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08.02.2016, 14:48   #1
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Des Histoires de Sexe en Français !

Les culottes de ma mère (Fetish)

Je m'appelle Nicolas, j'ai 22 ans et je vis avec ma mère, Marie 43 ans, et ma sœur, Laura 21 ans. Ma mère est une très jolie femme, grande, de long cheveux blonds, s'habillant sexy. C'est une prof de math dans un lycée. Ma sœur est infirmière, elle est un peu plus petite que ma mère, la plupart du temps elle à une queue de cheval brune. Quand elle travaille, elle porte une blouse toute la journée, c'est pourquoi, une fois à la maison, elle se promène, sans gène, en petite culotte et en nuisette.

L'histoire que je vais vous raconter à débuter il y a 5 ans. J'avais alors 17 ans, ma mère 38 et Laura 16. Ce jour là, Laura partait en voyage scolaire à Londres durant deux semaines, ce qui signifiait autant de jours de tranquillité car Laura et moi nous nous disputions pour un rien, par exemple débarrasser la table, ce qui avait le don d'agacer ma mère.

Après avoir laisser Laura à l'aéroport, ma mère s'installa à côté de moi sur le canapé. Nous regardâmes tous les deux la télé pendant un moment puis elle engagea la conversation :
Bon, vu que ta sœur n'est pas là, ça te dirai qu'on se fasse une bonne pizza ?
Oh ouais ! Chorizo ou quatre fromages ?
Hum... Les deux, m'a t-elle répondu avec son plus beau sourire.
Elle enfila donc sa veste et partit chercher les deux pizza. La pizzeria était à 10 minutes de la maison, il avait donc une heure environ avant son retour.

Ne m'étant pas vider les bourses depuis un moment, l'idée de me masturber était très présente mais je ne voulais pas regarder une vidéo porno sur internet comme j'en avait l'habitude de le faire. Je voulais quelque chose de plus réel . Ayant à une période fantasmé sur ma mère, je me suis dit que je pourrai me vider en pensant à elle. Je me dirigeais donc vers son placard, pris un string et commença à le poser sur mon visage tout en caressant mon sexe. Rien qu'à la vue du string je bandais fortement. Il faut dire que j'étais encore puceau et que le moindre petit truc me faisais bander. Mais ce n'était pas assez excitant, je reposa donc le string et en pris un autre dans le bac à linges sales. Celui ci n'avait aucune odeur particulière sur la face avant mais une légère odeur d'anus sur la ficelle. Je reniflais à cet endroit là tout en me branlant. Cette odeur avait le don de m'exciter au plus au point. Je pensais à des choses que j'avais vu dans certain film mais là je les faisais à ma mère. Quand tout à coup, cette dernière entra dans ma chambre et me surpris queue en main. Elle était gênée, puis elle vu son string sur mon nez et poussa un cri, ferma la porte et s'en alla. Moi, choqué, avait débandé direct.

Un peu plus tard, je descendis dans le salon, je retrouvais ma mère qui regardait la télé. Sur la table les boites de pizza. Ce n'était pas les boites de d'habitude, elle avait dû aller à la nouvelle pizzeria du bout de la rue, ce pourquoi elle était rentré plus tôt. La honte m'envahissait, on n'osa pas se parler. Puis elle rompu le silence :
Dis, tu pensais à moi quand tu te... ?
...Oui, répondis je timidement.
Et c'était la première fois en pensant à moi ?
Non...
Cette interrogatoire était gênant.
Tu t'es fini quand je suis parti ?
Non, j'avais trop honte.
On va devoir vérifier si tout marche alors.
Je n'en croyait pas mes oreilles, elle voulait que je me finisse devant elle ? Non, j'avais dû mal comprendre. Mais ces paroles là m'avait excité et je commençais à avoir une petite érection. Ma mère le vit de suite et posa sa main sur mon entre jambe. J'avais donc bien compris, je bandais dur comme fer à présent. Ma mère déboutonna mon jean, défit ma braguette et tira de toute ses f***es mon pantalon pour me l'enlever. On voyait à présent le bout de mon gland qui dépassait de mon caleçon. Ma mère ôta ce dernier et commença à me caresser les bourses. Elle souriait. Elle empoigna ma bite avec son autre main et fit des va et vient au début très lent puis elle accéléra la cadence. Elle s'arrêta et me lécha les boules, puis ma bite de bas en haut pour arriver jusqu'au gland. Elle y déposa un premier coup de langue puis un deuxième. Ensuite, elle lui fit plusieurs petits baisés et le prit en entier dans sa bouche, puis me suça pleinement. Elle faisait des va et vient en tournant sa langue autour de mon gland. C'était sublime. Sa salive dégoulinait partout. Tellement excité, je ne pu me retenir plus longtemps. Tout le jus lui est rentré dans la bouche. Elle approcha son visage du mien, joua un peu avec le sperme, elle faisait des bulles, le recrachait dans la main et le reprenait, puis avala la semence. Elle me sourit, elle avait les yeux qui brillait, ses paupières clignaient magnifiquement bien. Elle approcha sa bouche de la mienne et m'embrassa. Nos langue ainsi que nos salives se mélangeaient. Je sentais un léger et bon goût de sperme. Elle se leva, me fit une bise sur la joue et me dit en chuchotant à l'oreille :
"Ça marche très bien tout ça."
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08.02.2016, 14:50   #2
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Les culottes de ma belle-mére (Fetish)

J'ai commencé assez tard à m'intéresser aux culottes (vers 35 ans). En effet, j'étais marié mais ma femme n'était pas trop portée sur le sexe. En gros, une fois par mois ça lui aurait suffit alors que moi c'est tous les jours que j'ai envie de jouir !

Vous imaginez bien mon état de frustration. Il m'est arrivé d'avoir des extras, mais assez rares, furtifs ! Donc je me branlais à qui mieux mieux. Il m'arrivait d'acheter des bouquins pornos et aussi des k7 vhs pour agrémenter mes branlettes.

Un jour, je ne sais pas pourquoi, mais je porte à mon nez une culotte de ma femme et là, ce fut la révélation. Depuis j'ai du mal à me passer des senteurs de femmes lors de mes branles.

Quelques temps après, je fantasmais sur ma belle-mère (veuve, soixantaine pas très affriolante) elle venait 3 fois par semaine à la maison pour y passer l'après-midi. Sa fille venait la chercher en voiture et la reconduisait. Elle vivait seule. Je me disais que son petit appartement était vide dans ces moments là ! Comment faire ? Ma femme, sa fille unique avait un double des clés (en cas de problème, perte, etc). Elle gardait toujours ce double dans son sac !

J'ai donc réussi à lui prendre et à en faire un double ! J'ai remis vite fait les clés en place et j'avais ce fameux passe ! Il ne m'a pas tardé à l'utiliser ! Un après-midi que ma belle-mère était chez moi, je pénétrais chez elle ! En fait je connaissais un peu mais pas trop car elle ne ne invitait jamais vu la petitesse de l'appartement.

Je rentre donc et comme je suis seul je fouille un peu ! L'armoire, ses vêtements, la lingerie, les soutifs, nuisettes, robes .... enfin tout ça est propre et m'intéresse moyennement ! Direction la salle de bain ! Mince pas de panier à linge sale ! Merde elle doit bien mettre ses fringues sales quelque part !? Pas dans la salle de bain en tout cas ! Je cherche et je finis pas trouver ! Elle a une machine à laver, je dirais plutôt une mini machine Calor en plastique qu'elle a mis dans la cuisine. Je l'ouvre et là bingo, elle s'en sert comme panière à linge le temps qu'elle n'est pas en fonction !

Je fouine dedans et au dessus, vois un soutif, la culotte blanche enlevée du matin et deux autres culottes (blanches en coton aussi) portées la veille et l'avant veille ! Voilà les trésors !

Je me déshabille et me met complètement nu ! Je m'allonge sur son lit (j'ai mis ses deux serviettes de bains dessous ! j'ai les culottes, le soutif et même sa dernière robe avec moi !

Allongé sur le dos je me frotte le corps avec sa robe, frotte mes tétons avec mes doigts (j'adore ça) en essayant de faire coïncider l'endroit de ses tétons dans son soutif avec les miens, ça m'excite ! j'ai une culotte sur le nez ! Les trois sont différentes et ont un parfum différent (certainement du à la matière et au degré de senteur qu'a dégagé ma belle-mère durant ces 3 jours !

Je garde sur mon nez ce qui me semble être la plus "parfumée" !! mmmmhhh que c'est bon ! j'en ai mal au bas ventre tant j'ai envie de jouir, mais je fais durer ! Je frotte mon gland en passant une autre culotte dessus ! Je suis au bord d'exploser ! Dans ma tête passe toute sorte de fantasmes mettant en scène justement ma belle-mère, alors en solo, en gouinage avec une des mes amies sur qui je fantasme aussi, etc etc ...)

La culotte que j'ai sur le nez je la hume, mais aussi passe ma langue pour avoir le goût ! Finalement je me sers de la 3è culottes ! j'en porte le fond, là où toute la chatte a laissé son parfum, à ma bouche ! je lèche, suçote et finalement mâchouille ce fond tout goûteux ! ahh le délice !

