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18.03.2016, 00:29   #41
CoralieGengenbach
 
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La salope de mon beau-père

Cela fait maintenant 4 mois que je suis elle . Je me suis rendu deux fois à mon travail, vêtue de façon plutôt androgyne et Jacqueline, mon employeur, na fait aucune remarque.
Mes cheveux ont poussés, jai les oreilles percées. Je nhésite plus à sortir de jour habillé en femme. Petit à petit je constitue ma propre garde robe de vêtements et de lingerie. Mon pêché mignon, les chaussures à talons. Jen ai déjà une dizaine de paires.

Un samedi matin ma femme est partie assez tôt au salon je me suis préparé normalement pour une journée solitaire. Jai prévu de faire des coures donc je ne suis pas trop pute .
Un pull blanc très fin en mohair col danseuse qui me fait un très beau décolleté, dommage que je nai pas comme Caro des bonnets C. Une mini jupe droite en lycra beige suffisamment longue pour cacher lélastique de mes dim-up de même couleur. Je suis chaussée dune paire de bottine marron aux talons de 7 cm (cest la bonne hauteur pour déambuler dans la rue, en soirée je porte facilement 10 cm) Un maquillage assez léger pour masquer le peu de virilité quil me reste. Je me sens parfaitement bien dans ma peau de femme.
Il est 10h00, je mapprête à sortir le carillon de la porte sonne. Cest Jean, mon beau père (le nouveau mari de la mère de ma femme) qui est en bas de limmeuble. Il souhaite monter pour réparer le lave linge qui fait des siennes depuis quelques jours. Je suis paniquée. Personne dans ma belle famille nest au courant de cette nouvelle vie. Je dois réagir, je nai pas le temps de me changer. Jean à 62 ans, il est particulièrement beau et a une réputation de don juan bien établie.
Je le fais monter, en lui ouvrant je lui explique, en bafouillant, que je fais des essayages pour une soirée travestie à laquelle nous nous rendons Caro et moi ce soir. Il ne dit rien et va directement dans la salle de bain pour la réparation.
Il démonte, nettoie et remonte pendant une trentaine de minutes sans même me jeter un regard. Je suis quand même un peu déçue quil ne me trouve pas appétissante
Fier, il me rejoint au salon pour mannoncer que tout fonctionne.
- Tu es vraiment hyper féminine et même plutôt sexy. On sy tromperait.
Ah, je suis un peu rassurée.
- Tu moffre un café ?
Je mexécute et je vais à la cuisine. Pendant que je maffaire autour de la cafetière, il vient se coller dans mon dos. Je le sens contre mes fesses, il pose ses mains sur mes hanches.
- Tu vas faire des ravages à ta soirée.
Je me laisse aller contre lui et lui avoue :
- Il ny a pas de soirée, depuis quelques mois je vis comme ça
- Cest pour ça quon ne te voyait plus. Et Caro, elle sait ? Elle en pense quoi ?
- Cest elle qui a commencé à me travestir et depuis nous vivons des super moments.
Il me retourne, avec mes talons je suis aussi grande que lui. Il prend ma bouche, glisse sa langue entre mes lèvres. Je lui rends son baiser avec fougue.
Nous nous installons dans le salon, nous reprenons notre baiser, langue emmêlée, ses mains parcourent mon corps. Ses doigts caressent mes bas, glissent sous ma jupe. Il joue avec mes pointes de seins, palpe mes fesses. Ma main est dans son slip, mes doigts enserrent sa virilité triomphante. Je me sens femme, salope entre ses bras. Il nhésite pas à caresser mon sexe lui aussi. Je le prends entre mes lèvres jusquau fond de ma gorge. Il continue ses caresses sous ma jupe, introduit un, deux, trois doigts dans ma grotte et me branle avec douceur. Je nen peu plus, je veux le sentir en moi, je veux sa queue dans mon cul.
Je me mets à cheval sur ses cuisses, je guide son membre à lentrée de mon œillet. Je descends doucement, je mempale. Jai du mal à le prendre, il est énorme, cest le sexe le plus gros que je nai jamais pris depuis mes débuts denculé Mais quest-ce que cest bon. Nous passons en revue différentes positions du Kâma-Sûtra. Il possède une résistance hors du commun. Le meilleur, il le garde pour la fin. Sur le dos, les jambes repliées sur la poitrine, il me pilonne avec vigueur. Je nen peux plus, jai lanneau en feu. Il décule et répand une quantité impressionnante de foutre sur mon ventre et sur mon sexe. De nouveau il senfonce en moi, il reste gros, longtemps en moi, il repose sur moi et jaime sentir son poids sur mon ventre. Il sempare de nouveau de mes lèvres, il embrasse vraiment très bien. Ce nest pas possible, il est toujours aussi fort, il sactive à nouveau en prenant tout son temps. Ses va et vient dans ma grotte sont merveilleusement bon.
- Oh cest merveilleux Tu es fou !!!
- Cest toi qui es merveilleuse Une superbe petite salope une bonne pute qui aime la bite.
Jadore lentendre me traiter de salope, de pute. Ca mexcite encore plus.
- Oui ouiiii jsuis une vraie chienne qui aime se faire mettre par le cul et toi tu mbaise comme un dieu.
Cette fois ci aussi nous innovons. Il est vraiment très doué, cest certainement ça lexpérience Cest dans ma bouche quil se vide tandis que moi je crie ma jouissance sans éjaculer.
Jean me quitte vers 14h00, nous avons baisé pendant 3 bonnes heures.
Je suis épuisée, après une bonne douche, je mendors. Cest ma petite femme chérie qui me réveille en rentrant du travail.
- Et bien ma salope, tu as bien fais jouir mon beau-père ?
Il lui a téléphoné pour lui dire que jétais vraiment une super bonne petite pute .
- Je vais finir par être jalouse si les mecs préfèrent tenculer plutôt que de me baiser.
- Cest de ta faute ma chérie, cest toi qui mas tout appris.
- Je plaisante, je taime mon amour et je ne suis pas jalouse. Au contraire tu sais que ça mexcite de savoir que tu prends du plaisir.
- Tu es un amour, je taime moi aussi, je suis tellement heureuse avec toi. Même si ce soir jai un peu mal aux fesses. Il est vraiment super bien monté ton beau-père.
- Jen sais quelque chose
- Ah toi aussi !
- Bien sur, en plus il était avec un ami aussi bien pourvu si ce nest plus.
- Waouh quest-ce que tu as du déguster !
- Tu rigole chou, jai surtout bien joui un devant un derrière, le pied.
- Petite salope. Ca y est tu me donne envie.
- Humm ! Si tu veux tu sais que je nai pas joui depuis ce matin, je ne me suis même pas caressée. Mais je veux juste ta langue et tes doigts. Jai envie de me gouiner avec ma petite salope de mari.
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15.04.2016, 04:13   #42
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Mirna et Pablo (deuxième partie)

MIRNA ET PABLO (deuxième partie)

Bonne nuit, Pablo. Lui dis-je, avec ma petite voix de chatte mielleuse. Et me penchant sur lui, je lavais embrassé sur la joue.
Bonne nuit, Sandra. Me répondit-il, sans bouger, impassible.

Quelques longues minutes suivirent, dans un silence sépulcral. Il ne bougeait pas. Moi, non plus. Mon excitation narrêtait pas de croitre. Je sentais mon corps en ébullition. Mes mamelons se sont mis à durcir, malgré la chaleur étouffante. Mon vagin fabriquait de la cyprine en quantité industrielle. Ça ne pouvait pas continuer comme ça. Javais trop envie de sexe ! Soudain, je sentis quil bougeait, quil se retournait et quil venait se coller contre mon dos. Je suis restée immobile, javais, même, cessé de respirer. Jallais pouvoir, enfin, remplacer Mirna et sentir les mêmes sensations que cette maman i****tueuse. Il posa une main sur ma cuisse et la laissa, figée sur ma peau. Je transpirais à flots. Mon odorat captait les phéromones que nos corps dégageaient. Je navais quune envie : enlever cette saloperie de t-shirt et ce fichu pyjama qui nous empêchait de souder nos épidermes.

Alors, sa main commença à se déplacer sur ma cuisse, dabord vers le bas, ensuite vers le haut, soulevant à son passage le tissu de mon t-shirt. De façon à peine perceptible, je levai un peu mon bassin à fin que sa main puisse remonter jusquà mes fesses. La paume de sa main était moite, chaude. Elle continua et se posa sur mon ventre. Son sexe devint tout dur, frappant aux portes de mon petit cul. Sa main continua lexploration de mon anatomie. Se posa sur mes seins, les pressant doucement. Discrètement, je me suis accommodée pour permettre à sa verge toujours sous la couverture de son pantalon- de se placer entre mes fesses. Lorsque, je me demandais comment Mirna faisait pour supporter ce calvaire, Pablo me surprit par cette phrase :

Tu nes pas comme ma maman.

Que pouvais-je lui dire ? Cétait vrai. Mirna était très différente à moi. Elle avait de grosses cuisses, un cul énorme, beaucoup de ventre et une paire de mamelles qui doublaient, minimum, la taille des miennes. Ceci dit, la dureté de sa queue, me laissait croire que malgré tous ces inconvénients physiques, son cerveau autiste envoyait à son appareil reproducteur les messages covenants
Non, tu as raison, Pablo. Ta maman est très belle et une très bonne maman. Elle taime beaucoup

Mais, moi, jaime beaucoup que tu me caresses comme tu fais avec ta maman Tu nas pas chaud, Pablo ?
Si
Tu nenlèves pas ton pyjama quand tu es au lit avec ta maman ?
Si
Et elle ? Elle nenlève pas sa chemise de nuit ?
Si

Il était temps. On allait passer aux choses sérieuses. Doucement, sans trop se précipiter. Donc, dabord je retirai le drap qui nous couvrait. Après, je me suis débarrassée de mon t-shirt. Les goutes de sueur dégoulinaient entre mes seins. Pablo me zieutai, à moitié assis sur le lit. La pénombre ne nous permettait pas de distinguer autre chose que le contour de nos corps.

Puis-je allumer la petite lampe ?


Prenant son silence comme une réponse affirmative, je lavais allumée. Ses yeux noirs me fixaient. Moi, je ne pus pas éviter de regarder la bosse qui sétait formé dans son pantalon. Tout à son temps, pensai-je, en réprimant ma gourmandise. Par la suite, je me suis penchée sur lui et lui déboutonnai le haut de son pyjama. Il se laissait faire, maintenant, les yeux fermés. Son torse juvénile, glabre, son teint mate, son ventre lisse et musclé, ses minuscules tétons, je les avait déjà vus sur la plage. Mais là, cétait différent. Il était offert à moi, appétissant comme un fruit défendu.

Dabord, je le caressai avec mes mains Le visage, le cou, les bras, sa poitrine, son ventre. Ensuite, avec ma bouche, lui donnant de petits baisers Sur son front, sur ses paupières, sur son nez, sur ses lèvres. Et avec ma langue, dégustant le sel de sa transpiration, titillant ses mamelons qui durcissaient entre mes dents.

Je lui ôtai le pantalon du pyjama. Dieux du ciel ! Quel membre ! Ma surprise fut telle que je ne pus pas mempêcher de mexclamer :

Oh ! Quelle merveille !

Dressé comme un obélisque, dune taille et dune grosseur qui ne se correspondaient pas à ce corps mince et imberbe, ni à lidée que je me suis faite sur la plage. Je comprenais le commentaire un peu sournois de Mirna quand je lui avais posé la question. Du coup, son pantalon était resté entre ses jambes. Jétais pétrifiée !

Maman me dit que je suis son étalon Que veut dire, étalon ?
Un étalon est un mâle reproducteur, un cheval, par exemple, qui monte la jument pour la féconder.

Purée ! Cest mon côté prof qui parlait, là ! Je sentis que ma réponse avait perturbé légèrement son esprit. Je me suis pressée dajouter :

Ta maman veut dire que tu es un homme très beau et que tu as besoin quune femme soccupe très bien de toi Et aujourdhui, cette femme, cest moi. Laisse-toi faire, mon petit Pablo.

Il parut satisfait de ma réponse et ferma, de nouveau, ses yeux. Je lui enlevai le pantalon et me suis mise à lui maser les pieds. Ça le chatouillait. Donc, je ne my suis pas attardée. Je vite remontai vers ses cuisses, en les lui écartant un peu. Sa peau était dune douceur incroyable. Je mapprochais de son sexe à une vitesse expressément lente. Ses testicules étaient contractés. Sa verge vibrait par petites secousses, à lapproche de ma main. Toujours majestueusement dressée. Toujours pas encore décalottée. Le bout rose de son gland laissait échapper une gouttelette de liquide pré séminale. Javais envie de la savourer. Pas encore, me suis-je dis.

Retourne-toi, Pablo Il obtempéra. Bien, comme ça Écarte tes jambesEncore un peu, lui demandai-je de ma voix de velours.

