prend une cabine, je m'installe et regarde pour voir les cabines occupés et ouverte .
Ce sont dans celle ci que sont les bites que je rêve de sucer....ce jour la!!!
Banco des la première porte que jentrouvre!
Un mec métisse se masse la tige , je le regarde , il me laisse mater c'est bon signe
Je n'en perd pas une goutte... a pressent il me la montre; en la tenant par le bas pour que je la vois entièrement ;de l'autre main il me fait signe d'entrer ,ce que je fais en refermant derrière moi .
"T' as vu comme elle se fait démonter le fion , j'adore ca les chiennes qui se font démonter le fion "me dit mon compagnon de cabine
"oui "
"oui quoi ! tu la trouve pas trop bonne " il remet le film en arrière... je comprends qu'il veut me montrer quelque chose
"regarde regarde !! elle pète quand il l'encule ,écoute le bruit de chienne qu'elle fait "
moi je ne regarde que sa bite et il s'en aperçois
"je peux te sucer si tu veux " je bredouille cela d'un ton pas très rassurer
"quoi, tu veux me sucer !! t'es une tantouse "
"euh...non simplement j'aime bien les bites ...je peux te soulager si tu veux "
"ouais t'es une tantouse quoi, ...mais t'es pas mal comme tantouse ,quand tu as ouvert j'ai même cru que tétais une meuf...tu te trav ...t'es une bonne chienne...fais voir ton cul salope ..."
je le laisse inspecter mes fesses.
J'ai descendu mon jeans et me voila cul nu, avec un mec qui me tripote les fesses d'une main qui se branle de l'autre et pour fond sonore une tres belle actrice française qui se fait labourer le fion ...
Il me traite de salope et me dit que j'ai un cul de femelle ,il me demande décarter mes fesses...
"je veux voir ton petit trou ma salope "
jobtempère ,je sens son regard sur mon orifice et bientôt un doigt qui me caresse , je sursaute et me retourne
"tu as un bon cul de femelle , tu devrais te trav , tu ferais une bonne trav ...t'as déjà pris en cul ?
je lui répond non de manière penaude ...je lui dit aussi que je ne me travestis pas , que jétais seulement attirer par les bites.
"et la mienne elle te plais "
"oui j'aimerais bien la sucer"
sans attendre une réponse je me met a genoux et prend les chose en main et en bouche .
Je suis tellement surexcité que je me lâche comme jamais ! a tel point que mon visage et inondé de salive pendant que je le suce il me fouille les fesses ...c'est la première fois que je laisse un homme me rentrer un puis deux doigt ds le cul et j'adore
Il le vois et me félicite sur ma façon de lui pomper la bite ,des filets de bave parcours mon visage et je repars avec bonheur en apnée sur sa tige de mâle en rut .
De temps en temps il la reprend en main pour me donner des gifles avec ...après un moment de ce traitement ,il me prend par les cheveux lance ses jambes en arrière et me dirige vers son cul
"tu es trop mouillée je fais t'essuyer sur mon cul "
Pas le temps de réagir j'ai son trou du cul comme serviette
"en plus tu bouffe bien le cul salope "
j'ai mon visage dans ses fesses ,jétouffe et je ne peux pas reculer il me tient par les cheveux et il m'enfonce toujours davantage.
Je déguste son trou du cul!
je suis étonnè de prendre autant de plaisir.
il me libère et me redonne sa queue a manger .
Je me sens comme une salope affectivement et le pire c'est que j'en tire une jouissance que je ne connaissais pas .
Je n'avais jamais été traiter comme cela auparavant;
Je me sens trou a bite et je vais pas tarder a me sentir trou a foutre ...
il se lève , me plaque mon crane contre la porte et me crache tout son foutre au visage en m'insultant .
Je reste hébété contre la porte.
"Bon tu peux dégagé maintenant tantouze.
Tu devrais t'assumer t'es une fiotte , faut donner ton cul ...bon en tous cas t'es une bonne femelle ...tu suce comme une femme et ta un corps de femelle t'es bandante et tu serais bandante en trav ...
je me redresse j'ai le visage qui dégouline de sa semence .
Au lieu dêtre choqué par ces insultes,je me sens flatté et ne fais que sourire béatement !
J'essaye de m'essuyer mais je n'ai rien ...dans ma cabine il y a des kleenex , je pars donc le visage inondé
"merci j'ai adoré ta bite "
"la prochaine fois je te démonte ton cul ma chienne "
Je souri et sors en le remerciant de nouveau .
j'ai pris un super pied a être sa chienne et çà c'est entendu .
Dans le couloir qui sépare les cabines ,il y a un homme
Il nous a certainement écouter , il sort sa queue et se branle devant moi.
Je lui dit de me suivre ,et me voila dans ma cabine avec un nouveau mâle prêt a se faire sucer ,lui est plus discret et respectueux , je le suce a mon rythme et je passe un excellent moment avec cette nouvelle bite , lui aussi me décharge au visage ...lui aussi me dit que je devrais me travestir
je quitte le sexshop rassasier mais plein de questionnement sur mes envies ...

Il me reste une heure avant mon rendez-vous ,



la suite très bientôt
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