Je ne peux plus me retenir ! Avec ma main gauche et mon bras gauche je titille mes tétons, je tire sur ma queue (j'ai encore le frein ce qui fait que ce mouvement m'excite toujours à fond), je hume fort la culotte sur mon nez, machouille la 3è ! Je jute fort en avalant la mouille de ma belle-mère imaginant qu'elle me jute dans la bouche !

Ahhh que c'était bon, j'en suis tout étourdi ! j'ai eu je ne sais combien de saccades, de spasmes !

Je reprend mes esprits ! Bon maintenant il va falloir remettre tout en ordre et me nettoyer ! Chaque choses à sa place comme on dit ! Je me rhabille tout d'abord, range les affaires et fais aussi attention à la manière de remettre les choses dans la pseudo panière à linge sale ! (eh oui c'est le genre de détail qui finit par te trahir !

Cela me prend un certain temps, et évidemment entre temps mon excitation est un peu revenu ! Alors je me dis pourquoi pas une 2ème branlette rapprochée (je sais par expérience que cette 2ème est plus brève mais très jouissive !

Je ne perd pas de temps à me déshabiller ! Juste à baisser mon pantalon relever mon tee-shirt ! Avant j'ai pris soin de prendre les deux culottes qui m'ont servi, l'un sur mon nez et l'autre en bouche ! Je vais dans la salle de bain et arque-boute ma queue sur le lavabo ce qui tire sur mon frein ! Même scénario, culotte sur le nez et je dévore l'autre ! Ahh le délice, je m'asticote simultanément la queue et les tétons et j'explose de bonheur dans le lavabo !

Deux supers branlettes en peu de temps, que ça a été bon ! J'ai encore les jambes flageolantes !
Bon ce n'est pas tout mais il faut que je rentre ! J'ai passé presque 2 heures merveilleuses à me faire jouir ! un souvenir incroyable et que je me promets de renouveler !

Je rentre (en fait je ne bossais pas ce jour) et dit bonjour à ma belle-mère. En la regardant, je me disais intérieurement "qu'est-ce-que tu m'as fait jouir mémé" (c'est comme ça qu'on a pris l'habitude de l'appeler, comme nos enfants LOL). Merci et à la prochaine ma mémé que je dévore ta belle culotte odorante et gouteuse !

Voilà, j'espère que ça vous a plu (en tout cas moi ça m'a excité de l'écrire) et il y a eu d'autres visites chez ma belle-mère et aussi chez des copines de ma femme (enfin pas des visites ce coup-ci mais des "coups" quand on était invités) !

Je vous en raconterais d'autres car je suis devenu un inconditionnel des culottes parfumées de femmes !
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08.02.2016, 14:52   #3
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MERE FILS (Anal Sex)

Pourquoi suisje venue menterrer dans ce petit village de la proche banlieue parisienne près de la Normandie après la naissance de mon fils ?
Si on peut me le dire je serais contente surtout que 6 mois après notre installation, Elvis mon mari ma quitté pour une femme à gros nichon me laissant seule avec Boris mon fils de seize ans et mon chien labrador noir de six ans.

La pension quil me donne me permet de vivre chichement dans cette maison entre de grand champ de blé.
Lassurance étude des enfants que nous avions souscrit permet à Boris de faire des études de médecine dans le but de sinstaller dans notre village démuni depuis plusieurs années de ce genre de praticien
Ces champs me cache de la route jusquau moisson et jen profite pour vivre nue quand mon fils part à la fac de Nanterre.

Tout allait bien entre nous trois considérant black comme un élément de la famille jusquau jour ou jai lai vu couché me disant quil dormait dans le jardin mais ou rapidement jai constaté quil nous avait définitivement quitté.
Après lavoir enterré je joignais un refuge de ma connaissance pour savoir sil avait des gros chiens incapable de rester seule quand Boris rejoint son logement estudiantin.
Elle na quun Rottweiler de deux ans mais qui malgré sa grosse carrure est très affectueux.

Cest très bien je viens le chercher, jarrive.

Dès quil me voit Marbré cest comme cela que je vais lappeler la lettre du nom étant un M car son pelage est marbré marron et noir.
Dès quil me voit et que la responsable du refuge ouvre sa cage il me saute dessus manquant de me renverser pour me faire la fête.
Sa langue rappeuse vient sur mon visage me lécher et contrairement à Black que je refusais quil me donne ces marques daffections jaccepte celles de Marbré.

Je vous lavais dit, il est très affectueux.
Je le prends combien coûte-t-il ?

Nous nous entendons sur le prix et moyennant un léger rabais nous partons tous les deux vers sa nouvelle maison.
Tous le long du parcourt il se couche à mes côté le museau à hauteur de mon sexe menvoyant son souffle chaud vers mon entrejambe heureusement recouvert par mon jeans épousant les contours de mon vagin.

Le souffle chaud de mon chien éveille en moi des sentiments et surtout des envies que jai perdu depuis des mois vu la détresse que je connais du côté de mon intimité.
Pour mettre comme une barrière entre moi et Marbré, je lui mets la main sur le museau mais leffet est inverse il sempresse de me la lécher redoublant mes envies au niveau de mon sexe.
Jarrive enfin à la maison et quand je lui ouvre la porte le libérant son premier geste est de partir en courant vers le carré de terre retourné ou nous avons enterré son prédécesseur.
Il gratte le sol et semblant dun coup dédaigneux il revient vers moi semblant avoir dit à son prédécesseur, cette femme et cette maison son à moi toi qui te décompose dans le drap qui tentoure.
Cest la seul fois que je le vois près de la tombe avoir ce geste mais chaque fois quil passe auprès il lève la patte sur le morceau de bois que jai planté et ou jai mis le nom de black semblant marquer un peu plus son territoire.
Je reprends mes habitudes et je me dévêts vaquant à mes occupation le chien souvent sur mes talons.

Une fois même, il arrive derrière moi et dun coup de tête entre les fesses il manque de menvoyer dinguer.

Ayant fini mon travail comme tous les jours je mallonge sur une serviette sur ma pelouse pour parfaire mon bronzage intégrale.

Jai du mendormir et mes jambes ont dû sécarter quand je sens un souffle aussi chaud que dans la voiture sur mon intimité.
Je rêve que ce souffle chaud vient dun petit vent du sud venant de ce lever quand dun coup je suis surprise par un coup de langue partant de mon clitoris jusquà mon anus.
Je mets quelques secondes à comprendre que Marbré est lauteur de cette léchouille et je me surprends à attendre pour voir sil va recommencer.
Je suis entièrement convaincue quand il recommence trois fois de suite réveillant mes sens endormis depuis bien longtemps.
Comment puisses-je accepter que ma chatte retrouve lenvie de baiser sous la langue de mon nouveau chien.

Pour voir sil va continuer, je me retourne offrant lintégralité de mon vagin à son mufle et sans hésiter il revient me lécher faisant pénétrer sa langue plus profondément entre mes grandes lèvres.
Incroyable, mon clitoris réagit en se durcissant et les ondes bien connu du temps ou mon mari me baisait remonte en moi le long de ma colonne vertébrale.
A ce moment, je suis sans réflexe et quand celui qui aspire semble-t-il a devenir mon amant me chevauche cherchant à sabaisser suffisamment pour entrer son dard pointant sous son ventre en moi, je place ma main dessus et dun mouvement retrouvé je le masturbe.
Pour la première fois de ma vie ma main sent mon chien gonfler une boule à la base de sa tige et quelques secondes après un flot de sécrétions a****les inondes mon sexe et ma main.
Je connais le goût du sperme buvant régulièrement celui de mon homme dans nos meilleurs années et la je découvre que celui de mon chien est plus fort mais tout aussi délicieux.
De la à mettre ma bouche sur sa tige il y a un monde que je veux éviter de franchir.

Satisfait davoir éjaculé, Marbré va ce coucher à quelques mètres de moi semblant monter la garde auprès de celle quil semble avoir prise pour sa femelle.