Je voulais que ce soit pour lui, une expérience complètement différente à toute autre quil ait pu vivre avec sa mère. Je me mis à genoux entre ses jambes et je lui massai le dos, du haut vers le bas. Après, je lui pétris les fesses, comme un bon boulanger pétrit la masse pour faire le pain. Sa rondelle était noire et entourée de quelques poils aussi noirs que ses cheveux. Je me suis inclinée et lui embrassé. Un petit sursaut de son bassin, me fis croire quil nétait pas indifférent à ce genre de caresses. Du bout de ma langue, je lui léchai lanus. Il sétait lavé à conscience, le petit, pensai-je. Il geignait, comme un murmure de plaisir.

Maman te caresse comme ça ? Lui demandai-je en lui enfonçant mon index.
Non, elle ne me fait pas ça
Et Tu lui fais à ta maman ?
Non Devant, oui
Retourne-toi, Pablo Il est temps que je moccupe de ta merveille.

Comme je le supposais, son érection navait pas diminuée dun millimètre. Au contraire, sa bite me paraissait plus gonflée et son gland luisant apparaissait comme une balle de ping-pong rougeâtre. Dentrée, je saisis son sexe dans ma main, toujours à genoux mais à coté de lui. Je narrivais pas à fermer ma main autour de son phallus. Je le serrai très fort, sentant sa dureté, sa chaleur, comme un tisonnier brulant Et je me suis mise à le branler. Fort. Sa bite détalon était mon shaker !

Comme ça, oui ?
Oh ! Oh ! Pas Oh ! Pas si fort Oh !

Je le regardais. Sa respiration était de plus en plus agitée. Il bombait le torse, comme si lair lui manquait. Il gémissait ; une longue litanie de geignements de plus en plus en plus forts devinrent de vrais hululements Sa mère devait sans doute les entendre. Et cette idée, mexcitait davantage. Alors, je parquai lidée du départ, celle de mempaler sur lui, celle de le dépuceler à la première occasion, et je me suis concentrée à le faire jouir

Jai eu beaucoup de mal à trouver une onomatopée qui soit fidèle à cette espèce de cri, de hurlement, de soufflement, ou d tout ça à la fois, que la gorge de Pablo avait exhalé au moment de lorgasme. Ce que je peux dire est quil était ahurissant et quil sétait accompagné par une décharge de sperme comme jen avais vues de très peu, dans ma longue existence de masturbatoire !

Comme un geyser, le premier jet est parti, à la verticale, long, très blanc. Dun acte reflexe, javais incliné son pénis en lorientant vers son torse. Le deuxième jet décrit une parfaite parabole et alla sécraser contre la base de son menton. Il y en avait eu trois au quatre dautres, de giclées, moins puissantes Peu importe. Tout ce foutre sétait éparpillé par son torse et son ventre. Gaspillé ? Pas avec moi !

Maintenant, je comprends ce que ta maman veut dire quand elle tappelle mon étalon
Merci, Sandra. Me dit Pablo avec une toute petite voix. Quil était mignon !
De rien, chéri Bouche pas Sandra va te nettoyer bien comme il faut !

Je me suis régalée ! Comme un chaton assoiffé lapant son assiette de lait ! Un délice !

Maman te nettoie comme ça ? Lui miaulai-je, récupérant au creux de son nombril, les dernières goutes de ce divin nectar.

A suivre
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15.04.2016, 04:15   #43
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 Hasard (LESBO)

Hasard (LESBO)

Elle déambulait sur le boulevard avec son mari. Ils devaient bien avoir la cinquantaine. Il avait les cheveux gris et il portait un collier de barbe et elle, il était évident quelle ne portait pas de soutien-gorge. Quand ils se sont arrêtés devant une vitrine, elle a remis ses seins en place, avec une main de chaque côté puis ils ont repris leur marche et ils se sont éloignés. Quest-ce que tu regardes, a fini par me demander mon mari ? Rien, lui avais-répondu ! Je ne regarde rien ! Après le couple, il y a eu ces deux femmes. Elles discutaient pendant quelles marchaient et elles non plus, elle navaient pas mis de soutien-gorge. Je pensais quil ny avait pas que moi. Maintenant, cétait un couple avec un enfant. Lui poussait le landau et elle marchait à côté, tournant la tête vers son mari de temps en temps et tout en marchand, elle a remonté sa robe en la tirant juste entre les seins puis un jouet a sauté du landau et la femme sest penchée pour le ramasser et un de ses seins a failli séchapper de la robe et quand elle sest redressée, jai croisé son regard et elle ma souri. La guilde des gros nichons aurait pu dire mon mari ! Je lui demandé il y avait très longtemps pourquoi il mavait draguée, fiancée et épousée et à f***e de lui demander, il mavait répondu que cétait par la faute de mes seins. Je métais étonnée de sa réponse et il avait ajouté quil na jamais pu sempêcher daimer les gros nichons et javais pu le vérifier le jour où ma tante Carine était venue nous rendre visite. Je navais rien à lui envier. Elle sétait étonnée que je me mette pas de soutien-gorge et je métais étonnée à mon tour quelle nen porte pas elle aussi et elle mavait répondu en riant quelle ne veut pas enrichir les fabricants de soutifs avant dajouter quà trente ans, un médecin lui avait dit que si elle avait mal au dos Elle avait passé trois jours chez nous et un jour que nous étions dans la salle de bains, elle avait écarté les pans de mon peignoir et elle mavait dit que je suis belle avant dajouter que si je suis de ce bord-là, on pourrait samuser ensemble toutes les deux. Elle avait même posé ses mains dessus puis elle les avait descendues comme si elle avait voulu que mes seins me tombent jusquaux pieds. Ils sont beaux, avait-en encore commenté !
Je lui avais demandé si elle est lesbienne. Quelle question. Ma tante mavait demandé si ça se voit tant que ça, mais javais bien vu quelle se moquait bien de ce quon pouvait penser delle. Elle avait ajouté quelle avait toujours détesté les hommes puis elle mavait expliqué pourquoi, parce que chaque soir, elle avait limpression quun bûcheron sciait du bois dans la chambre de ses parents. Han ! Han! Han, mavait-elle précisé, tous les soirs il la baisait et jamais elle na protesté ! Tes belle, avait renchéri ma tante en posant à nouveau ses mains sur mes seins. Le couple avec le landau revenait dans lautre sens. Le mari poussait toujours le landau et sa femme marchait à côté de lui, la main sur la main de son mari puis elle sest arrêtée devant une boutique et elle en a profité pour remettre ses seins en place comme lavait fait lautre femme puis elle a hélé son mari et désigné la terrasse où jétais assise avec mon mari et ils sont venus sasseoir à côté de nous. Je lui ai demandé si cest une fille ou un garçon. Une fille, ma répondu la femme ! Je ne savais pas encore si jallais oser. Est-ce que vous lui donnez le sein ? Oui, ma répondu la femme ! Et jai bien lintention de lui donner mon lait jusquà son premier anniversaire et peut-être même plus ! Cest le moment mais vous croyez quon a droit ici, ma-t-elle demandé ? Jai levé les yeux. Cest là que sur le panneau 4x3 la pub a changé et saffichait une réclame pour lallaitement naturel et jai répondu à la femme que ça la ficherait mal si on lui interdisait et elle a souri devant laffiche puis elle a sortie sa fille du berceau, ouvert son gilet et dégrafé le devant de son bonnet puis elle a engouffré son mamelon dans la bouche de sa fille qui a aspiré goulûment. Quand un peu plus tard, alors quelle avait changé sa fille de sein, je lui avais demandé si elle navait pas eu de mal à trouver ce genre de soutien-gorge elle ma répondu que cest surtout pour la taille des bonnets puis sa fille sest lassée et la femme la remise dans son berceau avant de remballer sa poitrine et reboutonner son gilet. Vous savez, jai toujours détesté les soutiens-gorges, ma avoué la femme quand ils sont repartis. Mon mari mavait alors demandé si je les connait. Euh, non ! Cest des histoires de femmes, lui avais-je répondu ! Nous avions eu quatre enfants et mes seins me descendaient sur le ventre et depuis que nos enfants sétaient envolés, mon mari avait d plus en plus de mal à assurer son rôle et je devais réclamer pour chaque chose dont javais envie, comme quand je voulais être prise, quand je voulais le sucer ou quil mencule et je ne me doutais pas que quelques années plus tard, il allait vouloir divorcer. Nous nhabitions alors pas très loin de cette place. Le lendemain, alors que je rentrais chez moi, jai revue la femme, cette fois seule et qui poussait son landau. Ça va ? Ah, cest vous ! Vous ne voulez pas venir prendre un verre chez moi ? Mon mari voyage beaucoup avait ajouté la femme! Il ne rentrera que vendredi soir ! Pourquoi lui ai-je répondu que cest le cas du mien. Alors, vous êtes libre de venir boire un verre? Jai accepté et jai suivi la femme jusque dans son appartement et jai bien vu quils sont plus riches que nous. Elle amis sa fille dans son lit et elle ma fait asseoir dans le salon puis elle ma demandé si jai des enfants. Jen ai eu, lui ai-je répondu ! Ça mavait amusé de lui répondre ça et jai dû lui expliquer ce que tout le monde sait ici, que jen ai eu quatre et quils se sont partis sinstaller hors du nid. Dans la famille de mon mari, a aouté la femme, ils ont tous cinq ou six enfants ! Moi, ça me fait peur ! Moi, jaimais bien être enceinte, lui ai-je répondu ! Javais toujours envie de faire lamour !
Moi aussi, jaimais bien, ma répondu la femme ! Je mappelle Cécile ! Et moi Louise ! Jai passé mes quatre premières années de mariage à être enceinte, ai-je ajouté ! Cétait si simple ! La saillie, la saillie, la saillie ! Il y a juste que pour le dernier quil y a eu un retard. La femme sest mise à rire. Vous avez fait des photos ? Oui et même des vidéos. Des vidéos, sétait étonnée la femme ? Je lui ai expliqué que nous avions pensé ou plutôt que javais pensé que ça pourrait servir à expliquer à nos enfants comment ils avaient été conçus. Je vous crois pas, mavait fait la femme en éclatant de rire ! Ah, cest lheure de lui donner le sein, avait-elle ajouté en entendant les cris de sa fille puis elle est allée la chercher et devant moi, elle lui a donné le sein avant de me dire que ce nest pas pratique et de me tendre sa fille pendant quelle retirait son soutien-gorge. Cest à cause de vos grossesses que vous avez une belle poitrine, a ajouté la femme ? Je lui ai avoué ce que jai toujours avoué dans mes récits, que dès que mes seins avaient commencé à pousser, ils navaient plus cessé et que je les avais détestés avant de finir par les aimer et la femme ma souri puis elle ma redonné sa fille pour que je lui fasse avoir son rot et elle la remise au lit avant de revenir dans le salon. Mon mari trouve quils sont trop gros, a ajouté la femme ! Ils sont parfait comme ils sont, lui avais-je répondu ! Vous voulez voir mes photos, ma-t-elle demandé ensuite. Elle sest levée et elle a ramené un album quelle a ouvert devant moi. Cétait des photos de photographe mais elles étaient très excitantes. La femme ma précisé que ça commence à deux mois et que ça va jusquà son accouchement et je navais pas besoin de ses explications et il devait bien y avoir une centaine de photos avec son ventre qui enfle et ses seins qui sécrasent dessus tout comme cétait arrivé pour moi.
Jétais enceinte de mon premier quand jai commencé à tromper mon mari, lui ai-je avoué ! Pourquoi je lui racontais ça même si cétait vrai ? Jai continué en ajoutant que cétait avec un couple dont la femme était enceinte elle aussi et que nous nous étions fréquentés jusquà ce quon accouche. La femme avait rougi. Elle mavait aussi demandé si cétait vrai et je lui avais juré que je lui disais la vérité. Elle navait pas renfilé le haut de sa robe et elle ne savait pas non plus quoi faire de ses mains. Jai croisé son regard. Vous le faisiez, a-t-elle bafouillé ? Je lai assurée que javais tété mes seins et que même mon mari Vous voulez ? Bien sûr que je le voulais. Je me suis penchée et jai embouché son mamelon gauche que jai tété avidement. Vingt ans que je navais pas goûté mon lait. Il paraît quon en a toujours, a ajouté la femme ! On a juste besoin dune émotion ! Elle a posé sa main derrière ma tête. Cest pour toi, a-t-elle ajouté puis jai tété son sein droit et tout à coup, dans le salon, on aurait entendu voler un moucheron. Nous nous sommes regardées. Tu as envie, lui ai-je demandé ? Tu veux quon fasse lamour, ma répondu la femme ? Nous sommes allées dans sa chambre. Là, elle ma dit quelle a connu plusieurs hommes avant son mari et que cest la première fois avec une femme. Tu seras gentille, ma-t-elle encore demandé ? Jai été gentille au début, mais jétais aussi prise dune rage et jai mordillé ses petites lèvres et son clitoris pendant que la femme se tordait sur le lit puis je lui ai dit de se mettre à quatre pattes et de se masturber et comme elle hésitait, sa pris sa main et jai guidé ses doigts sur son clitoris puis jai enfoncé les miens dans son vagin avant denfoncer toute ma main. Je vais jouir a beuglé la femme ! Je te baise et tu nes quune salope lui ai-je répondu alors quelle se tordait de désir. Tu es à moi et je suis moi aussi une salope, ai-je ajouté ! Elle a joui mais je nen avais pas fini. Sur la commode il y avait un bougeoir et dans ce bougeoir une énorme bougie, aussi large que mon poignet. Je lai prise et je lai enfoncée dans le vagin de la femme. Tu aimes ça, je lui ai murmuré à loreille ! Elle a fini par me répondre quelle aime ça et je lui ai dit quelle va aimer ça encore plus et je lui ai commandé décarter ses fesses et jai enfoncé la bougie dans son anus, avec du mal, je dois le reconnaître. Tu vois, je tencule ! Je suis sûre que ton mari na jamais osé ! Oh, lui, il mourrait de honte, ma répondu la femme ! Tu es à moi, lui ai-je encore répété ! Et si tu es libre tous les matins, je viendrais chez toi pour te faire lamour. Tous les matins, sest étonnée la femme ? Tous les matins et tu vas continuer à te gouiner, ai-je insisté et tu laisseras ton mari te faire tous les enfants quils souhaite ! Je lai embrassée sur la bouche et nous avons fait un soixante-neuf puis je suis venue la voir chez elle presque tous les matins et elle me reprochait même les fois où je ne pouvais pas venir. Je suis une lesbienne même si je suis mariée, ma confié un jour la femme ! Je suis enceinte à nouveau, avait-elle ajouté ! Est-ce que tu voudras encore de moi ? Mon mari venait de me parler de divorcer. Je me suis raccrochée à cette femme et nous avons continué à nous voir. Son ventre narrêtait pas de sarrondir et ses seins. Ses seins Elle a eu une seconde fille mais après son accouchement elle a déménagé et je ne lai revue que plusieurs années plus tard, dans un parc, avec toute sa nichée. Cest toi ? Je regrette ! Il faut quon se voit ! Je vais trouver un moment ! Je ne me faisais pas dillusions. Ça fait des années que mon mari me trompe, avait ajouté la femme ! Moi, je suis divorcée ! On pourrait se mettre en couple, mais les enfants Il suffit que je me décide. Jai passé près de deux ans avec elle mais jai vite compris quelle ne pourrait pas se passer de bite et que le mieux serait de lui en fournir une et cest comme ça que nous avons pris un amant, rien que pour nous deux mais je ne les laisse jamais seuls.