A peine une demi heure après il est de retour près de moi et dun coup de tête bien placé il semble vouloir que jouvre de nouveau mes cuisses, il est tellement puissant que je veux voir de quoi il est capable, jai tellement envie dêtre pénétrer que sans men rendre vraiment compte je me retourne et me place le cul en lair comme le ferais une chienne en chaleur.
Il lui faut quelques secondes pour me sauter sur le dos et chercher à entrer en moi.
Je pense quil va viser ma chatte mais contre toute attente le premier trou disponible ou il arrive à faire entrer sa queue cest mon anus et en quelques secondes je me trouve cloué par lui entre ses pattes dans mon petit trou que personne même pas mon mari nont pénétré.
La douleur que je ressens fait place à un grand plaisir quand il est bien au fond et quil sagite sa langue pendante hors de sa bouche menvoyant de la bave sur tout le haut du corps.
Si cette accouplement est cela devenir une chienne, je suis maintenant devenu la chienne de mon nouveau compagnon et si jhurle cest du plaisir de me sentir ouverte en deux quand la boule qui a gonflé dans ma main la première fois vient nous bloquer et que mes entrailles sont inondées.
Ce que je navais pas anticipé cest que tant que cette boule uni nos corps nous sommes incapables de nous détacher et pendant plusieurs minutes mayant fait hurlé de mal et puis de plaisir quand il se retourne le sperme qui continu à entrer en moi marrache des ondes de plaisirs incessant.
Mieux quun homme, plus fort plus virile, se fichant de sa partenaire voulant simplement prolonger lespèce sans savoir quentre un chien et une femme même si elle sent quelle va devenir accroc sa descendance ne sera pas assuré.
Quand il me quitte retournant sucer sa queue mignorant royalement je suis un peu déçu car du temps de mon mari, le moment ou nous restions à nous câliner après de grandes et bonnes envolé était le moment que jappréciait le plus.
En fin daprès midi après avoir pris une douche salvatrice je vais mhabiller mon fils devant rentrer pour le week-end
Quand il arrive et quil membrasse mon chien se place près à bondir sortant ses crocs.
Je le calme et jarrive à ce que lentente cordiale est lieu entre eux.
Fatigué de ma journée je monte me coucher embrassant mon fils et mon chien seulement sur la truffe.
Ma sodomie canine ma tellement épuisé que je dors comme une masse et quand je me réveille je descends dans la cuisine en nuisette ayant soif.
Du bruit dans la salle mintrigue jouvre la porte et là un spectacle impossible à voir pour moi soffre à mes yeux.
Boris est dans la même position que moi cette après-midi et se fait sodomiser comme moi par Marbré.
Ce qui mimpressionne cest la queue de mon fils qui est si longue et grosse quelle touche presque le sol.
Le geste que je fait est impensable pour moi, japproche je me couche sous les amants et je prends cette tige en bouche le gland ayant du mal à franchir mes lèvres.
Mon fils voyant qui vient le pomper ne semble pas étonné et cest ainsi que je vois le sperme de notre chien sortir de ,son anus par trop plein et que javale celui de ma progéniture tout aussi important en quantité lun que lautre.
Notre chien à du me rendre folle dêtre venue sucer mon fils mais quand il est libérer par Marbré qui repart se coucher comme a son habitude je mallonge le guidant dans ma fente qui est satisfaite enfin de retrouver un sexe mâle même si ce que je fais je le sais nest pas bien.
La boule de plaisir quil marrache est inoubliable pour une femme car deux fois plus forte quavec son père.
Ma chatte bien rempli quand il éjacule cest sur cette peau de bête ou nous sommes couché que je mendors dans ses bras.
Au matin Marbré est venu se coucher entre nous et sa truffe est posée sur nos jambes respectif.
Me voyant bouger, il semble quil veule de nouveau de sa femelle et quand je me positionne espérant que lui aussi prendra ma chatte, je sens la main de Boris le prendre et le guider là ou je lattends.
Différent mais divin aussi, le plaisir que me donne Marbré est sans commune mesure avec celui que ma donné Boris, le seul point noir cest le moment ou nous sommes collés car avec lui il est tellement puissant que cela dur.
Bien sur les longs jets de sperme canin quil envoie régulièrement en moi comble la patience quil me faut avoir dans ces moments là.
Après quil mest libéré Boris intercepte notre gentil toutou pour prendre en bouche ce dard tout rouge qui est encore bien dur.
Cest lui qui avec sa bouche nettoie nos sécrétions et quand il me fait signe de venir je nai plus de scrupule layant vu faire à sucer Marbré qui satisfait de ce moment de rattrapage menvoie une dernière giclé au fond de ma gorge.

Ler temps a passé depuis que mon fils et moi sommes devenus le chien et la chienne de notre chien.
Pour mon anniversaire Boris ma offert le sosie de Marbré qui à trois mois et qui a déjà une paire de baloche présageant un bel avenir de chienne avec lui.
Mon fils est devenu médecin et dans le village ou nous habitons tous loue larrivé de ce jeune praticien.
Certain on peur de la solitude de ce jeune homme qui pourrait décidé daller sinstaller ailleurs pour prendre épouse.
Quil se rassure, Maman, Marbré et bientôt Tigré veille à son bien être et les moments dintimité que nous prenons avec nos amis à quatre pattes ou ensemble sont si intense quils nont aucun souci à ce faire.
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Le Deplacement (Anal Sex)

Le déplacement,

J'ai rencontré Steph sur un site pour échanges à propos de nos femmes. Après plusieurs mois de discussions et de stratagèmes, nous avons réussi à nous retrouver en vacances et à ce que nos deux couples deviennent amis.

Steph possède une femme aux courbes plus que charmante. Lo est dotée d'une magnifique et très généreuse poitrine. Il faut dire que c'est un de mes fantasmes que de la voir me faire une branlette espagnole et lui arroser copieusement les seins.

Ma femme Karine est quant à elle pourvu d'une bien plus petite poitrine, mais plus ferme ce qui est bcp plus facile vu le poids.

Nous nous sommes reçus chacun l'un chez l'autre et nos femmes ne savaient toujours pas que le mari de l'autre connaissait l'intimité de celle-ci sans qu'elle s'en doute un seul instant. En effet, nous avons passé pas mal de nos soirées à montrer à l'autre les prouesses sexuelles et les détails intimes de nos femmes.

En ce lundi matin, Karine reçoit un appel de Stéph :

"Bonjour, Karine, c'est Stéphane, tu vas bien ?"
"Quelle bonne surprise, ça faisait quelques temps que l'on avait pas pris de nouvelles..."
"Oh oui, tu sais entre les enfants et le travail... A propos de travail, je t'appelais pour savoir si tu aurais une adresse d'hôtel dans votre coin... Je dois venir en déplacement juste à côté de chez vous mercredi soir, et j'aurais voulu que tu me conseilles."
"Oh, je ne sais pas, mais ne cherche pas d'hôtel, viens plutôt dormir à la maison, ça sera plus agréable pour toi..."
"C'est gentil, mais je ne voudrais pas abuser..."
"Oh non, ça me ferai très plaisir..."
"Ah bon ? Si cela ne vous gêne pas, j'en serai ravi..."
"J'en parle à Manu, surtout que je ne sais pas s'il sera là ou pas mercredi, tu sais il est toujours en déplacement aussi... Mais tu le connais, ça m'étonnerai qu'il dise non"
"Ok, tu me dis quoi au plus vite... histoire que j'ai le temps de trouver un hôtel au cas où ?"
"Je l'appelle de suite..."

"Allo, manu ?"
"Oui bébé..."
"Stéphane, tu te rappelles ? Le mari de Lo... Il a appelé et il est en déplacement mercredi à côté de chez nous, il cherchait un hôtel, mais je lui ai proposé de dormir chez nous, ça te dérange ?"
"Non pas du tout, mais je ne suis pas là mercredi..."
"C'est pas grave, j'arriverai bien à m'en occuper..."
"Tu entends quoi par 'bien m'en occuper' ? "
"C'est vrai qu'il est craquant, mais tu me connais..."
"Oui t'inquiètes pas, je te charrie..."

"Allo Steph, C'est Karine.."
"Alors ?"
"C'est bon, pas de problème, tu peux venir mercredi, tout sera prêt... mais désolé, manu ne sera pas là"
"Ca ne te dérange pas ? Il n'est pas jaloux au moins..."
"Mais non, et puis il tu sais il te connaît, il a confiance..."
"A mercredi alors..."

Le mercredi en fin d'après-midi, Steph est arrivé à la maison très heureux de pouvoir passer une soirée avec Karine sans son homme, il pourrait peut-être réussir à la dévergonder...

Steph sonne à la maison, mais personne n'ouvre... puis il entend soudain du bruit dans la maison, et la porte s'ouvre enfin.
il retient son souffle pendant quelques secondes : Karine est habillé avec un jean très moulant qui moule bien son fessier assez large et juste un petit haut à priori sans soutien-gorge au vu des mouvement de la poitrine sous celui-ci.
"Alors, tu as passé une bonne route ? Entre et installe directement tes affaires : je t'ai préparé le lit dans la grande chambre de gauche..."
"Ok pas de problème... ça te dérange si je prends une douche parce qu'il faisait chaud dans le train ?"
"Non pas du tout... de toute façon, jen prendrai surement une rapide juste après toi, ça me détendra.."
Sur ce, Steph entre, monte les escaliers et dépose sa valise dans la chambre préparée pour lui...
"Idéal" pense-t-il en découvrant la chambre ..."Juste à côté de la chambre de Karine..."
Karine le rejoint là-haut et lui indique "Viens je vais te montrer ou sont les serviettes pour la douche si tu en as besoin...".
Sur ces paroles, elle le précède dans la salle de bain, et se penche vers le sol pour ouvrir une armoire, exhibant un fessier très moulé et laissant apparaitre le bord de son tanga en dentelle noir qui dépasse légèrement de ce jean taille basse. Steph, juste derrière elle manque de se rapprocher pour se coller contre ses fesses, prêt à la prendre en levrette debout...
Elle se relève et se penche cette fois face à Stéphane pour montrer un tiroir avec les produits de bain, laissant celui-ci face à une vue plongeante sur ses petits seins assurément sans soutien-gorge.
"Voilà, tout est là, je te laisse, je vais préparer l'apéritif... Quand tu auras fini, tu m'appelles pour que je prenne aussi ma douche, comme cela, nous pourront discuter tranquillement ensuite.
"C'est d'accord... je fais vite"
Une fois Karine sortie de la sdb, Steph eu pour reflexe de fermer la porte à clef, puis se ravisa, se disant que si par erreur Karine ouvrait la porte, cela lui permettrait de lui montrer son sexe de manière inopinée.
Il remarqua, posé sur un meuble, un panier de linge propre empli de différents habits. En fouillant rapidement, il tomba sur les culottes et soutien-gorge de Karine posé au fond du panier...
"Autant en profiter..." Il prit alors une culotte transparente en dentelle et se mit alors à se masturber avec... L'image du cul de Karine restait devant ses yeux, et il dut faire un gros effort pour ne pas venir souiller cette petite culotte...
" Je peux avoir besoin de cette dose de sperme un peu plus tard... pensa-t-il

Décidant de prendre finalement sa douche avec entre les jambes une belle érection, il en profita pour se savonner méticuleusement le sexe, puis se remit à penser à la phrase de Karine lui demandant de l'appeler lorsqu'il aurait fini.
Si je lappelle un peu trop tôt, je pourrais voir sa réaction.
"Karine ! Tu peux venir ?" osa t'il sur le ton d'interrogation lui permettant ainsi de faire passer son appel pour une demande...
Quelques secondes plus tard, il l'entendit monter les escaliers et ouvrir soudain la porte de la sdb. Il se retourna, feignant la surprise, nu comme un vers, et laissant apparaitre une belle queue encore pendante mais bien gonflée.
"Oh excuse-moi !!!" bredouilla Karine, tout en regardant ce sexe imposant. "Je croyais que tu avais terminé et que tu m'avais appelé..."
"Ce n'est pas grave mais je ne sais plus où sont les serviettes..." dit-il d'un air amusé.
Ici dit Karine, passant à quelques centimètre à peine de la verge de Steph"
"Tu peux aussi utiliser le peignoir de bain de manu, il n'est pas là, je le laverai ensuite si tu veux..."
"Comme tu veux... ç'est vrai que ça sera plus pratique..." et sur ces mots, Steph, enfila le peignoir de bain pour cacher maintenant une belle érection que Karine ne manqua pas d'observer semblant de rien..."

"Bon et bien dans ce cas, je descends t'attendre pour l'apéritif..." déclara Steph.
"J'en ai pour quelques minutes..."
Stéphane sorti et nota que le bruit de la porte verrouillée ne se fit pas entendre... Karine avait-elle aussi envie d'être surprise ?
Il entendit la douche couler attendit quelques minutes et lorsqu'il entendit Karine arrêter la douche, il entra dans la sdb.
Karine sursauta, tentant de cacher son sexe avec ses mains.
"Oh excuse-moi !! Je voulais juste récupérer ma montre, je te pensais déjà prête..." dit Stéphane, tout en regardant pour la première fois les petits seins de Karine qu'il avait tant eu le loisir de voir uniquement en photo...
"Eh bien tant que tu es là, peux-tu en profiter pour me donner la serviette ?" dit-elle ?
"Sans problème...", il lui tendit la serviette de bain posée là sur le bord.
"Bon et bien maintenant que tu m'as vu, pas la peine de continuer à essayer de me cacher, tant pis, un cul vu n'est pas perdu..." et elle sorti entièrement nue de sa douche, l'eau dégoulinait doucement le long de ses seins et entre ses cuisses. Au lieu de s'envelopper dans la serviette pour se cacher, elle l'utilisa pour nouer ses cheveux.
Stéphane pris une autre serviette et la proposa grande ouverte à Karine, qui vint s'enrouler dedans.
Steph ne se le fit pas dire deux fois et essuya le dos à travers la serviette, puis passa les mains par devant pour essuyer les deux petits globes de Karine, qui se laissa faire sans aucune retenue.
Stéphane descendit ensuite plus bas pour essuyer la petite toison de Karine qui écartait les jambes pour être sure que celui-ci ne se croit pas interdit de le faire.
Il en profita pour glisser un doigt dans la chatte de celle-ci et se rendit compte que l'eau qui semblait couler des cuisses, provenait également de l'intérieur de sa chatte...
Elle a dut se faire plaisir sous la douche se dit-il...

Karine, de dos, les yeux mis clos, était maintenant complètement offerte à Steph qui en profitait pour lui titiller le clitoris, la faisant gémir doucement la tête en arrière.
"Je ne pensais pas que tu allais profiter de moi comme cela..." lui dit-elle.
"Tu n'as pas l'air de demander mieux ..." lui répondit-il
"C'est vrai que de voir ton sexe gonflé et ensuite avoir vu que tu avais une érection pour moi tout à l'heure, m'a émoustillée..."
"A voir le jus qui coule de ta chatte, ça a du faire plus que t'émoustiller..."
Karine rougit, et lui avoua qu'elle venait juste de se faire jouir dans la douche en imaginant le sexe de son invité lui emplir sa chatte.

"Passons du fantasme à la réalité alors...." lui répondit-il en laissant tomber le peignoir, exhibant avec fierté une bite dressée et tendue comme il ne lavait pas sentie comme cela depuis longtemps...
Placé derrière elle, Karine senti alors une Stéphane se coller à ses fesses et elle senti s'immiscer entre ses cuisses une masse dure et longue.
Elle se penchât légèrement en avant pour ne pas trop éloigner ses seins des mains de Stéphane et elle tendit son postérieur en arrière afin d'offrir à Steph une voie royale vers sa petite chatte.

Steph, n'eut quà aligner son sexe avec l'entrée de la grotte et pousser légèrement pour voir sa bite rentrer si rapidement en elle qu'il en fut surpris... la demoiselle mouillait comme une salope !!!
Il rêvait depuis tant de temps de pouvoir la pénétrer comme il avait vu manu le faire des dizaines de fois sur les vidéos, qu'il ne réalisait pas la chance qui venait de s'offrir à lui...

Karine eu un cri d'extase en se sentant aussi soudainement remplie dune si belle grosseur.
"Oh putain !!!" lâcha-t-elle, "c'est encore mieux que ce que j'imaginais !!!"
"Moi aussi !!" dit Steph, en commençant à lui donner de petits coups de reins. Il entrait et sortait complétement sa bite sans aucun problème, la dame était plus que lubrifiée...
Karine passa sa main entre ses jambes pour prodiguer à son nouvel amant des caresses sur les couilles pendant qu'il allait et venait en elle.
Steph, lui tenait à pleines mains les petits globes de Karine qui ballotait au rythme de ses coups de reins.
"Caresse moi aussi le clito, s'il te plait, ça va me faire jouir tout de suite, j'en ai tellement envie..."
Steph ne se fit pas prier et lâchant un sein, dirigea sa main vers le clitoris de Karine. Il se repérait facilement au toucher, gonflé et assez proéminant, il n'eut pas de mal à le trouver.
Plongeant un doigt de plus dans la chatte de Karine ou se trouvait déjà sa queue, afin de l'humidifier, il le ressortit et commença à titiller le petit bouton.
Karine se mit à onduler du cul de manière incontrôlée, sa respiration accéléra brutalement et en moins de 30 secondes, elle se mit à crier
"Oh mon salaud, tu vas me faire jouir !!! Oui vas-y !! Encore !!! Oh oui !!! Oh je jouiiiiiiiiiiiiit !!!!! "
Steph la senti s'arc-bouter, les seins tendus devant elle, le cul écrasé contre sa bite, il sentit sa chatte se contracter autour de son pieu et un flot de liquide lui couler sur les jambes
Pantelante, tellement l'orgasme était fort et tant il continuait, il la forçat alors à s'écarter de lui pour mieux pouvoir lui donner des coups de butoir et parvenir lui aussi à l'honorer.
La tâche n'était pas dure et après quelques vas et viens, il s'accrochât soudain violemment à ses fesses, la bite plantée au plus profond afin de mieux y déposer son obole.
Les jets de sperme furent si puissant que Karine le senti se déverser en lui en de multiples offrandes. Cela redonna une seconde vie à son orgasme et elle eut un dernier et ultime soubresaut anéantissant définitivement sa capacité à tenir debout, ses jambes la lâchèrent... Elle ne tenait debout que parce qu'elle était plantée bien profondément sur la bite de son amant.
Steph la soutint et doucement plia les jambes afin de la déposer à terre, entièrement ravagée, la chatte et les jambes trempées de sa jouissance, et le vagin empli de sperme de son invité.

"Oh merci !!! Cétait vraiment trop bon... " lui dit-elle après quelques minutes. "Tu as aimé ?"
"Bien sûr !! Qui se plaindrait de te baiser comme cela ? Il faudrait être fou..."

Se relevant et enfilant la nuisette en satin accrochée là derrière lui, Karine l'invita à enfin prendre l'apéritif pour se désaltérer.
"Je me sens honteuse.... Tu ne diras rien à Manu stp ?"
"Bien sûr que non... Je ne voudrais t'apporter des histoires... Idem pour Lo ? Pas un mot de tout cela stp..."
"Affaire conclue..." lui dit-elle avec un grand sourire.

Steph remit le peignoir sur sa nudité, et suivi Karine dans les escaliers, admirant au passage le satin onduler sur les courbes de son hôte.

Karine lui servit enfin l'apéritif initialement prévu...

Ce qui lui rappela un apéritif quelques mois auparavant durant lequel, lui et manu s'étaient amusés à faire avaler à leurs épouses respectives la semence de l'autre à leur insu...
Il se dit qu'il ne regrettait pas ne pas s'être lâché dans les sous vêtement de Karine avant leur ébat, et qu'ainsi il pourrait peut-être remettre le couvert et honorer ainsi de manière directe cet autre orifice dans la soirée...