FIN
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24.05.2016, 17:05   #44
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Vaness (BDSM)

J'ai eu un rdv avec Vaness68 en discutant sur un site coquin d'internet.
Nous avions échangé quelques mails et l'envie d'un contact se ressentait de plus en plus en regardant ses mots et son profil dans mon boxer.
Puis à f***e j'ai proposé un rencontre....
Un matin nous avions réussi à croiser nos emplois du temps respectifs.
Elle devait me rejoindre et suivre ce que nous nous étions dit...

J'entendis une voiture arriver et je vibrais déjà mais ce fut le véhicule suivant qui s'arrêta enfin devant chez moi.
Et la je vis qu'elle suivait nos échanges au mot, une fois la voiture garée elle prit un bandeau et m'attendit.
Je suis allé à sa rencontre, un sourire, de belles lignes et je l'invitais à me suivre.
Dès quelle fut chez moi elle mit son bandeau et là je la guidais par la main il n'y aurait plus un mot.
Je l'ai emmené dans le salon et je la dégustais des doigts et des mains sur tout le corps...

Ses habits la couvraient encore mais les quelques parties où je sentais sa peau sous celle de mes mains me donnait de plus en plus envie de sentir et découvrir chaque cm de sa douceur.
Ses frémissements, la sensation d'une chaire de poule sous sa peau m'excitait de plus en plus et je me sentais raidir.
Doucement elle retira sa jupe et je découvris qu'elle n'avait pas de dessous hormis ses bas...
Sans réfléchir je lui ôtais son haut.
Je continuais de la caresser au niveau de ses hanches en remontant vers sa poitrine.
A l'aveugle Vaness me tâtait et me prit la ou j'étais devenu dur.
Puis relâcha et me laissait la caresser.
Je me baissais et pris sa jambe gauche j'approchais mon visage et je sentis cette peau délicate qui m'envahit.
Je n'en pouvais plus ce joli corps, je devais le gouter de ma langue..
En remontant je devinais de plus en plus son sexe et je n'avais plus quune idée en tète, le gouter.

Je percevais ce corps de plus en plus dénudé, voir quasi habillé de voile semi transparent.
Je sentais mon sexe avoir des spasmes, la situation était l'antre du plaisir.
Mon gout pour les dessous minterdit de lui ôter ses bas, seule chose qui habillait Vaness à ce moment.
Le fait de la savoir entièrement aveugle mais emprise à mes caresses me rendait comme ivre de plaisir
Je me déshabillais à mon tour et de ses mains elle fit descendre mon boxer qui résistait encore à la seule f***e de mon membre raidi.
Alors sans me contrôler je m'approchais de nouveau de ses hanches avec mon visage, Je pouvais percevoir de légers tremblements de sa part puis je me dirigeais lentement vers son entrecuisse où une moiteur excitante régnait.

Il devenait difficile de contrôler quoi que ce soit, je m'approchais à quelques millimètres de sa chaire humide, qui semblait gorgée de nectar de plaisir. Instinctivement, je déposais mes lèvres sur le haut de son pubis. Au même moment je sentis Vaness inspirer par petits spasmes.
Puis avec délicatesse du bout de ma langue je glissais pour gouter de tous mes sens à son sexe .
Le parfum de son désir me contrôlait, je fermais les yeux et je continuais de masser ses lèvres, à les ouvrir, à les pénétrer seulement avec ma langue.
Vaness laissait échaper de petits soupirs agréables qui me semblaient dire continue, continue...
Sans trop d'excès, je sentais couler entre ma peau et la sienne un mélange de son nectar charnel et de ma salive. Cette sensation me plaisait, j'avais l'impression que le temps s'arrêtait.
Puis doucement je me retirais et de nouveau j'observais les lignes de son corps, délicates, dessinées, merveilleuses...
Je sentais ma queue devenir de plus en plus dure, une impression que toute ma verge était tiraillée de plaisir. Toujours à l'aveugle et avec délicatesse, Vaness plaça à tâtons sa mains sous mes bourses et me fit comprendre qu'elle aussi voulait gouter mon membre.
Elle se cala à quatre pattes sur le canapé et je la guidais de mes mains pour qu'elle soit à l'aise.
Là je ne pouvais fermer les yeux je dégustais chaque seconde en guidant mon sexe vers sa bouche.
Le contact de ses lèvres sur mon gland me transmit une décharge dans tout le corps. J'avais à mon tour de très légers mais perceptibles tremblements.
La chaleur de sa bouche délicate, les caresses de sa langue tout autour de mon membre me faisaient planer.
Que c'était bon et beau.
Je la sentais m'aspirer, jouer de toutes ses facultés sur mon sexe.
Chaque aller-retour de sa bouche me passionnait, me faisait sentir le plaisir monter. Mais Vaness accélérait....
Je sentais que je ne pourrais rés****r plus longtemps tellement c'était bon, tellement j'étais aspiré, alors je voulu reculer d'un pas, mais Vaness émis un son délicat et de la main serra ma queue, je ne pouvais pas me retirer. Elle accélérait le mouvement de branle sur ma verge et m'aspirait plus fort et écrasait sa langue tout autour de mon gland prêt à exploser.
Je voulais me retenir, profiter encore de ce moment, à chaque seconde qui passait ses mouvements me faisait ressentir une pression incontrôlable, des spasmes dans la verge et toutes les veines de mon sexe gonflaient comme si elles allaient exploser.
Et sans me rendre compte, j'expirai et d'un râle, j'explosais. Mon corps entier semblait s'être libéré par ce plaisir de nombreuses saccades se déclaraient, un orgasme immense m'envahit.
J'entendis Vaness avaler mon jus qui avait du inonder sa gorge et sans attendre elle me tira à elle,
J'embrassais sa poitrine, j'étais ivre du bonheur qu'elle m'avait offert, elle me repoussa la tète vers sa chatte qui était encore plus humide que jamais, je compris que c'était à mon tour de la faire jouir de ma bouche.
Alors je commençais de nouveau à la déguster, elle serra ma tète de ses mains je compris que je devais accélérer.
Je suçotais son clito, j'enfonçais profondément ma langue en elle, je glissais un doigt puis deux tout en la léchant.
De nouveau j'étais dur alors je continuais, Vaness exprimait de petits gémissements qui étaient de plus en plus rapprochés.
Je jouais de plus belle avec ma langue et mes doigts. D'un coup son corps se raidit et je l'entendis gémir longuement en même temps que son sexe s'était comme refermé sur mes doigts.
Son jus chaud dégoulinant sur mes doigts et dans ma bouche. J'étais à présent heureux de lui avoir donné ce qu'elle m'avait précédemment offert...
De nouveau sa main palpa ma queue je pense pour savoir comment je me sentais

Et j'étais raide complètement raide avec juste une envie sentir sa chair chaude, délicate et humide sur la peau de ma verge.
Je la guidais pour qu'elle soit stable et à quatre pattes devant moi sur ce morceau de canapé.

Avant de la toucher, je me délectais de la voir ainsi, attendant que je la pénètre. Ses bas, sa position la vue qui m'était offerte, son minou encore souillé de nos étreintes buccales étaient un spectacle érotique au plus au point.
Je pris ma queue par sa base et en m'avançant sur son entrecuisse j'en profitais pour frotter mon gland et jouer avec ses lèvres gonflées.
Puis je remontais un peu pour m'enfouir dans le creux de ses reins.
J'avançais mon sexe centimètre par centimètre et la chaleur de son humidité couvrait peu a peu ma queue dressée.
Vaness émis quelques râles puis se courba lentement à chacun de mes aller-retour qui étaient brefs. La sensation qu'elle me procurait était adorablement excellente.
Enfin, je la sentis jouir. Elle agrippait un cousin pour étouffer ses gémissements. Son corps tremblait de plaisir. Quel bonheur partagé.
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24.05.2016, 17:06   #45
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Notre histoire

Salut a tous, voila grosso modo notre histoire .Ca commence en décembre 1985 je fais la connaissance de nadia ,très mignonne 1m65 6Okgs belle poitrine et de superbes fesses serrée dans un jean très moulant ,un visage jovial avec de beaux cheveux chatains bouclés et une peau très claire,je la drague et en quelques jours ont devient inséparables ,nos coutumes un peut strict pour ce genre de relations me pousse a la demander en mariage,et c'est la que les choses prennent une autre tournure. Ce jour la nous sommes seuls dans une chambre a parler de notre futur avenir puis elle commence a sangloter ,je pensais que en fait c'était la joie de pouvoir nous marier tout en la consolant je l'embrassais puis nos baisers se transforment en caresses intimes c'est la quelle m'avoua a mi mots pourquoi elle pleurait,la elle me dis je vais te raconter un secret mais je te demande une chose après que je me sois confiée a toi si tu me rejettes je veux que tu me promettes de n'en parler a personne,je lui dis oui .Voila elle me dis il y a un an de cela je suis allée dans le sud pour fuguée ,j'avais labas un cousin qui y travaillait donc une fois arrivée je vais chez le fameux cousin qui dès mon arrivée me demande avec qui j'étais venue la je lui dis que j'ai fuguée suite a une violente dispute avec ma mère ,mais contre toute attente il me gifla et me renvoya directement de chez lui ,je sorties en sanglot et commençai a errer dans une ville que je connaissais pas de plus sans argent ,puis une femme d'une cinquantaine d'année me voyant perdues m'accosta et me demanda ce que je faisais seule la nuit presque tombante ,en toute naiveté je lui dis tout et la avec un grand sourire elle me dis viens avec moi je vais m'occuper de toi n'ayant aucune autre solution je la suivis ,elle m'enmena chez elle une grande maison très luxueuse ,une fois a l'intérieur elle me montra une chambre et me dis voila ta chambre maintenant va prendre un bain ensuite on soupera elle me remit une robe très légère pour sortir du bain ,une fois baignée je mis sa robe et sortit elle me rejoint on soupent ,puis elle me guide vers un petit salon la je vois trois hommes assis dans des fauteuils voyant mon anxiété elle me dis ne crains rien ce sont des cousins a moi ils sont très gentils j'étais génée car ma robe était très transparente et je voyais que leur regard en disait long mais que faire donc je pris place a coté de la dame elle me servit un thé puis commença a discuter avec ses soi disant cousins ,puis je sentis comme si je planais j'étais un peut euphorique je commencais a me détendre puis la dame commença a caresser mes cheveux puis lentement ses mains descendirent vers mes seins je voulais rés****r mais c'est comme si mon corps ne m'obéissait plus,la les autres hommes vinrent la rejoindre je sentais mon corps tripotée de partout puis elle me releva suivi par les types elle m'enmena dans une chambre et m'allongea sur un lit il me retirèrent ma robe la elle m'embrassa a pleine bouche puis je sentis un sexe dur entrer en moi,puis je me suis évanouie il ont abusée de moi toute la nuit ,lorsque je me suis réveillée je sentis mon vagin qui était en feu j'avais très mal ,je commençais a crier quand la dame arriva la plus de sourire elle me gifla et me dis que dorénavant je lui appartenais et que au moindre faux geste de ma part elle m'enverrait en prison car elle était très influente dans cette ville et la je dut subir pendant des jours les hommes quelle me présentait jusqu'au jour ou vint un jeune homme très sympa il me demanda comment j'étais arrivée ici je lui racontai tout choqué et peiné il m'aida a m'évadez de cette enfer nous avons vécus quelque temps lui et moi dans une maison puis il me ramena chez moi , ma mère était très en colère mais me laissa rentrer chez nous Voila mon amour mon histoire alors si tu veux pas m'épouser ce sera tout a fait normal mais garde ça pour toi la je la pris dans mes bras puis avons fait l'amour quinze jours plus tard je l'épousais ça c'est le début de notre histoire nous sommes devenus un couple très complice et libertin la suite une prochaine fois merci.
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24.05.2016, 17:07   #46
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Ma première sodomie

Il est un après midi de mai, 17:30 heures et je viens de rentrer du travail.

Je suis Alva un jeune espagnol de 20 ans, je suis bi sexuel et la sodomie m'attirait énormément.
J'ai eu plusieurs rapports sexuels avec l'un de mes amis (fellation, caresses) mais je n'ai jamais osé
me faire sodomiser.

Et puis voila qu'un jour, je parcourrai les annonces érotiques sur mon mobile et l'une m'attira particulièrement,
il s'agissait de l'annonce d'une jeune travestie de 19 ans, très belle sur ses photos et tres bien membrée.

Je décide de l'appeler afin d'avoir plus d'infos sur elle et la, une voix très douce me répondit. J'ai fixé rendez-vous
avec elle et est partie la voir immédiatement.

Arrivé sur le palier de sa porte, mon cœur commença à battre à fond et l'excitation et l'envie de me faire prendre n'ont pas
fait long à se faire ressentir. Je sonne à la porte .... La porte s'ouvre et la, une délicieuse perle à la tete d'un enfant. Elle me demanda
de rentrer. Je la paye et commence à enlever les vêtements.

Je lui dis que c'est une première pour moi, que j'avais un peu peur mais que j'étais decidé à me faire défoncer l'anus.
Elle me mit tres vite à l'aise en me mettant sur le ventre et en commençant un massage avec ses mains de fée toutes chaudes elle me massa
délicieusement avant de me demander de me retourner, elle approcha sa queue toute dure de ma bouche et j'ai commencé à la sucer, sa queue
etait bien bonne et tres dure. Je continuait de la sucer quand elle me mit un doigt dans l'anus, puis deux, puis trois. Ce n'était pas la première fois
que quelqu'un me doigtait mais cette fois, une petite douleur c est fait ressentir, sans doute à cause de la peur mais l'excitation reprit rapidement le dessus.
Elle posa ensuite un oreiller sous mon cul afin de le remonter vers elle, elle orienta sa queue toute dure en direction de mon cul avant de me pénétrer petit à petit
par étapes, je me suis mis à crier de douleur et d'excitation quand elle accéléra progressivement le rythme laissant l'extase passer avant la douleur ce qui me mit
dans un état indescriptible. Je criais comme une grosse chienne qui se faisait enculer bien profondément. Elle continua les vas et vient , se qui m'apporta un plaisir enorme cette sensation d'être pénétré et de ne plus avoir le contrôle de son corps Mmmh délicieux.

Elle me demanda ensuite d'inverser les rôles, elle me remit une capote neuve et du lubrifiant avant d introduire mon penis dans son anus. Je l'ai baisée bien fortement, en la regardant dans les yeux et en voyant sa bouche s'entrouvrir pour y faire sortir des cris de plaisir.

Peu après je me suis retiré et elle m'ordonna de m'asseoir sur elle. Je descendis doucement et senti sa bite dure entrer à nouveau dans mon cul, je fis des cercles avec mon cul sur sa bite comme origine et fit claquer mes fesses sur ses couilles.

Elle continua de me baiser fortement et à me faire crier avant de se retirer de façon rapide , d'enlever sa capote et d'arroser mon visage de sperme brûlant mmmmh un vrai régal.

Et toi ? Seras-tu le prochain à me peter le cul ? <3
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24.05.2016, 17:08   #47
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Une offre que l'on ne peut refuser!

Depuis quelques années, mon mari fait des affaires avec Marc, un homme charmant de 32 ans, 1m85 qui possède un physique dathlète. Habituellement, à la brasserie, ils discutent de sports, de politique, déconomie et autres sujets plutôt sérieux, mais cette fois, Marc lui parle dun tout autre sujet. Sans trop savoir comment sest arrivé, il lui avoue ses fantasmes. Il aimerait baiser une femme mariée ayant une certaine maturité. En plus, il adore les infirmières, il les imagine dans toutes les situations les plus scabreuses.

Sur la base de ses confidences, mon mari lui avoue ses fantasmes : "jaimerais que ma femme devienne une pute au cours dune soirée, jaimerais qu'un homme puisse la baiser devant moi en échange de sommes dargent". Mon mari sais que Marc est riche et il ne lui dit pas tout de suite que je suis une infirmière qui travaille depuis 15 ans dans le même hôpital. Au travail, je porte souvent des jupes courtes avec des bas de style Dim-Up. Il me suffit de changer mes souliers dinfirmières pour des talons hauts et ma tenue se transforme complètement. Dinfirmière plutôt sage, je deviens alors une allumeuse de premier ordre, j'aime être féminine, j'aime plaire. Mes supérieures ne manquent pas de me rappeler que ma tenue nest pas toujours convenable... ce sont des femmes jalouses qui nont pu conserver leur taille de jeunes filles.

Ce soir-là, mon mari sent que Marc est prêt à mordre à lhameçon. Marc avoue ne pas avoir baisé depuis deux mois, ses affaires laccaparent énormément, il trouve peu de temps pour faire la fête. Avant de se quitter, mon mari lui dit qu'il doit passer me prendre à mon travail, à lhôpital. Cest à ce moment que Marc apprend que je suis infirmière. Mon mari tente le diable et me décrit : "Elle s'appelle Alexandra, elle est blonde, longues jambes, mince, lèvres pulpeuses, cul denfer et aujourd'hui, elle a mis une robe moulante qui met en valeur son corps de rêve et qui descend à quelques centimètres au-dessus des genoux." Mon mari lui dit qu'il pourrait me présenter s'il veut. Sans se faire prier, Marc laccompagne. Avant daller me chercher, il m'appelle et m'indique que ce soir nous pourrions nous amuser tout en faisant de largent. Évidemment, Marc nest pas au courant de notre conversation. Mon mari me dit de mettre mes escarpins (que je garde toujours dans mon casier au cas ou) et denlever mon soutien-gorge et ma petite culotte. Je détache même les deux premiers boutons de ma robe et mes mamelons érigés en permanence sous celle-ci me donne un air de pro. J'exagère un peu mon maquillage comme le ferait une prostituée. Cette situation m'excite au plus haut point.

Ils arrivent à lentrée des employés de lhôpital, je les attends, un homme venait de me faire la causette. Limportun louchait vers ma poitrine depuis un moment et je ne savais pas comment men débarrasser. Je suis donc bien contente de les voir. Je prend place à lavant, Mon mari fait les présentations et Marc, assis derrière moi, nous invite à son hôtel, je rougis en entendant la proposition, lourde de sous-entendu.

Arrivés à la chambre, il commande une bouteille de champagne. Je vois bien qu'il me trouve à son goût. Assise sur un sofa, ma robe remonte découvrant encore mieux mes jambes, mes cuisses. La conversation reste banale avant que mon mari ne fasse comprendre à Marc que pour de largent, je suis prête à aller plus loin. Pas besoin de plus dexplications, Marc traite mon mari de sale profiteur en lui faisant un clin d'œil, et il accepte que le jeu commence. Il sort un billet de 50 de son portefeuille que mon mari sempresse de prendre, il me demande de montrer mes jolies fesses. Alors, je me lève, me tourne pour présenter mon dos, je remonte ma robe, écarte mes jambes et présente mon cul en ouvrant mes globes fessiers pour qu'il mate bien. Après une minute, je reviens à ma place. Marc en veut plus. Il offre un autre billet de 50 pour voir mes seins, le billet disparaît rapidement dans la poche de mon mari. Je déboutonne ma robe, la descend jusqu'à la taille. Mes mamelons qui pointaient sous la robe demeurent érigés lorsque découverts et ma petite poitrine est encore bien appétissante pour une femme qui a plus de 40 ans et qui a 3 enfants. Marc apprécie le spectacle.

Je lui dis que pour 100, je resterai toute nue devant lui. Il sempresse de remettre le montant à mon mari. Sans un mot, il reprend une coupe de champagne, j'ai soif moi aussi et très élégamment il me tend une coupe. Il veut membrasser, mais je me recule.

-"Tu sais Marc" dit mon mari "je peux tout taccorder si tu y mets le prix."

Il sort un autre billet de 100 et me demande de me mettre à quatre pattes pour lui. J'accepte aussitôt sa proposition, je me place sur le lit la tête dans loreiller et le cul relevé. Il me caresse, presse mes fesses, puis se lèche un doigt et le passe le long de ma raie du cul. Voir ce spectacle excite mon mari qui baisse son pantalon et sort sa bite qu'il caresse lentement, il bande dur. Je veux que le plaisir se poursuive. Marc propose une baise complète, mais le prix sera corsé, 1000. Il accepte sans discussions, mon mari prend les billets le compte est bon...

À partir de ce moment, les caresses et les baisers alternent. Il me donne la fessée. Il sort même une règle de sa mallette pour donner des coups sur mes cuisses, mes fesses et mes mamelons. Moi qui ai toujours refusé le SM-soft, j'accepte le tout sans rechigner. J'y prend même du plaisir. Il prend mes mamelons en les étirant puis me fait un cunnilingus et me lèche jusqu'au cul. Ce genre de caresses à l'anus, qui généralement me déplaisent, deviennent une source de jouissance. Jamais je naurais pu soupçonner prendre autant de plaisir mais la situation de me faire vendre et prendre comme une vulgaire putain me rend folle. Il saisit la bouteille de champagne et enfonce le goulot dans mon sexe dégoulinant de cyprine, il reste un peu de champagne qu'il lape par la suite jusque dans mon cul offert.

De son côté, mon mari sastique le manche lentement, ses doigts effleurent le bout de son sexe, il ressent de multiples et petites jouissances sans atteindre lorgasme total. Cest un plaisir sans cesse renouvelé.

Marc prend un préservatif pour me pénétrer. Il a un sexe dune longueur de plus de vingt centimètres et dune bonne circonférence, il est même impressionnant. Il se place à l'entrée de ma chatte et me prend d'un coup sec en me disant "tiens prend ça salope". Ces mots crus me perturbent mais d'une façon dont je n'imaginais pas l'être, en effet une chaleur m'envahit. Je me sens comme un objet sexuel vendu et juste bon à baiser ! Il me remplie bien et me lime à fond. Il prend son temps. Puis, il me retourne pour me sodomiser d'un coup. Je proteste, la surprise et la peur sans doute. il menace de reprendre son argent. Je me rend compte que mon attitude pourrait briser ce jeu de rôle, alors je le regarde et lui dis "non reste!". J'ondule alors ma croupe comme une chatte en chaleur pour lui faire comprendre qu'il peut y aller. Il glisse deux doigts dans ma chatte, enduit mon petit trou de mouille et les enfonce doucement. Une fois bien préparée, il crache dans mon petit œillet avant de me pénétrer lentement centimètre par centimètre. Je ressens dabord de la douleur qui se transforme en une sensation diffuse que je ne peux mexpliquer. Je ne proteste plus, je prend mon pied comme jamais. Mon mari ne ma pris de ce côté qu'en de rares occasions et voir son ami réussir ce tour de f***e le fait jouir. Il se lève pour s'approcher de moi et je vois ses giclées, certaines atteignent même mon visage.