La discussion continua dans le canapé, Karine assise en tailleur, la nuisette remontant régulièrement sur son ventre et laissant ainsi sa chatte à la vue de Steph sans aucune gêne de sa part.
Steph, remarqua, non sans une excitation que durant leur discussion, celle-ci, continuait de caresser très délicatement la chatte par moment, et léchant ensuite ses doigts humidifié par sa propre jouissance quelques dizaines de minutes plus tôt.
"Dis donc, il n'y a pas que l'alcool que tu aimes..." plaisanta Stéphane au moment où elle mettait ses doigts humidifiés à sa bouche pour la énième fois.
"Euhhhh..." répondit elle en retirant rapidement son doigt de sa bouche.
"Il n'y a pas de mal, ne t'arrête pas pour moi, je vois que tu profites encore de notre petite escapade sans t'en rendre compte."
"Oui tu as raison, dis-t-elle, j'ai souvent l'habitude après m'être fait plaisir de lécher mes doigts et de profiter encore de mon jus..."
"Mais là, il y a plus que ta propre mouille...."
"Oui je sais, il y en a beaucoup plus que d'habitude, tu m'as si bien remplie que ça n'arrête pas de couler..."

L'alcool aidant, Karine était complétement désinhibée...
"Alors comme ça tu aimes gouter le sperme ?"
"Pas vraiment... je ne suce jamais, je n'aime pas le gout"
"Tu as au moins déjà essayé plusieurs sources pour dire cela ?"
"Bien non, mais il n'y a que manu que j'ai essayé de sucer... De toute façon c'était mon seul homme et la seule bite que je connaissais avant ce soir..."
"C'est vrai ? Quel honneur !!!"
""Et bien tu devrais peut être reconsidérer ta position et essayer à nouveau..."
"Si j'en crois à la bosse que tu as sous ton peignoir depuis 10 minutes, je parie que tu serais partant pour une petite pipe...non ?"

Karine se leva du canapé et vint se mettre à genou devant le fauteuil de Steph, et écarta les bords du peignoir, pour révéler à nouveau une bite tendue à mort devant sa figure.
Avant même que Steph eu le temps de dire quoi que ce soit, elle avait engloutie la moitié de celle-ci dans sa bouche et commençait à monter et descendre doucement.
Steph en profita pour mettre sa main sur la tête de celle-ci et accompagner ses mouvements...
Au bout de quelques va et viens, Karine regarda Steph droit dans les yeux, laissant la bite hors de sa bouche et lui dit
"Tu as raison, celle-ci n'a presque pas de gout, ou au contraire un petit gout salé très agréable... "
"Alors ne te gêne pas et fait ce que tu veux avec... "
Karine plongea alors à nouveau la bouche et tenta de faire entre la bite en entier dans sa bouche
Steph était aux anges...
"Manu t'a déjà jouit en bouche ?"
"Pas vraiment, juste avec un préservatif... Pourquoi, tu n'as pas l'intention de le faire tout de même ?"
"Euhhh, je ne sais pas... je pensais que comme tu te léchais depuis tout à l'heure, tu n'aurais pas forcément été contre une petite dose directement à destination"
"Je ne l'avais pas vu comme cela... attends, continuons et on verra le moment venu..."
"Tu sais, vu comment tu suce et vu comment j'ai envie de toi, je ne vais pas tenir bien longtemps...."
Sur ces mots, Karine se mit alors à accélérer les mouvements autour de la bite de Stéphane, s'amusant à bien ins****r autour du gland et plongeant soudain pour avaler toute la queue. Elle continua ainsi à faire monter la sève pendant de longue minute insoutenable de désir pour Steph.
"Ohhhhhhhh !!! Putain, je vais tout lâcher...." cria soudain Stéphane en appuyant sur la tête de Karine pour éviter qu'elle ne s'échappe et s'assurer ainsi d'être le premier à tout lui cracher dans la bouche...
Karine, initialement choquée de se voir forcée à tout prendre en bouche, se décontracta en sentant les jets de spermes chauds arriver en flot...
Quand elle ne sentit plus de jet de foutre arriver, elle ouvrit légèrement la bouche pour avoir de quoi reprendre son souffle et le sperme de Steph se mis à couler le long de ses lèvres...
Steph relâcha la pression de sa main, et elle recula, le regarda, ouvrit la bouche toute grande pour lui montrer qu'elle avait encore tout en bouche.
Puis elle recracha le tout sur ses seins et en profita pour s'en enduire le corps...
"Hummmm !!! Jadore !!! Mais tu m'as un peu forcé la main !!!"
"Oui désolé mais j'en avais tant envie..."
"Tu as de la chance, j'ai aimé te sentir jouir dans ma bouche... c'était agréable et chaud à chaque jet... dis donc, tu as beaucoup de réserve !!! Tu m'as copieusement remplie deux fois d'affilée..."
"Disons que j'espérais pouvoir profiter de toi et que je me suis retenu la semaine passée, histoire d'avoir de quoi t'honorer..."
"Tu as bien fait, au final j'ai adoré..." mais je n'ai pas encore jouit moi, si ce n'est sous ma douche et avec toi planté au fond de ma chatte ensuite. Attends-moi là !
Elle remonta dans sa chambre et revint avec son gode vibromasseur...
Elle le frotta contre ses seins pleins de sperme et debout devant Steph, se le mit dans la chatte, mettant les vibrations et les rotations au maximum...
"Tu n'auras pas longtemps à attendre... mais toi aussi tu vas gouter à mon jus... à mon tour !
Steph, toujours assis sur son fauteuil la regarda debout, s'enfoncer et ressortir ce gode bleu, de plus en plus vite...
"Hummmmmm.... "
Elle se pencha sur la bite de Steph et essaya de récupérer les quelques dernières goutte de sperme
"Tu aimes ça alors...?"
""Hummmm, ouiiiiiiii !!!" lâcha-t-elle, son cul remuant de plus en plus vite...
"Tu m'as excitée grave !!!! dit-elle en reculant et en approchant sa chatte du visage de Steph.
"Prépare toi.... tu vas être servi dit-elle en haletant...

"Non c'est toi qui va être servie !!! " dit Stéphane en arrachant le gode de la chatte de Karine et en plongeant sa bouche sur celle-ci pour s'emparer du clitoris ultra gonflée de Karine
Une fois le gode en main, il le fit passer derrière les fesses de Karine, et le positionna à l'entrée du petit orifice, prêt à la sodomiser au moment où elle commencerais à jouir

"Ohhhhhhhhhh mon dieu !!!! Oui vas yyyyyyyyyyyyyyyyyy !!!!"
Et il la senti se contracter d'un seul coup...c'était le signal pour f***er le passage vierge... Il enfonça l'objet brutalement et sans ménagement.
Karine hurla et il senti la jouissance de Karine lui exploser dans la bouche.... Elle devenait une femme fontaine...
"Oh oui, contiiiiinue, stp...." dit-elle entre deux soubresauts...
Et son jus continuait couler dans la bouche de Steph, jusqu'à se tarir en même temps que les ondoiements de Karine s'arrêtaient.

Karine recula sa chatte de la bouche de Steph et retira doucement le vibromasseur planté au plus profond de ses fesses.
Steph en profitait pour finir d'avaler le jus de madame et de se lécher les babines...

"Tu ne m'avais pas prévenu que tu tenterai de me sodomiser !!"
"Tu n'as pas l'air de t'en plaindre..."
"Oui mais tu m'as dévergondé mes deux orifices encore vierges aujourd'hui... tu aurais pu attendre un peu..."
"Ton cul est juste prêt pour une prochaine fois, je n'y ai pas encore déposé mon obole, ce sera pour une prochaine fois, car il faut aussi qu'il soit bien rempli et là, je n'ai plus beaucoup de réserve"
"On préparera ça pour ton prochain déplacement alors.... !"
"Si tu veux... dans ce cas, je vais vite me trouver une excuse pour finir de te combler..."

"Bon maintenant, allons manger, il commence à être tard et il faut rester en forme..."
Steph accepta la proposition, le gout de la jouissance de Karine encore en bouche, se promettant d'être le premier aussi à lui emplir l'anus d'une bonne dose de sperme.

Chacun se dirigea vers la table et la soirée se termina le plus naturellement du monde.
... Enfin pour ce qui est du repas mais le reste est une autre histoire !
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08.02.2016, 14:55   #5
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Ah les petites commerciales (Group SEX)

Histoire rédigée pour ma femme. Voilà comment elle a progressé dans le métier

Lundi, mon client, monsieur Jean, m'appela sur mon portable, car il avait besoin de moi le plus rapidement possible. J'étais en déplacement à 200 km de chez lui et j'avais prévu passer le voir en fin d'après-midi. Arrivée à sa société vers 18 heures, je le rejoignis directement dans son bureau. Il avait l'air très embêté et me révéla que des responsables du siège venaient contrôler son travail jeudi prochain. Il m'a aussi dit que ces deux hommes étaient impitoyables, qu'ils venaient pour restructurer le service "Achats" et qu'il était possible que son service soit supprimé.

- Solenn, j'ai tout de suite pensé à toi et à la possibilité que tu aurais de leur faire tourner la tête. Es-tu d'accord pour m'aider ?

- Oui, bien sûr, je vais vous aider.

- Merci, Solenn, je savais que tu m'aiderais

- Que pensez-vous qu'il serait bon de faire pour les rendre dociles ?

- J'ai pensé leur dire que j'allais organiser un rendez-vous avec une jeune commerciale très mignonne qui est prête à tout pour travailler avec notre chaîne de magasins.

- Vous savez que ce genre de situation ne me dérange pas.

- Tu sais ce que tu risques, ils vont profiter de toi et je ne les connais pas du tout.

- Je ferai ça pour vous, c'est d'accord.

- Tu t'habilleras très distinguée, je leur dirai que tu sors d'une école de commerce et que tu es prête à vendre ta mère pour réussir ta vie professionnelle.

Il me raccompagna jusqu'à sa porte et ne me toucha même pas. Il avait très peur. Le fameux jeudi, j'arrivai vers 18 heures.

J'étais habillée plutôt classique avec ma robe noire. Elle est légère, courte et me fait un joli décolleté avec ses fines bretelles aux épaules, ce qui m'empêche de mettre un soutien-gorge. Mais j'avais mis dessus une grande chemise transparente bleue qui recouvrait presque toute la longueur de ma robe et mon manteau par-dessus.

J'ai chaussé aussi des bottes de la même couleur sur une paire de bas résille.

Dessous, je ne portais qu'un string et un porte-jarretelles. Les deux responsables étaient là, plutôt fiers de leur personne. Mon client fit les présentations et leur dit que j'allais leur présenter les produits de la marque X. J'enlevai mon manteau et sentis tout de suite leurs yeux sur moi. Mes interlocuteurs n'étaient pas faciles à convaincre. Ils n'étaient d'accord avec rien.

Comme convenu, mon client nous quitta vers 19h00. Une heure plus tard, j'avais terminé mon exposé et les deux gars avaient réussi à me décontenancer. Je pensais surtout à mon client pour lequel je n'avais pas réussi à gagner la confiance de ses deux supérieurs.

Je pensais que tout était perdu, quand l'un d'entre eux m'a demandé l'adresse d'un bon restaurant.

Je leur ai remis l'adresse où monsieur Jean à l'habitude d'aller et l'autre m'a demandé si je voulais bien les accompagner à dîner. Je leur ai répondu que j'avais un coup de fil à donner et qu'ensuite j'étais libre.

Je téléphonai à mon mari discrètement, mais assez fort pour que mes deux gars puissent entendre.

J'annonçai à mon mari que je rentrerais tard à la maison et qu'il ne fallait pas qu'il m'attende. Un coup d'œil discret me permit de voir mes deux hommes se sourire à l'annonce de mes propos. J'embrassai mon mari et lui dis que je l'aimais.

Les deux hommes devant moi ne me regardaient plus comme tout à l'heure. Ils me demandèrent quel âge j'avais, où j'habitais, si j'étais mariée, si je sortais souvent etc.

Pendant le trajet vers le restaurant, mes deux compères n'ont pas arrêté de m'observer. L'un me dit que j'étais très belle et très sexy, l'autre que je devais avoir du succès avec les hommes. Je ris en leur disant que le charme était très important pour une femme.

Au restaurant, ils me placèrent entre eux et ils continuèrent leurs discussions sur mes hobbies, le sport, la ville, la mode. Sur ce dernier point, je leur donnai mes préférences pour les robes ou jupes courtes et les chaussures à talons hauts, en leur expliquant qu'ils me faisaient de belles jambes.

Les deux hommes confirmèrent mes dires.

Puis, ils me demandèrent ce que je portais en dessous, nous avons tous les trois éclaté de rire, mais je leur ai dit que c'était privé. L'un des deux me demanda d'avouer si mes résilles étaient des collants ou des bas.

- Ça, c'est un secret, et en plus c'est la première fois que je les mets.

- Alors vous les avez mis pour nous ?

- Vous êtes curieux !

- Allons, dites-le-nous !

- Je les ai mis parce que j'avais un rendez-vous important.

- Alors, puisque vous les avez mis pour nous, nous pouvons savoir si ce sont des collants ou des bas.

( Rires )

- Allons, dites-le ! Allons ! Sinon on regarde !

- Ce sont des bas.

- Ouais ! Des bas pour nous !

- Donc puisque c'est pour nous, nous pouvons les voir.

- Vous les voyez, là !

- Oui, mais en haut !

- Ce sont des bas qui tiennent tout seuls ?

- Que vous êtes curieux ! Oui, ce sont des bas jarretières.

- Oh ! Dommage j'adore les porte-jarretelles.

- Vous ne portez jamais de porte-jarretelles ?

- Si, souvent (rire).

- Et nous ne sommes pas assez bien pour que vous en portiez ce soir ?

- Si, et d'ailleurs je n'ai pas dit que je n'en portais pas (rire).

- Vous en avez un?

- Oui.

- De mieux en mieux. Mais pourquoi mettre des bas qui tiennent tous seuls avec un porte-jarretelles ?

- Les bas sans jarretières glissent toujours un peu, et avec mes robes et mes jupes courtes ils descendraient trop bas.

- Et tout ça pour nous, (vers son collègue) tu te rends compte, elle est bien, notre commerciale...

- Oui, ça c'est bien.

Arrivée au dessert, j'étais pas mal saoule. Mes clients m'avaient bien fait boire. J'étais dans un état euphorique et ils m'excitaient de plus en plus.

Les deux bonshommes me proposèrent de m'emmener boire du champagne dans un bar de nuit qu'ils connaissaient.

À l'endroit prévu, un videur salua mes deux accompagnateurs et nous fit entrer à l'intérieur d'une grande salle, en sous-sol. À gauche se dressait un bar où des hommes bécotaient deux filles qui paraissaient travailler pour l'établissement. Une piste dominait d'un mètre une dizaine de canapés où des hommes regardaient quelques couples en train de danser. Tout autour de la piste, étaient installés des écrans vidéo où l'on voyait des hommes très bien membrés se faire sucer par des filles très belles.

Je me demandai si les jeunes femmes présentes dans le bar n'étaient pas toutes des professionnelles.

Peu importe, nous nous assîmes sur un des canapés libres, moi entre les deux hommes. Le plus grand, qui s'appelait Jean-Paul, devait avoir dans les 55 ans. Il me demanda si j'étais choquée par ce que je voyais dans la salle. Je lui répondis que je n'avais jamais vu ça. Jean-Paul m'emmena sur la piste de danse. Le D.J ne passait que des slows. Mon cavalier passa ses bras autour de ma taille et je me pendis à son cou. Mes seins étaient plaqués contre son buste. À côté de nous, un homme dansait avec une fille beaucoup plus jeune que lui. Ses mains caressaient les fesses de sa partenaire.

De l'autre côté, un homme et une femme s'embrassaient à pleine bouche. Mon cavalier prenait de l'assurance dans mes bras ; il avait glissé ses mains sous ma grande chemise et me caressait le dos. J'avais la tête posée sur son épaule. Ses mains étaient maintenant de plus en plus chaudes, il les passait sur ma lingerie, parcourant la forme de mon string et celle de mon porte-jarretelles.

- Que vous êtes désirable, Solenn.

Il commençait à me caresser directement sous ma robe, quand son collègue nous appela.

- Alors, il n'y en a que pour toi, moi aussi je voudrais bien danser avec Solenn.

Il m'offrit un verre de champagne que je bus très rapidement. Jérôme me prit la main et me fit remonter sur la piste. Jérôme était plus jeune, il devait avoir entre 30 et 35 ans, il était aussi plus entreprenant que son collègue. En deux minutes il avait, lui aussi, exploré mes dessous et il jouait déjà avec la ficelle de mon string. Il me demanda de regarder les images sur l'écran et de lui dire si elles m'excitaient. Je lui susurrai dans l'oreille, que j'étais très excitée et il posa sa main droite sur une de mes fesses nues. Il palpait leur chair en me regardant dans les yeux.

Puis il m'embrassa et fit pénétrer sa langue entre mes lèvres. Il avait relevé ma robe jusqu'à la taille et me caressait, seule ma grande chemise me cachait encore un peu.

La hauteur de la piste permettait quand même aux hommes installés plus bas d'avoir une vue complète de mes dessous et de la main de Jérôme qui parcourait mes fesses.

J'étais de plus en plus saoule et j'avais envie d'allumer les hommes qui me regardaient, la langue pendante.

La chaleur qui régnait dans la pièce me fit penser que je pouvais enlever ma chemise et ne garder que ma petite robe.

Je me détachai de la bouche de Jérôme, lui chuchotai que j'avais chaud et que j'allais enlever ma chemise. Je rajustai ma robe et il m'enleva ma chemise, me dévoilant un peu plus.

Je remarquai que la lumière des spots éclairait mes jambes sous ma robe et dévoilait ma lingerie et mon anatomie. Plusieurs hommes souriaient déjà en me regardant accrochée au cou de mon cavalier. Mes seins nus sous ma robe étaient gonflés.

Jérôme m'embrassa de nouveau, tout en me caressant les fesses, mais là, sans soulever ma robe. Les regards des hommes assis en bas étaient tous sur moi. Puis je changeai plusieurs fois de partenaire, alternant entre Jérôme et Jean-Paul, embrassant l'un et l'autre indifféremment. Je sentais leurs sexes raides contre mon ventre et j'aurais voulu que mes deux partenaires me fassent l'amour devant ces hommes que j'entendais rire et siffler.