Marc m'encule encore et encore. Je jouis ! Je jouis du cul ! Je crie mon orgasme. Jai une crainte que lon vienne frapper à la porte de notre chambre mais cette appréhension disparait vite et cest tant mieux. Marc garde la forme et me besogne. Il na pas encore juté. Il se retire soudainement, me retourne et enlève sa capote. Il me contraint à le prendre en bouche. Il moblige à faire une gorge profonde. Là encore je navais jamais accepté daller jusqu'au bout. Sans mavertir, en me tenant la tête, il baise ma bouche sauvagement et me décharge son foutre dans la gorge. Surprise et ne voyant pas d'autre alternative, j'avale sans en perdre une goutte. Marc se tourne alors vers mon mari, qui bandait à nouveau très fort et lui dit "c'est une bonne pute que tu as là". Je me lève, viens vers mon mari et le suce directement sans mots dire. Il ne tient pas longtemps et lui aussi, m'agrippant par les cheveux, éjacule tout son sperme chaud dans ma bouche. Je l'avale comme une bonne putain que je suis devenue ce soir ! A cette pensée, je place une main sur ma chatte et une autre sur un de mes seins et je jouis moi aussi presque immédiatement à ce simple contact. Le fantasme assouvi était trop fort.

Prenant une pause, Marc commande une autre bouteille de champagne. Moi, je me repose, j'apprécie le moment. Je me fait plus câline. J'ai envie de recommencer. Lorsqu'on frappe à la porte pour nous apporter le breuvage, mon mari me dit d'aller ouvrir, j'y vais un peu honteuse et c'est donc nue que j'accueille le garçon. Ce dernier ne manque pas dadmirer mon corps. Cette situation me fait mouiller de plus belle.

Marc veut un deuxième service. Mon mari, en jetant un regard lubrique vers moi toujours debout et à poil devant eux, lui répond que vu ce qu'il a déjà payer cest compris dans le prix. Marc mattire donc contre lui, je lui met un autre préservatif et lui monte dessus. Marc demande alors à mon mari de venir derrière moi pour me prendre par le cul.

-"Elle aura droit à la double pénétration ta salope!" lance t'il.

Mon mari bande à mort. Cest un de ses vieux fantasmes qui soffre à lui. Il ne manquera pas loccasion le vicieux. Un peu craintive de ce que je vais ressentir pour cette première, je me relâche bien et me met en bonne position. Je sens ces deux bites entrer et sortir de moi. Je suis prise en sandwich et me faire traiter de la sorte ne tarde pas à me faire jouir. Ils me pistonnent pendant une bonne trentaine de minutes et sans ménagement, les insultes fusent, je suis une bonne petite pute... un bon vide couilles... une salope... chacun de ces mots agissent sur moi comme un électrochoc et me donnent orgasme sur orgasme. Quand ils estiment s'être bien servis de moi, ils se retirent et viennent se finir sur mon visage, une quantité encore conséquente de sperme vient s'écraser sur mes joues, mon front et mes lèvres. Marc me dit d'ouvrir le bouche et de tirer la langue pour recevoir les dernières gouttes de leur plaisir, j'obéis. je suis couverte de foutre, ça dégouline sur mes seins et coule sur mes cuisses. Je me sens bien cochonne et j'aime ça!

Nous soufflons allongés sur le lit puis je me lève pour aller prendre une douche. J'entend Marc demander à mon mari s'il peut la prendre avec moi. Mon mari toujours dans son rôle, lui dit que oui mais que ce service est payant. Marc ricane et lui dit "mon salop tu ne perds pas le nord toi !". J'entend le bruit des billets qui passent de main en main, mon mari me vend encore... mon bas ventre est en feu. Marc me suit donc sous la douche, il a payé c'est son droit.

Au retour de notre soirée, que j'ai grandement appréciée, je confie à mon mari que dans la douche j'ai vu Marc pisser sans gène près de moi et qu'une fois fini il m'a plaquée contre le mur pour m'enculer sauvagement pendant quelques minutes et qu'il a giclé le peu de sperme qu'il lui restait sur mes fesses. Qu'au sortir de la douche, il avait pris une brosse à cheveux pour m'administrer une fessée, le cul devenant rouge, sans que je némette un son.

En lespace dune soirée, j'avais accepté, par jeu, plusieurs fantasmes que je refusais jusque là, et ce pour de largent...
Était ce le début de quelque chose de régulier ? L'avenir nous le dira... mais l'envie est plus que présente...

Fin.
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24.05.2016, 17:09   #48
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l'ami médecin

J'ai parmi mes amis un médecin-acuponcteur, que j'ai connu par le net sur un chat sexe d'un site de couples libertins, il n'est pas notre médecin de famille.
Un jour, Isa me dit se plaindre d'un mal à l'épaule chronique, appel à notre toubib habituel mais il est en vacances, alors je lui dis que j'ai un contact Internet avec un médecin, d'une ville proche de chez nous, qui est très sympa. En fait, nous avions échangé quelques photos de nos femmes et gardions le contact ensemble lors de dials.
Elle me dit appelle le et prend RDV, j'aimerai bien soigner cela et j'ai mal
Me voilà au téléphone, bonjour Franck, comment vas-tu?, bien merci en réponse et toi?
Ecoute, je t'appelle car ma femme se plaint d'un mal aux épaules et notre toubib est en vacances. Tu peux la voir entre deux patients STP??
Ok me dit il, vous pourriez passer ce soir vers 19h00 après mon dernier patient? , Pas de problème dis-je, Isa est à mes cotés, sans qu'il le sache, j'ai mis le haut-parleur et elle l'entend parler, à part cela dis-je, ta femme va bien, il rie OUI et me dit merci pour la photo au fait, la tienne est bien jolie nue sur cette plage. Isa sourie, je dis à Franck que je dois le laisser en lui disant à ce soir.
Encore un qui m'a vue à poil me dit ma femme, oh juste quelques photos, la sienne est jolie aussi, tient regarde ayant allumé le micro, elle est eurasienne, visiblement docile et soumise, vu ses tenues, elle est fine menue, cheveux longs noirs, petits seins ronds et pas très velue, une jolie chatte noire au triangle bien taillé, jolie me fait elle!, et lui, il est eurasien aussi, oui et non dis-je il est métisse.
Le soir venu, après une douche Isa s'habille, passe une jupe mi-cuisses en cuir noir et un polo classique, je ne dis rien car quand on nest pas bien, on na pas toujours l'idée de s'éclater et là au moins Franck la connaîtra réellement.
Une fois dans la salle d'attente de son cabinet très chic, il arrive, bonjour Madame, salut marc, entrez.
Dans le cabinet, son bureau et deux fauteuils en cuir de l'autre coté et une table d'examen, Isa est surprise car elle ne savait pas j'ai oublié de lui dire qu'il est acupuncteur.
Bon dit il alors ce mal aux épaules, elle lui explique ses douleurs et il lui propose de l'examiner, lui demande de bien vouloir ôter son polo, et d'aller vers la table s'asseoir.
Ma femme se lève, et là ma surprise, elle porte un body très sexy en dentelles blanches hyper transparent laissant bien voir ses seins, sa chatte et ses fesses.
Franck prend sa tension et avec son stéthoscope écoute son rythme cardiaque en posant l'appareil sur son sein gauche, ayant baissé le bonnet en dentelle.
Ensuite, il examine ses épaules et lui demande si elle a soulevé quelques chose de lourd, ce qui est le cas, il lui répond qu'elle souffre de douleurs musculaires et que si elle veut, il peut la piquer pour détendre ses muscles.
Isa accepte, ôtez votre jupe et allongez-vous sur le ventre dit-il, puis il revient vers moi pour prendre dans une armoire une boite d'aiguilles neuve, mon sourire à son passage veut tout dire.
Il revient vers elle pose deux trois aiguilles puis descend les bretelles de son body, le baisse pour libérer sa colonne vertébrale et pose une aiguille entre ses épaules et une sur l'arrière de chaque cuisse, à l'intérieur, l'obligeant à les écarter.
Allongée, Isa dévoile les courbes de ses seins, il y en a pour 15 minutes dit-il.
Il revient vers moi et parlons d'informatique, il me dit vouloir me montrer quelque chose à l'écran, je me lève fait le tour du bureau et en fait, il a ouvert Word.
Il écrit par soucis de discrétion, qu'Isa est bandante et qu'il aimerait mieux la voir, faisant semblant de régler son problème, j'écris qu'il a toute liberté pour refaire un examen si la séance d'acupuncture ne marche pas bien.
Ca marche, écrit il, liberté totale? OUI j'écris.
Ensuite, je reprends ma place face à la table car il a ouvert le paravent au début, Isa est détendue, il vient vers elle, ôte les aiguilles et lui dit alors, un mieux? Oui dit-elle, cela va bien mieux, elle se tourne, toujours allongée, pour lui parler dévoilant ses seins nus, comme j'aime qu'elle le fasse, dans nos jeux habituels.
Je peux peut être faire encore quelque chose dit-il, il fait que je vous pique ailleurs, cela complétera le traitement, mettez-vous sur le dos à présent, Isa est seins nus, il lui pose une aiguille à chacune des clavicules puis deux au-dessus de chaque sein.
Je le vois faire, il descend le body jusqu'au ventre pour en poser au niveau des abdominaux, mais le body est encore trop haut, Isa se décolle de la table à ce moment là pour lui faciliter la tache, Franck tire trop fermement et le body se retrouve sur le bas des cuisses de ma femme qui dévoile sa chatte bombée et lisse. Il s'excuse de l'avoir mise entièrement nue, elle lui répond : ce n'est pas un problème, j'aime être nue, je ne suis pas pudique.
Très bien dit-il, cela je le savais marc me l'avait dit.
Il lui pose encore deux aiguilles au niveau des abdos, puis me regarde, sourie, en pose encore deux au niveau des tempes, deux au niveau de ses tétons et deux sur ses pieds.
il revient vers moi, ayant pris soin de finir d'ôter le body .
Je la regarde allongée sur le dos, entrain de somnoler, je me lève et vais la voir, elle est en sueur et commence à gémir, je regarde sa chatte, ses cuisses sont écartées largement et la voit trempée.
Je caresse son clito qui est devenu saillant et gonflé, hum quelle salope! Isa me dit je ne sais pas ce qu'il m'a fait mais je suis trempée, je veux te sucer là, montre-moi ta queue, je la sors de mon pantalon et elle me l'engloutie.
Franck est au téléphone avec un confrère, situation d'un intense érotisme. Il raccroche et vient, il me voit me faire bouffer la queue par ma femme, les cuisses grandes ouvertes, coulant de partout, il commence par ôter les aiguilles, me laissant là ou je suis dans la bouche de ma coquine, puis commence à lui caresser les seins et sa chatte sans gêne, il s'écarte se dévêt entièrement et revient, pousse toi STP, je veux qu'elle me suce aussi et il place sa bite longue et large sur sa bouche, Isa l'engloutie. Je vais devant et monte sur la table et pénètre ma femme qui n'est qu'une femelle en chaleur, ne voulant pas jouir en elle, je ressors et refais le tour de la table, Franck passe alors une capote et d'un geste la tire vers le bord de la table, lui écarte les cuisses et la prend violemment debout
Sûrement ivre par la situation, une chienne nue et docile dans son cabinet, il jouit très rapidement en elle, pendant que moi je me vide dans sa bouche en longs jets.
Elle a joui au moins quatre fois pendant cette séance.
Après s'être rafraîchi, nous nous sommes tous rhabillés et nous avons repris nos rangs respectifs, lui le toubib, et nous les patients enfin presque puis que la consultation a été gratuite.
Il nous a dit qu'il serait heureux de nous revoir, en dehors du job, et qu'il nous présenterait Kaomi, sa femme, qu'elle était très gentille et aussi très docile, moi je savais cela, sachant qu'il est son maître sexuel, leurs jeux étant plus SM que nous, il m'en a longuement parlé lors de nos dialogues sur le net.
On se fera un bon repas ensemble, chinois tient Ok ? Alors on a convenu de se rappeler pour se fixer RDV et de s'organiser.
A notre départ, il a embrassé Isabelle en la remerciant et en palpant encore une fois ses fesses et ses seins, ayant en retour droit à une caresse appuyée sur sa braguette.
Dans les escaliers, j'ai dit : tu es une salope chérie, sa réponse a été : je sais mais toi aussi tu aimes cela et quel baiseur, j'ai hâte de le revoir et de connaître sa femme, en plus je me sens vachement mieux, j'ai beaucoup moins mal.
Nous sommes rentrés à la maison et avons refait l'amour.
nous nous sommes revus un mois après..
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24.05.2016, 17:10   #49
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Et le premier trio arriva...

Et le premier trio arriva...