Jérôme me dit qu'il y avait dans l'établissement des salons un peu plus tranquilles. Je repensai à mon client, Jean, je devais faire plaisir à mes deux partenaires d'un soir. Je lui dis que j'avais envie d'y aller. Nous avons rejoint Jean-Paul et nous nous sommes dirigés vers une porte rouge équipée d'un hublot. L'intérieur était charmant, éclairé par une lumière tamisée très douce, des tapis jonchaient le sol, trois canapés et plusieurs fauteuils permettaient de s'installer confortablement autour d'une table basse en bois. Ils étaient éclairés par des spots de lumière plus intense.

- Nous avons de la place, nous pouvons prendre un canapé chacun.

- Il faudrait être fou pour ne pas s'installer à côté de vous, me répondit Jean-Paul.

Ils s'installèrent de chaque côté et se serrèrent contre moi. Jean-Paul posa sa main sur ma cuisse pendant que Jérôme me caressait les épaules.

Une fille habillée d'une robe courte et très moulante, une de celles qui dansaient sur la piste, amena un plateau avec une bouteille de champagne et trois coupes. Elle regardait mes jambes découvertes par l'assise très basse du canapé.

Pendant qu'elle remplissait les verres, elle observait mes partenaires avec un grand sourire. Dès qu'elle fût sortie, Jérôme distribua une coupe à chacun et dit :

- À notre charmante commerciale.

- Au plaisir de Solenn, répondit Jean-Paul.

Les deux hommes posèrent rapidement leur verre. Jérôme tantôt m'embrassait, tantôt posait sa bouche gourmande sur mes épaules. Jean-Paul, lui, me caressa les cuisses en remontant sous ma robe et me demanda si j'aimais beaucoup faire l'amour.

- Oui, j'aime bien.

- Tu as déjà fait l'amour avec deux hommes ?

- Non.

J'écartais les cuisses pour lui permettre d'atteindre ma petite culotte

- Mais tu es déjà toute humide, tu as chaud ? (rire)

- Oui, un peu.

- Je vais enlever ton string, tu seras plus à l'aise.

Je me suis levée devant Jean-Paul. Jean-Paul remonta ma robe, découvrant complètement mes bas, mon porte-jarretelles. Jérôme qui s 'était placé derrière moi me complimenta

- Quelles paires de fesses, douces, fines et musclées !

Jean-Paul et Jérôme firent glisser mon string le long de mon porte-jarretelles, puis de mes bas et me demandèrent de soulever mes bottes l'une après l'autre. Jean-Paul souleva mon string en montrant à son collègue qu'il était bien humide et me dit :

- Je le garde comme trophée, ton mari ne dira rien ?

- Je lui dirai que je l'ai perdu au bureau.

- Tu es très excitante, Solenn dit Jérôme qui regardait mes fesses.

- Tu verrais sa petite chatte épilée, dit Jean-Paul.

- Hum, que tu es belle, dit Jérôme.

Jean Paul fit tomber les bretelles de ma robe. Le tissu glissa, libérant d'abord mes seins puis mon ventre, mes fesses et l'ensemble de mon corps. La robe tomba sur le sol. J'étais nue à l'exception de mes bas, de mon porte-jarretelles et de mes bottes. Je me sentais comme une offrande, offerte à ces deux hommes. Jean-Paul prit une de mes mains qu'il leva au-dessus de ma tête pour me faire tourner sur place. J'avais l'impression qu'il m'exhibait au milieu d'une foire exposition. Tout d'un coup, je m'aperçus que des hommes me regardaient par le hublot. Instinctivement, je cachai mon sexe aux yeux de ces hommes.

- Pourquoi te cacher, tu es si belle ! dit Jean-Paul. Montre leur ton corps bouillant de désir. Excite-les tous, ils sont au moins une vingtaine à te regarder, à te désirer, à te vouloir. Ils bandent en te dévorant des yeux. Ca ne t'excite pas, Solenn ?

- Si, ça m'excite.

- Assieds-toi sur le bord de la table, me dit Jean-Paul. Tu prends la pilule ?

- Oui.

Je posai mes fesses sur le bord de la table. Jean Paul s'était arrangé pour que je sois sous un spot de lumière face aux hommes qui me regardaient.

Derrière moi, Jérôme caressait ma nuque et me demanda de m'allonger. J'avais les talons posés au sol quand Jean-Paul écarta mes jambes et s'agenouilla à côté de moi afin de ne rien cacher aux hommes qui étaient dehors. Ses doigts parcouraient ma vulve, écartaient ma fente et bientôt son index me pénétra. Puis sa langue visita tous les replis cachés de mon intimité. Jérôme avait sorti son membre long et dur et me le présentait. J'approchai ma bouche et commençai à le sucer avec une envie folle d'exciter la bande de mâles qui se tenait derrière la porte.

Au bout d'un certain temps, Jean-Paul me fit changer de position et me demanda de me mettre en levrette à genoux, face à la table, les fesses bien en l'air, les jambes bien ouvertes. Il caressa un moment ma vulve devant un public en ébullition, puis changea de côté avec son collègue. Jean-Paul baissa son pantalon et me présenta son sexe gros et long qu'il me fourra dans la bouche. Il me tenait par les cheveux en me tenant des propos salaces.

Jérôme, lui, m'avait enfilé en levrette et me labourait bien. Ses coups de queue me firent jouir presque aussitôt et il se vida une première fois en moi. Jean-Paul le remplaça dans la même position et me lima de plus belle.

Je me sentais la salope de service.

Le plaisir me reprit tout de suite en sentant le membre puissant de Jean-Paul. Jérôme, devant ce spectacle, commença déjà à retrouver une érection très satisfaisante et me demanda de le sucer à nouveau. Jean-Paul éjacula dans mon sexe trempé, ses coups plus rapides me firent atteindre à nouveau l'orgasme. Je suçai le pénis de Jérôme tout en jouissant de la queue de Jean-Paul. Jérôme, devant ce spectacle, m'envoya sa semence chaude dans la bouche et sur ma figure. Dès que nos corps furent apaisés, mes deux amants se retirèrent de mes orifices et finirent de se déshabiller. Je me relevai et essuyai le sperme sur le bord de ma bouche et celui qui s'échappait de mon sexe. Puis Jérôme nous servit du champagne que je bus pendant que mes deux compagnons me caressaient les seins et la vulve.

Ils ne tardèrent pas à retrouver leur vigueur et je dus les sucer à tour de rôle, branlant les deux bites et enfournant dans ma bouche tantôt l'une, tantôt l'autre. Jérôme me parlait :

- Que tu es bandante, Solenn. Tu es belle ! Tu aimes ça, les queues. Ton mari est souvent cocu. Il ne se doute pas que sa petite femme aime sucer d'autres queues que la sienne.

Puis Jean-Paul chuchota quelque chose à l'oreille de Jérôme. Je me doutais que j'allais devoir me soumettre à une nouvelle exigence. Je dus arrêter de les sucer. Jean-Paul se leva et se coucha sur le tapis, dos au sol. Jérôme me prit par la main et me demanda de chevaucher son copain. Jean-Paul tenait sa grosse queue droite et je compris que je devais m'empaler sur lui. Je me positionnai sur lui, ma chatte au-dessus de son sexe et je descendis en faisant pénétrer sa queue dans mon ventre. Aussitôt, nos deux corps se mirent à remuer et Jean-Paul attira ma bouche sur la sienne. À chaque fois que son membre se glissait dans mon ventre, le plaisir me secouait et me faisait perdre toute retenue. Jérôme, qui était assis à côté de moi, me caressait les fesses et je sentis à peine son index s'introduire dans mon anus. Tout en me contractant un peu, je le laissais s'enfoncer de plus en plus. Il ressortait pour mouiller son doigt avec le jus qui coulait de mon vagin. Cette caresse anale devenait de plus en plus agréable, elle augmenta mon plaisir, j'étais maintenant complètement détendue. Je regardai vers le hublot où les hommes me regardaient. Ils étaient face à mes fesses écartelées d'où sortaient et rentraient et la queue de Jean-Paul et le doigt de Jérôme. Quand je fus bien lubrifiée, il retira son doigt. Je commençai à ressentir un vide, quand je sentis la présence de Jérôme et de son membre derrière moi, contre mon anus. Jean-Paul avait arrêté ses mouvements, laissant sa bite bien au fond de moi. Jérôme poussa son membre vers l'entrée étroite de mon anus. Son collègue me tenait fermement et m'empêchait de reculer. Sa queue était beaucoup plus large que son doigt et son gland avait beaucoup de mal à entrer. Avec mon mari, l'introduction est plus facile car son membre est moins large. Mais petit à petit Jérôme s'enfonça et mon petit oeillet céda. La grosse queue de Jean-Paul bien installée en moi ne lui laissait déjà guère de place. Mon anus sembla plus accueillant et je sentis de plus en plus la queue de Jérôme, mais également celle de Jean-Paul qui devait se pousser. Bientôt le ventre de Jérôme buta contre mes fesses. Il commença, seul, à bouger en moi. La bonne lubrification facilita beaucoup les choses. Sa queue glissait maintenant facilement. Jean-Paul recommença ses va-et-vient en sens inverse de ceux de son collègue. Leurs queues me pénétraient à tour de rôle. Jérôme commentait la situation à son collègue:

- Ah ! Qu'elle est bonne ! Je n'ai jamais rencontré une salope comme elle. Quand son chef nous l'a présentée, je ne pensais pas qu'on allait se la taper en sandwich et que j'aurais l'honneur de l'enculer. C'est un vrai plaisir de sodomiser cette garce. Au moins, si son mari a des soupçons sur la fidélité de sa femme, ce ne sera pas pour rien. Qu'elle est chaude, elle a du s'en prendre un paquet dans le cul. Hein, Solenn ! T'aimes bien de te faire enculer ?