Après cette soirée de notre club de foot que jai fini dans les bras dElise alors que son mari ivre dormait dans leur lit, je fus transformé par mes moments et les plaisirs vécus Quelques semaines plus tard, on reprend le chemin de lentrainement et comme dhabitude Jean-Claude se chargeait de my emmener. Il savait que javais baisé avec sa femme et il ny fait aucune allusion pour ne pas me culpabiliser sans doute mais lors de nos trajets, il me reparlait de cette soirée, du bonheur de sa belle et il me promettait un dîner à trois pour me remercier davoir été présent, me proposant même à nouveau de coucher chez eux Cette perspective mexcitait et minquiété à la fois
- Je tapprendrai à boire comme un homme Tu es mon poulain, disait-il
Pris de court, jacceptais en me disant que ce sera une soirée monotone car je le voyais me faisant boire, me bombardant de questions intimes sur mes relations avec les filles et voulant me donner ses conseils pour que je sois plus heureux sur ce plan-là
J-C est très gentil avec moi depuis toujours et sa femme reste au centre de mes fantasmes : je suis pris entre deux feux et celui qui brûle pour Elise semble le plus fort
Tout le mois de janvier se passe sans que je nose provoquer un moment intime avec Elise : jarrivai toujours presque en même temps que JC chez lui Il tombait le costard et on repartait pour le stade, et sur la route on plaisantait et on riait comme à lhabitude La compétition était là mais je ny étais pas en fait car lenvie delle me taraudait et mes masturbations ny faisaient rien
Et puis un soir après lentraînement, JC se mit à me parler de sa femme et de son humeur du moment Elle navait pas le moral daprès lui :
- Je la trouve triste, tu sais, comme je bosse beaucoup et avec e club, elle trouve que jen fais trop.
- Pourtant, je la trouve souriante quand je passe chez toi en allant chez toi. Cest vrai que jarrive tard car mes devoirs me prennet du temps et quon a plus de le temps de plaisanter comme on le faisait..
- Cest ça qui lui manque en fait, elle a pris lhabitude de te voir passer, de la faire rire, tu comprends Et comme ça, elle supportait mieux que je sois aussi peu présent
- Je te promets J-C, je vais passer plus souvent et plus tôt si ça peut lui faire plaisir, je vous dois bien ça
- Voilà un poids que tu menlèves, mon garçon Je ne dirais rien à Elise, ce sera une surprise qui ne peut lui faire que bien et à moi aussi. Tu verras, toi-aussi quand tu seras amoureux comme moi, tu ne pourras pas être indifférent au moral de ta femme Tu me rends un sacré service Tu es un gars super, tu sais et tout ça doit rester entre nous, noubliespas
Le rire et la tape amicale qui sen suivaient, me firent un bien fou car JC, je laimais bien et ma promesse, je lai dite sans réfléchir, plus pour soulager mon ami
Cest une fois chez moi que je me disais comment allais-je faire pour rés****r à toutes ces tentations et envies que provoquaient Elise en moi Cette nuit-là, je me suis masturbé et jai joui trois fois ava,t de trouver le sommeil
Début février, jai organisé mon travail scolaire pour pouvoir arriver tôt chez JC La première fois fut une surprise pour Elise Elle mouvrit la porte dans une tenue anodine mais pour moi, elle était bandante et je triquais Elle me fit entrer avec un sourire qui me rassura A peine la porte fermée, elle me prit dans ses bras et me fit dabord des bises pour mexprimer sa joie et tout en regardant dans les yeux, elle me dit :
- Enfin, mon clown est revenu me voir. Tu mas manqué, tu sais
- Moi, aussi je suis content dêtre là et encore plus par ce que ça te fait plaisir
- Tu es un sacré bonhomme et jai eu peur de tavoir déçu, que je suis contente de pouvoir enfin passer à nouveau des moments avec toi, ça ma manqué tu sais je crois que même JC la remarqué
Et tout en terminant sa phrase, elle me serre un plus dans ses bras. Nous sommes alors collés lun à lautre et elle ne peut manquer de sentir ma queue qui bande pour elle Et les bises quelle me donne se rapprochent de mes lèvres pour se transformer en un baiser intense pendant lequel je me laisse faire sans lâcher mon sac de sport que je tiens toujours à la main
-Tu en as envie, comme moi, nest-ce pas ?
- Oui, je nai arrêté dy penser
- Et pourquoi nes-tu pas revenu comme avant ?
Et sans me laisser le temps de répondre, elle membrasse à nouveau. Je lâche mon sac pour un vrai baiser fougueux et mes mains se mettent à la caresser partout tandis que la sienne enrobe ma queue puis finit par sen saisir en passant sous mon slip...
Notre baiser dure et je finis moi-aussi par caresser sa chatte et sentir à quel point elle est déjà humide
Sans attendre, elle se baisse devant, me baisse survêtement et slip pour se mettre à me lécher tout en parlant :
- Elle est belle, elle est grosse Cest moi qui te fait bander ?
- Oui
- Moi-aussi, jai envie de toi. Jaimerai que tu me baises comme tu las fait lautre nuit.
Et sur ces paroles, elle tente davaler ma queue Sa caresse est tellement intense que je suis sur le point de jouir. Je le lui dit mais elle continue de plus belle jusquà ce que mon jus lui remplisse la bouche
Quand mon regard se pose sur elle, cest pour voir une femme qui se délecte de ma jouissance et de mon jus Voyant que je ne débande pas, elle se relève pour mentraîner vers le canapé où elle saffale pour se dévêtir et pou ouvrir largement ses cuisses
Sans un moment, je me mets entre ses jambes et mes mains se promènent sur son ventre, mes doigts ouvrent sa chatte et je me régale de la vision de ses chaires :
- Tu vois elle est toute mouillée, cest à cause de toi Elle te plait ?
- Oh, oui, tu as une belle chatte. Jai envie de te la manger comme JC te le faisait sur la table..
- Ca ta plu de le voir faire, nest-ce pas ?
- Oui, et jai trop envie de te faire jouir comme ça
- Viens, parce que moi jadore cette façon de jouir, je suis sur que tu seras aussi doué quavec ta belle queue mais fais doucement comme si tu mangeais une glace du bout de tes lèvres
Jai plongé pour déguster cette femelle, et son jus Son odeur mexcitait terriblement au point que jai cru que jallais à nouveau jouir Jai senti aussi quElise se tendait, tout criant sa jouissance comme je lai vu faire avec son mari
Ses jambes quelle tenait haut, sont retombées au sol tout en restant bien ouvertes Elle ne réagissait plus Je suis redressé pour approcher alors ma queue de sa chatte et doucement je lai pénétrée Dans un râle de plaisir, des mots sortaient de sa bouche, semblables à tous ceux quune jouisseuse lâche pour exprimer son bonheur dêtre baisée par une queue qui bande dure pour elle
Je ne lassais pas de voir ma queue écarter ses grosses lèvres et la pénétrer Avec mes doigts, je les écartai pour caresser son gros bouton et accentuer la vison de cette baise.
La joie et le plaisir de retrouver sa chatte qui me caressait ont eu raison de mon envie à faire durer ce plaisir de la posséder : jai senti mon jus couler en elle comme si je me vidais les couilles Comme épuisé, je me suis écroulé sur elle et pendant que mes lèvres embrassaient son cou, ses doigts caressaient mes cheveux Petit à petit, nous revenions sur terre
- Tu mas bien baisée Tu as vite appris les choses petit coquin et en plus ça te plait de voir ma chatte soffrir à toi, nest-ce pas ?
- Jen avais trop envie et plus tu es belle
- Tu es un sacré charmeur et en plus tu as une queue qui fait le reste : tout pour faire craquer
Lheure a tourné et on risquait de voir arriver JC On se rhabilla assez vite, elle se contenta de remettre un jupe chaude sans culotte Elle eut à peine le temps de moffrir un jus de frit que son mari était là : il exprima sa joie car sa femme lui fit un accueil chaleureux
Dans sa voiture, il me félicita pour avoir tenu ma promesse et me redit à quel point il était de revoir la gaieté sur le visage dElise
-Tu comprends, elle est tellement plus belle quand je la sens heureuse comme ce soir Cela ne tient quà peu de chose et moi, je me sens mieux pour aller au club et moccuper de léquipe
- cest vrai quElise est très sympa et elle le mérite bien, quon lui fasse aussi plaisir
- Oui, mon garçon, il y a obligation à trouver ce qui rend heureuse son amoureuse Et tu ne serais pas entrain de draguer ma femme, toi ?
Sa phrase nous fit rire tous les deux et pour la première fois je me sentais à laise face à lui malgré ce que je venais de vivre avec Elise Je sus plus tard quen allant se changer dans leur chambre où Elise le rejoignit pour lui donner sa tenue de sport, il la prit dans ses bras pour lembrasser et en profita pour caresser sa chatte encore toute pleine de notre jouissance en la traitant de ma petite salope adorée
La jouissance devait se voir sur nos visages et il nen a rien dit Ce soir-là, je fis un entraînement du tonnerre et notre retour fut très joyeux car JC lavait remarqué. Au match de dimanche, jai marqué trois buts pour le bonheur de revivre que je sentais à nouveau en moi Et les gens se sont posés des questions sur cette transformation :
- Jai bien bossé au lycée et je cois que je vais conclure avec marine (une fille avec laquelle on me voyait souvent)
- Foutez-lui la paix à ce garçon reprenait JC
Il nétait jamais bien loin pour entendre mes réponses et plus dune fois, elles le firent sourire Mes exploits au match se sont souvent répétés et une fois il dut même intervenir en parlant dune promesse de job pour lété dans son entreprise pour sauver la mise : je fus même obligé de flirter avec marine pour confirmer mes dires
En fait, javais au moins une fois par semaine une relation physique avec Elise et nos moments de baise étaient de plus en plus intenses Cest lors du deuxième que tout se scella : Elise me reçut maquillée et sexy mais au lieu de se jeter lun sur lautre, elle mentraîna dans sa cuisine pour discuter :
- Tu sais, si jai été triste pendant un certain temps cest parce que javais peur
- De quoi ?
- Tu es jeune et ce que lon fait ensemble, on avait peur JC et surtout moi que tu ten flattes auprès des autres Alors tu imagines la crainte du scandale dans laquelle jai vécu
- Tu mas fait un merveilleux cadeau, Elise Je suis pas comme ça et je ne le serai jamais : je ne pourrais jamais trahir votre confiance
- Cest une belle leçon de la vie que tu es entrain dapprendre, mon coquin Tu feras le plaisir des femmes qui voudront faire de toi, un amant Elles seront encore plus chaudes que moi si tu sais leur montrer quelles peuvent te faire confiance..
Cette discussion neut pas à se poursuivre plus longtemps car elle se leva de sa chaise pour poser ses fesses sur la table et moffrir de lui bouffer la chatte comme javais envie de le faire. Elle était sans culotte et déjà toute humide...
Elle se donna à moi et je sus encore lui offrir une jouissance qui me laissa un peu vidé Je pus lui faire lamour dans toutes positions quune table peut permettre Je pus voir aussi pour la première fois son petit trou frémir pendant que son orgasme donnait à sa chatte des spasmes qui comprimait ma queue : elle était couchée sur la table pendant que je la prenais par derrière et que mes mais ouvraient ses jolies fesses
Là encore JC la retrouva radieuse Dans leur chambre, il ouvrit sa robe de chambre pour découvrir sa jupe courte et sa chatte Ce moment dura un peu et pour cause il lavait prise en levrette sur leur lit : une étreinte virile qui lui permit dinonder la chatte de sa belle femelle
A notre quatrième rencontre, je suis arrivé chez JC encore plus tôt que dhabitude car un prof était absent Ce jour-là, nous avons pris notre temps et pour la première fois, nous nous sommes retrouvés nus tous les deux Après elle me prit par la main et mentraîna vers leur chambre : encore une première
Ce fut des étreintes presque sauvages tant notre envie de baise était forte : faire lamour dans un lit à une femme déchaînée dépasse et de loin tous les plaisirs que lon se peut dans dautres lieux
On se lança dans un 69 qui ma permis de sentir pour la première fois son jus couler sur ma bouche et je lai bu avec délectation Cette ferveur était aussi à un fait quelle me confia plus tard.
Ayant su une semaine à lavance cette absence, dés que je le lui ai dit, on se décida de se retrouver plus tôt et elle en parla à JC Il sarrangea pour être libre car il avait trop envie de nous voir baiser tous les deux Donc avec la complicité de sa femme, il a pu se cacher puis venir nous mater comme il voulait et le seul endroit pour le faire était leur chambre dont elle laissa la porte toute ouverte : je navais rien perçu et JC a pu voir enfin sa belle salope damour se donner à moi et bien sûr jouir en se caressant
Quand ce fut bientôt lheure, il quitta lappartement et fit mine de rentrer du travail Nous partîmes cette fois-là en silence jusquau stade où je fis mon entraînement
Une autre fois, nous étions sur le canapé, elle sur moi en robe de chambre ouverte Je gobais ses seins, et elle sempalait sur ma queue toujours aussi dure pour elle.
Tout en jouissant, elle me parlait de son plaisir.
-Oui, comme ça, jadore ta grosse bite Viens encore plus loin, oui, viens
- Tu aimes quand je te la mets profond. Quelle est bonne ta chatte
- Jaime lorsque tu me parles en faisant lamour Continues, dis-moi des choses sur mon corps, naie pas honte, ça me plaira jen suis sure JC adore me dire que je suis une salope, une baiseuse et ça me fait encore plus jouir
- Moi-aussi, jaime te baiser, jaime boire ton jus et te sentir sans culotte quand je te retrouve
- Tu es comme JC, et en plus lui il se régale à méclater la chatte lorsquil retrouve après quon ait baisé toi et moi Il adore menfiler quand ton jus coule encore en moi Je suis sure que cela te plaira à toi-aussi
- Oui, ça doit faire une sacrée impression et tu aimerais sentir nos jus se mélanger en toi comme ça ?
- Oui, cest terriblement bon. Tu sais, JC ma baisé juste après toi quand tu avais dormi à la maison. Et depuis, je ne me lave plus quand tu me prends Jattends après chaque entraînement son retour et je jouis très fort quand il me prend et quil inonde ma chatte lui-aussi
Toutes ces paroles nont pas manqué de nous conduire ensemble vers la jouissance ce jour-là Ces confidences mont un peu plus excité et pour la première fois après mon entraînement je me suis branlé en pensant non pas au plaisir que jai eu avec Elise mais à celui quils étaient entrain de prendre en ce moment !
Lidée de la voir baiser avec JC a décuplé mon plaisir Doucement germait en moi ce fantasme dêtre présent il soulevait des craintes : je savais quil me savait lamant de sa femme mais mon jeune âge mempêchait de voir toutes les possibilités que pouvait offrir les jeux de lamour
JC mavait promis une soirée avec sortie restau puis cinéma : elle fut programmée en mars. Il fut même convenu que je dorme à nouveau chez eux. Mes parents acceptèrent car mon travail et ma réussite au foot le permettaient.
Cette soirée eut un vendrediEt JC me fit boire avec lui de sorte quà la sortie du restau, cest Elise qui conduisit mais cest la direction de leur appartement quelle prit car nous nétions pas en état pour un ciné
Ah pour la faire rire, on était complice et bien en état pour le faire. Une fois arrivés, JC continua à boire mais javais mon compte Elise était pompette et prête à faire la fête Elle alla se changer pour revenir en robe courte et moulante pour le haut du corps avec une petite veste quelle na pas fermée de sorte quon voyait bien sa poitrine libre Son mari en siffla dadmiration
- Tes bête ! je vous avertis, il est hors de question que vous cuviez votre alcool, vous avez intérêt à vous occuper de moi et de me faire passer une bonne soirée
- Bien sûr, ma chérie. Veux-tu danser ? Notre invité se fera un plaisir douvrir le bal avec toi Allez jeune homme, une dame vous attend sur la piste
Et il se leva pour mettre de la musique type tango Mon air étonné fit rire Elise qui se colla à moi, ayant décidée de mapprendre cette danse Tout en mexpliquant, nous nous lançons sous les bravo de JC.
Bien sûr il y eut des ratés qui me collèrent à elle et leffet ne se fit pas attendre. Je bandai ce qui poussa Elise à mettre sa joue contre la mienne
- Vous êtes beaux tous les deux Cest un plaisir de voir ma femme danser avec toi
- Et en plus il apprend vite
- Je tassure Elise cest toi qui fait tout. Je suis incapable de te conduire dans cette danse
- Laisses-toi aller, elle sait y faire Montres-lui bien ma chérie
Et sur ce, JC quitta le salon Je me sentis alors un peu plus à laise au point de la serrer encore et placer ma queue tendue bien contre son ventre Sa réponse fut un baiser court puis deux puis trois.
On entendit JC revenir avec deux verres pour Elise et moi On sarrêta pour les prendre et trinquer ensemble : cétait un cocktail qui passa bien
Il prit la suite avec Elise en la faisant tourner Assis dans un fauteuil, je pus voir quelle portait des bas car sa robe se soulevait
Les danses senchaînaient et Elise était ravie Et je les voyais sembrasser avec fougue. En revenant dune pause-pipi, je les ai surpris dans un de ces baisers mais il avait une main sous la jupe de sa femme, caressant et pétrissant ses fesses : elle se laissait faire et semblait y prendre plaisir vu les coups de reins quelle donnait pour se frotter à son homme
La soirée avançait, et jai eu moi aussi un moment de danse très sensuel avec Elise : elle était adossée à un mur et me tendait son ventre pour une danse qui nen était pas une tant cela ressemblait à une étreinte JC sirotait son verre et nous regardait.
Elise et moi étions dans notre envie de jouir : mes mains ont remonté sa robe, mes doigts courraient sur sa chatte toute humide JC se rapprocha de nous tout en se caressant : il regardait sa femme soffrir à moi et tandis que jembrassai son cou, elle lui tendait ses lèvres
Cest leur baiser qui me ramena à une certaine réalité, avec la peur dêtre allé trop loin Jabandonnai Elise pour me rendre aux toilettes
Le cocktail, le désir pour cette femme, la présence de son homme ont fait un mélange qui ma fait passé un bon petit moment dans le w.c et quand je reviens vers le salon je ne vois personne, seuls les gémissements dElise mentraînement alors vers leur chambre dont la porte est restée ouverte
Elle est allongée en travers du lit, cuisses ouvertes, nue. JC est entre ses jambes et la butine tout en lui parlant avec une voie douce :
- que ta chatte est belle ma chérie. Tu es chaude et tu as envie de baiser, nest-ce pas ?
- oui, mon amour, manges encore. Jaime trop quand charlie bande si fort pour moi. Tu sens comme je mouille pour lui et ça te plait
Leurs propos de plus en plus chauds mont aidé à oser ouvrir ma braguette pour dégager ma queue et pour me branler jusquà cet instant où Elise ma vu et où elle a tendu sa main vers moi :
- viens mon petit homme, jai trop envie de toi et de ta grosse queue qui sait si bien me faire jouir. Déshabilles-toi vite
- oui, viens mon garçon, elle nattend que toi, a dit JC en se redressant pour aller se mettre sur le lit pour embrasser sa femme
Jai retiré pantalon et slip pour me mettre à mon tour entre ses cuisses et la lécher Jai senti alors les doigts de JC saisir les lèvres de cette chatte :
- Là, tu vois ce bouton prends-le avec le bout de ta langue, elle adore çà..
- Oui, mon chéri, apprends-lui à bien sucer mon bouton Oh oui, encore, oui comme ça Dis-le de le manger du bout des lèvres
Et moi, je mexécutai et je trouvai un plaisir fou avec sa chatte que javais jamais vu si ouverte et si offerte aider en cela par JC et par les gémissements de sa femme entrain de jouir
Et cest ainsi que mon premier trio a débuté : une nuit longue sannonçait Lévocation de ces instants me fait de leffet Je vous abandonne et vous promets la suite dans un prochain récit.

Et pour les vrais couples unis et amoureux, je ne peux que leurs souhaiter de vivre de tels moments libertins , comme un cadeau qu'ils se font l'un à l'autre...

Que de souvenirs pour moi. Ils ont pas mal influencé, je pense, le parcours que j'ai eu...
Je ne manquerai le plaisir de vous livrer quelques moments en changeant les noms et parfois les lieux par respect et discrétion envers ces partenaires avec lesquelles je me suis régalé et éclaté...
Et que l'amour soit avec vous, chers coquines et coquins....

Ruoma...
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12.12.2016, 15:50   #50
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Un micheton

Je ne sais plus à quel âge jai commencé à roder dans les sous-sols et parkings souterrains de nos immeubles. Personne ny allait jamais et ils étaient déserts. Comment ces passages dans les murs en béton avaient-ils étaient creusés. Jétais un explorateur. Un jour que jétais dans les parkings, jai aperçu deux types. Il y avait un jeune et un vieux et ce dernier caressait la joue de lautre du bout des doigts. Je les ai regardés pendant un long moment et ils ont fini par sembrasser sur la bouche. Jétais bien incapable de dire ce que ça ma fait. Jétais un solitaire mais javais quand même quelques copains, en fait ceux de ma soeur ou de mon frère et il y avait une fille qui semblait en pincer pour moi parce quelle essayait toujours de me parler et elle membrassait sur la joue pour me dire au revoir quand chacun rentrait chez soi.
Javais eu loccasion de voir les seins de ma mère et ceux de ma grand-mère. Ma soeur sest retrouvée en cloque et elle sest mariée et quand mon neveu est né, elle lui a donné le sein. Je me disais que javais été comme ça et ça me dégoûtait. Il arrivait même que les filles de la bande montrent leurs seins ou leurs cuisses quelles ouvraient pour quon puisse voir leur petite culotte mais ça ne me faisait rien. Un jour, cette fille ma embrassé sur les lèvres. Lavait-elle fait exprès ? Toujours est-il que je lai violemment repoussée. Elle a insisté en me prenant la main et en la portant sur sa poitrine puis sur ses cuisses. Elle a fini par me demander si je suis pédé.
Je connaissais cette expression et ça me dégoûtait dimaginer que je puisse en être un. Je me branlais, bien sûr. Jen avais honte mais je ne pouvais pas men empêcher et quand jétais seul dans lappartement, je me branlais en hurlant et je me branlais jusquà ce que je jouisse et je men mettais partout et je recommençais à me branler et je jouissais encore et encore, parfois quatre ou cinq fois de suite, jusquà ce que je jouisse encore sans éjaculer, les couilles vides, épuisé. Je ne cessais pas de crier et quand mes parents rentraient de leur travail, je croyais quils pouvaient se rendre compte que les murs vibraient encore de mes cris.

Le lendemain, je suis revenu dans les parkings avec lespoir de revoir ces deux types. Ils y étaient encore mais ils mont vu et ils mont demandé ce que je fais-là et jai essayé de me sauver quand quelquun ma poussé vers eux et tous les trois mont traité de petit pédé honteux. Ils étaient plus grands que moi et plus forts et ils mont encore demandé ce que je fais là. Je restais muet. Lun deux a fini par dire que jaime ça et que je nose pas me lancer puis il ma proposé de sucer sa bite. Ça a fait marrer les deux autres. Le type a sorti sa bite et il se lest astiquées un moment jusquà ce quelle soit en érection puis il me la mise dans la bouche en me disant de la sucer. Elle était énorme mais jai trouvé ça agréable et jai sucé, sucé. Les trois types disaient que je suce bien puis le type que je suçais a dit quil va le faire jouir, ce petit con et il a joui dans ma bouche. Jen avais plein la bouche et plein les dents et javais toujours la bite dans la bouche si bien que jétais incapable de cracher et jai dû avaler le sperme et le type ma dit que je peux revenir le lendemain et il a ajouté quil sera content de me faire plaisir.
Jaurais dû éviter de revenir mais cétait comme ça. Jétais attiré et javais envie de recommencer. Je suis revenu le lendemain mais je nai trouvé personne et je crois bien que jai été malheureux ce jour-là et je suis revenu tous les jours et jy ai passé de plus en plus de temps en espérant retrouver un des trois types et le miracle est arrivé. Ils discutaient entre eux, la bite sortie du pantalon et ils en profitaient pour se branler mutuellement et quand ils mont vu, ils se sont tu puis ils mont dit dapprocher.
- Au moins, a fait lun deux, tu en veux ? Tu veux me sucer ?
- Oui ! Tu le suce et moi je tencule, a fait lun des deux autres !
Jai commencé à sucer la bite puis on ma baissé le pantalon sur les genoux et on a commencé à me branler et à rouler mes couilles entre des doigts puis des doigts ont commencé à mécarter les fesses et jai senti une bite essayer de f***er mon anus mais ça na pas duré. Un des types a dit que je ne suis pas assez ouvert.
- Moi, je vais essayer, a fait le troisième ! Jai la bite plus pointue !
Jétais concentré sur la bite que je suçais. Je ne comprenais pas comment je faisais mais jarrivais à la faire disparaître entièrement dans ma bouche. Mon front touchait le ventre de son propriétaire et je jouais avec les bourses avec mes doigts. Ça me faisait mal mais le bout de la bite senfonçait dans mon anus.
- On voit quil est jeune, a fait un des types ! Ça rentre presque tout seul !
Il était bien rentré et je le sentais bien enfoncé dans mes fesses puis son ventre et ses cuisses ont claqué sur mes fesses et la bite na plus arrêté dentrer et sortir.
- Cest quil va me faire jouir, ce petit con, a ajouté le type qui menculait !
A peint avait-il fini de prévenir quil a joui et sa semence a envahi mon derrière. Je sentais bien sa bite et cétait comme une récompense, le sucre-dorge quon gagne à la fête foraine. Elle était bien en moi et quand elle est partie jai été un peu déçu mais son copain a proposé de prendre sa place et lui qui navait pu menculer tout à lheure a pu senfoncer.
- A quil est bon ce petit con, a-t-il répété plusieurs fois mais ça na pas duré longtemps et il a joui à son tour et jai reçu sa semence presque en même temps que le premier type me jouissait dans la bouche et ils mont laissé là. Javais du sperme plein la bouche et plein le pantalon et je frottais le tissu de mon jean sans parvenir à le nettoyer. Quand je suis rentré chez moi, mes parents étaient déjà de retour. Jai filé dans ma chambre et je me suis changé avant daller me rincer la bouche.

Quand je suis retourné au parking, je nai trouvé personne mais il y avait une belle voiture garée au milieu de nulle part. Un type en costume en est sorti et il sest dirigé vers moi.
- Jai entendu dire quil y a un jeune homo qui traine par ici, ma-t-il dit ! Cest toi ?
Je ne pouvais pas lui cacher que cétait moi. Il ma encore demandé si je prends des précautions mais, pour moi, les précautions, cétait pour éviter dengrosser les filles.
- Monte !
Je suis monté dans son véhicule et nous sommes sortis des garages. Je comprenais pourquoi les vitres étaient teintées parce quon pouvait voir depuis lintérieur et pas linverse. On a roulé jusque vers les beaux quartiers. Il sest garé dans le parking de limmeuble et nous avons pris lascenseur jusque chez lui et il ma donné ce que je voulais à boire.
- Ça te plaît de faire ça, ma-t-il encore demandé ?
Jétais assis dans un fauteuil en cuir. Une voix féminine a demandé qui le type avait ramené cette fois.
- Un petit jeune qui narrive pas à se décider !
- Peut-être quil va finir par aimer les femmes, a ajouté la voix féminine !
- Je ne crois pas, lui a répondu le type ! Je crois quil aime la bite !
- Bite ou seins, cest une question déducation, a fait la femme ! Tu veux que jessaie de le convaincre ?
Je navais pas remarqué la photo sur le meuble. Il y avait un couple, lhomme et une femme.
- Tu veux te payer ma femme, a fait le type ?
Je lui ai répondu que je nai pas dargent et ça les a fait rire et il ma répondu que ce nest pas ce quon me demande.
- Tu veux baiser une belle femme, a insisté le type ?
La femme a fait le tour du fauteuil pour me faire face et je dois admettre quelle ma bluffé parce quelle était belle. Ça, je pouvais ladmettre.
- Tu peux la baiser, a insisté le type ! Elle aime ça !
Je ne pouvais pas quitter mes yeux delle. Dabord, elle était entièrement épilée et ses petites lèvres ressemblaient à des steaks et elles pendaient entre ses cuisses. Quant à sa poitrine, elle était énorme et elle pendaient sur son ventre.
- Je te fais peur, ma fait la femme en me prenant la main ? Tu vas me baiser et ça va te plaire, mais il faut que je tavoue une chose ! Que tu me fasse une promesse ! Si tu commences avec nous, tu ne vas pas voir ailleurs !
Elle ma aidé à me déshabiller pendant que son mari se déshabillait et nous nous sommes retrouvés nus tous les trois.
- Tu las déjà fait, a encore insisté la femme ? Non ? Tu vas voir que ce nest pas difficile ! Les femmes sont faites pour les bites ! Lavantage cest quon a plus de trous que les hommes !
- Tu la verrais quand elle se fait prendre par trois mecs, a renchéri son mari !

Je me suis demandé pourquoi ils me faisaient cette comédie parce quils sembrassaient sur la bouche. Le mari tripotait les seins de sa femme et elle le branlait et je restais tout seul dans le fauteuil.
- Tu veux me prendre comment, a fini par me demander la femme ? Jaime bien quon me prenne en levrette ! Tu vois, la bite peut senfoncer bien plus !
Elle sest penchée sur la table et elle ma intimé de la prendre et je me suis levé du fauteuil. La femme avait passé sa main entre ses cuisses et avec ses doigts, elle se caressait la chatte et elle enfonçait même son index dans son anus.
- Je vais où, leur ai-je demandé ?
- Peu importe, ma répondu le mari !
Jai choisi lanus et une fois bien enfoncé, le mari sest enfoncé dans le mien et nous avons eu dabord du mal à nous synchroniser. La femme narrêtait pas de me traiter de petit vicieux.
- Oh, le petit vicieux, il a joui, a ajouté la femme !
Javais joui et son mari continuait dans mon anus et quand il a joui, je nai pas du tout ressenti la même chose que les autres fois et jai compris quand je lai vu retirer la capote. Il la posée sur la table après lavoir nouée.
- Cest un bon début, ma-t-il dit ensuite ! Si tu veux rester, tu as ta chambre !
Jai pensé à mes parents et je lui ai répondu quil faut que je rentre.
- Tes vraiment mignon, ma fait la femme ! Jaime bien quand tu me baises ! On peut faire pas mal dautres choses ensemble !
Elle sétait penchée pour ramasser sa robe et ses seins balançaient comme le ferait le battant dune cloche. Je me suis rhabillé. Le type ma raccompagné. Il voulait absolument que je lui donne un numéro de téléphone mais je navais que celui de mes parents et il ma promis de tout faire pour éviter quils se méfient. Le téléphone a sonné la semaine suivante. Je nétais pas retourné dans les sous-sols et dans le parking. Cest ma mère qui a téléphoné.
- Jai pas compris qui cest, ma-t-elle dit !
Jai pris le combiné et jai su tout de suite. Le type ma dit de me débrouiller pour pouvoir passer le week-end avec eux. Il ma donné rendez-vous. Jai promis. Quand jai raccroché, jai dit à ma mère que je vais chez un copain pour fêter son anniversaire et que si je ne peux pas rentrer à temps, je passerai la nuit chez lui. Elle ma demandé si cest une fille mais je ne lui ai pas répondu. Un peu plus tard, jai pu obtenir de passer les deux nuits au-dehors. De toute façon, jétais déjà majeur. Je suis allé au rendez-vous. Le type était au volant et sa femme assise sur la banquette arrière et quand jai ouvert la porte à lavant, ils mont dit de monter à larrière et pendant tout le voyage, jai fricoté avec la femme ou cest plutôt elle qui a fricoté avec moi. Elle narrêtait pas de me bécoter et de me sucer la bite et jai joui deux fois de suite dans le creux de sa main.
Je nai pas vu passer le temps. Quand nous avons quitté lautoroute, nous avons bifurqué sur une petite route puis nous sommes entrées dans une propriété. Cétait une belle maison.
- Hélène ! Pierre ! Pascale, leur nièce, ma fait le mari ! Eux, ils sont mariée et elle est célibataire, ma-t-il précisé !
Après ça, il ma présenté. La fille navait pas de seins et elle était plate. Ces bouts de viande, avait dit ma mère !
- On va dire que tu es mon neveu, ma encore dit la femme, avant de me dire quon va dîner dans un restaurant.
Je naurais jamais espéré pouvoir dîner dans un tel endroit et ça ne mest plus arrivé puis nous sommes rentrés. Javais une chambre pour moi.
- Va te changer, ma dit la femme !
Sur mon lit, il y avait un peignoir. Quand à mes autres affaires, elles avaient disparu. Jai retiré mes affaires et jai enfilé le peignoir puis je suis revenu dans le salon.
- Tu es de plus en plus belle, disait notre hôte à la femme et il noubliait pas de lui caresser la poitrine.
- Tu ne penses quà ça, Pierre, lui a répondu Hélène ! Est-ce que je nen ai pas assez ?
Jai tourné la tête. Hélène avait soulevé ses seins dans ses mains et cétait comme si elle jonglait avec.
- Cest jamais assez gros, lui a répondu Pierre !
On aurait dit un potier préparant son argile et quand les seins lui ont échappé des mains, il sest empressé de les ramasser.
- Il faut que tu me baises, lui a fait la femme ! Mon mari ma fait enculer par ce petit con la semaine dernière !
- Cest qui, le petit con, a fait la voix de Pascale ?
Ça ne pouvait être que moi. Elle sest approchée de nous et comme elle était nue, jai pu voir les anneaux quelle avait au travers des mamelons. Ce nétait pas encore la mode des piercings et cétait impressionnant, dautant plus quelle en avait aussi sur la vulve.
- Viens, ma chérie que je te gouine, lui a fait la femme !
Elles se sont embrassées sur la bouche.
- Il faut que je la baise et jai besoin de toi, ma fait le type !
Je ne comprenais pas mais cétait facile à comprendre et nous avons fait comme la dernière fois. Jai pénétré Pascale et le type ma pénétré. La femme sest mise devant elle et elle a pu se faire lécher la chatte. Quand à Pierre, il nous regardait tout en prenant des photos. Le type a fini par jouir au fond de mes fesses puis il ma demandé ce qui marrive parce que je ny arrivais pas.
- Il a besoin de moi, a fait Pierre ! Ne toccupe pas des femmes ! Méprise-les !
Il ma présenté ses fesses et je lai enculé. Je navais jamais été si heureux. Les trois femmes nous regardait faire.
- Puisque vous avez fait connaissance, à fait Hélène !
Elle sest gouinée avec la femme cette fois-là. Pascale est venue se frotter contre moi et elle ma raconté quils lui avaient dit quils viendraient avec un vicieux et ce vicieux, cétait moi. Jai fini par jouir. Nous avons continué la soirée en buvant et jai fini par aller me coucher mais je me suis réveillé au milieu de la nuit. Le type était allongé contre moi.
- Encule-moi, ma-t-il supplié ! Tu as bien enculé Pierre !
Il ma branlé jusquà ce que je bande et je lai enculé puis jai joui sur ses fesses avant de me rendormir. Le lendemain matin, je les ai tous retrouvés dans la cuisine.
Hélène ma demandé si je suis bien reposé puis elle a dit quelle naurait pas imaginé que ça se passe si bien.
- On ne se connaissait pas avant hier au soir, a-t-elle ajouté ! Vous allez mettre ces alliances, a-t-elle encore ajouté et on dira que vous êtes mariés !
Cest ce quon a fait. Dans le restaurant, on était tous les six autour dune table ronde et tout autour de nous, il y avait dautres familles, sans doute plus normales.
- Embrassez-vous, nous a dit Hélène au moment du digestif !
- Je peux pas, lui a répondu Pascale !
- Moi non plus, lui ai-je répondu !
- Embrassez-vous, nous a intimé Hélène !
Je me suis tourné vers ma compagne et jai posé mes lèvres sur les siennes et jai trouvé ça dégoûtant tout autant quelle qui sest ensuite essuyé les lèvres avec rage. Nous sommes allés au bord de la mer en voiture puis nous sommes rentrés. Ce fut une vraie frénésie parce quon sétait jurés de se laisser faire et nous avons branlé, enculé, baisé, sucé, léché. Je regardais les trois femmes se lécher et je regardais surtout les deux hommes senculer, voir entrer et ressortir la bite et lautre bite qui semblait abandonnée et qui pendait puis ils ont voulu que je vienne avec eux et ils mont pris dans la bouche et dans lanus en même temps. Les femmes avaient sorti les godemichés et les plugs anaux et elles sen servaient. Ils ont ressorti les appareils photos et les caméras pour filmer.
Je nen ai jamais vu les résultats. Le dimanche après-midi nous sommes rentrés. Le couple ma déposé pas très loin de chez moi. Je suis rentré chez moi. Ma mère ma demandé si je me suis bien amusé. Je sentais encore les bites dans ma bouche et dans mon anus et je revoyais aussi lénergie quavait mise Pascale à saccoupler avec les deux femmes.
- Où tas trouvé ça, ma encore demandé ma mère ?
Javais oublié lalliance autour de mon doigt. Elle a ajouté que jai mis ça pour ne pas être poursuivi par les filles et plus tard, elle ma demandé comment elle est et comme je nen avais aucune idée, je lui ai décrit ce que jai pu de Pascale. Comment ma mère aurait pu se douter que je regrettais davoir fait lamour avec cette fille ?
- Tu nous la présenteras, a insisté ma mère !

Je ne lui ai jamais présenté personne. Je suis allé traîné dans dautres banlieues à la recherche dun amant. Javais envie de sucer des bites, de me faire enculer. Jai fini par trouver quelquun. Il est prof et il ne veut pas que ça se sache quil est gay. Quand on part en vacance ensemble, cest séparément et on se retrouve en descendant davion. Après tout, cest lui qui paye et qui me paye pour que je me fasse lever par des michetons. Il se contente de nous regarder faire et quand je rentre il mencule et je le suce ou linverse. Il me fait aussi prendre des pilules pour que je bande mais je ne sais pas ce que cest sinon quelles sont blanches et quelles sont efficaces car avec elles, je bande pendant des heures, ce qui est le principal.

FIN
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