- Ouiii, hummm c'est bon !

- Et ton mari, il est au courant de tout ça ?

- Nooon !

- Il te baise, au moins?

- Ouiii, mais hummm, j'aime me faire prendre, hummm, par d'autres queues, c'est meilleur...

Jean-Paul me caressait les seins et de temps en temps je l'embrassais pour ne pas crier. Les mouvements de leurs queues s'accéléraient et je ne pus empêcher le plaisir de me prendre. Les deux hommes s'acharnaient sur moi, leurs queues me transperçaient. Mes plaintes devinrent des cris. On devait m'entendre à des centaines de mètres.

Je lançai un regard vers le hublot.

La porte était maintenant ouverte et plus de trente personnes me regardaient jouir. C'était la première fois que je me donnais en spectacle devant des inconnus. Je me sentis terriblement humiliée d'être ainsi exposée à ces hommes que je ne connaissais pas et de me montrer en spectacle.

Je me sentis comme une salope livrée à des messieurs très puissants qui se livraient sur elle à des pratiques sexuelles déshonorantes.

Mais les deux queues qui me défonçaient me firent oublier le peu de morale qui me restait encore, le plaisir me terrassait une nouvelle fois, j'étais en train de jouir comme une démente.

Ma respiration devint haletante et rapide.

Mes deux partenaires me lançaient des injures, ce qui ne faisait qu'accroître mon plaisir. Jérôme me traitait d'enculée, de traînée, de pute de luxe. Et se tournant vers l'assistance il dit :



- Cette jeune femme est commerciale et elle est venue nous présenter ses services cet après-midi. Elle est mariée et son mari croit qu'elle se repose à son hôtel. Elle lui a menti pour être avec nous. Elle n'est pas farouche, elle aime se faire prendre comme une salope.

Il dit que mon mari était un gros cocu et je sentis immédiatement une première giclée m'envahir les intestins. Jean-Paul, lui aussi, commença à se répandre en moi. J'étais au bord de l'évanouissement, tant le plaisir était violent. Nous haletions tous les trois comme des bêtes. Jérôme continuait de m'exciter :

- Ton mari devrait mieux s'occuper de toi. Heureusement que nous sommes là pour faire son travail. Il pourra nous remercier. Hein, Jean-Paul ?

- Ahh Ouuui, qu'elle est bonne !

- Tu aimes le foutre, hein, ma petite pute ! Vas-y Jean-Paul, vide-toi les couilles.

- Ah ! Ah ! Tu vas être bien remplie. Ton mari va être content. J'aimerais qu'il soit là, pour voir de quelle façon on s'occupe de toi.

Puis les mouvements se calmèrent. La douceur avait remplacé la v******e. Leurs queues glissaient en moi avec facilité. Mes deux orifices devaient être pleins de sperme.



Des hommes près de la porte commentaient la scène à laquelle ils venaient d'ass****r. D'autres applaudissaient. Un chahut commença à se faire entendre, quand deux surveillants refermèrent les portes et demandèrent aux hommes de retourner sur la piste. La petite salle retrouva son calme. Mes deux amants ne changèrent pas de position et m'embrassèrent. Ils me dirent que j'étais belle, que j'étais faite pour l'amour.

Puis tout le monde se releva. Du sperme s'échappait par mes orifices et coulait le long de mes bas. Jérôme me demanda d'écarter mes jambes et m'essuya avec les serviettes qui étaient à notre disposition. Il me dit encore que j'étais belle, que ma chatte était magnifique. Il insista pour me nettoyer complètement et me passa ma robe et ma grande chemise.

Il me manquait le string que j'avais offert à Jean-Paul.

Mes partenaires s'essuyèrent rapidement et se rhabillèrent. Nous traversâmes la salle sous les bravos masculins.

Puis j'ai fini la nuit dans leur hôtel, dans le lit de Jean-Paul.

Le matin il se réveilla avant moi, me caressa et me fit l'amour avec tendresse, dans la position du missionnaire. Puis il téléphona à son collègue pour le réveiller. Il m'annonça avec un sourire au coin des lèvres que Jérôme aurait préféré que ce soit moi qui vienne le réveiller. Je lui souris en lui disant que j'allais le réveiller. Sa chambre n'étant pas loin de celle de Jean-Paul, je passai ma grande chemise transparente et sortis dans le couloir. Je frappai à sa porte pendant qu'un homme me croisa dans le couloir en prenant son temps pour me regarder. Jérôme m'ouvrit et me dit :

- Bonjour, ma belle, viens t'occuper de moi.

L'homme qui était déjà assez loin de moi, se retourna et me regarda entrer dans la chambre. Jérôme me présentait une queue bien grosse et bien raide. Il se colla tout de suite à moi, m'embrassa et fit tomber ma grande chemise. Nous étions nus tous les deux, en train de nous embrasser. Jérôme frottait sa queue chaude sur mon ventre et me caressait la vulve.

- Mais dis donc, tu es déjà bien humide, Jean-Paul t'a déjà baisée ce matin ?

- Oui, il m'a réveillée.

- Le salaud ! Heureusement que je lui ai demandé que tu viennes me rejoindre !

Il me souleva par les fesses et les reposa sur le rebord de la fenêtre sans rideau. Il passa ses bras sous mes jambes pour les soulever et les écarter et approcha sa queue raide de ma chatte. Il me pénétra et commença des va-et-vient puissants et rapides. Le fait de me prendre devant la fenêtre, au premier étage, nous excitait. Il aimait beaucoup s'exhiber avec moi. Au bout de quelques minutes, il se retira et me demanda de me retourner, les jambes bien droites et les coudes posés sur le rebord de la fenêtre. Il me demanda d'écarter très fort les jambes et de regarder dehors sur le trottoir et de sourire aux promeneurs. Il passa une main entre mes jambes et dit :

- Ah, Solenn, que tu es belle, cambre-toi bien, oui, comme ça !

Il me pénétra d'un coup.

- Ahhhh ! Que tu es bonne !

-Ah ! Jérôme, tu me fais jouir ! Bouge encore, encore, plus fort ! Elle est bonne ta queue ! Encore ! Encore !



Il me ramona encore pendant au moins dix minutes puis s'arrêta et dit :

- C'est dans ton cul que je vais jouir, comme hier soir.

Il se retira, passa un doigt sur ma fente pour lubrifier mon anus. Il y planta son doigt avec une grande facilité et me dit que j'étais toujours prête. Il prit sa queue, la présenta devant mon anus et me l'enfonça jusqu'à la garde. Je ne ressentis aucune douleur, bien au contraire. Je me mis à me caresser le clitoris pendant qu'il allait et venait dans mes fesses.

- Ahhh ! Solenn que c'est bon de t'enculer, tu es une sacrée salope. Tu aimes qu'on te bourre, hein !

- Ahhh Jérôme! Encore, encore !

- Ahhh ! J'adore t'enfiler le cul. Que tu es bonne ! Je vais jouir !

- Ahhh ! Plus fort, encore...encore...encore...encore, je jouis, envoie-moi ton foutre !



Comme hier soir, il se vida une nouvelle fois dans mes fesses. Il retira sa queue et, fier, me montra son engin énorme et luisant.

Nous étions déjà bien en retard. Je regagnai la chambre de Jean-Paul pour m'habiller. Il me regardait avec des yeux écarquillés.

Ils me quittèrent devant l'hôtel, en me pressant de les rappeler dès que j'aurais envie de faire une petite partie à trois.
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08.02.2016, 14:57   #6
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Un week-end en Amoureux (Group SEX)

Solenn et moi aimons passer quelques week-end en amoureux après avoir laissé notre fille, Yaelle, à ses grands-parents.

L'été dernier, nous avions décidé d'aller passer une fin de semaine dans un hôtel de luxe pour notre anniversaire de mariage. Nous avions loué une chambre avec un immense lit et un jacuzzi. Nous sommes arrivés le vendredi en fin d'après-midi et après s'être installés, Solenn s'est préparée pour aller dîner. Ma belle s'habillait très lentement, très sensuellement, elle déployait tous ses charmes pour m'exciter.

Je m'étais installé sur le lit et me régalais de ce petit show improvisé. Nue devant moi, elle mit des bas noirs en posant son pied entre mes cuisses, de ses mains délicates elle faisait glisser la fine étoffe jusqu'à mi-cuisse. Ses mains continuaient de monter jusqu'à sa petite chatte. Elle passa sa main sur son pubis et je découvris que ma petite coquine l'avait épilé entièrement pour la première fois. Elle changea de pied et je pus apercevoir que ses grandes lèvres étaient elles aussi imberbes. Mon sexe faisait littéralement des bonds dans mon caleçon. Puis, toujours en m'effleurant sans me toucher, elle passa un ensemble string et soutien-gorge en dentelle noire. Elle allait et venait de la salle de bain à la chambre pour que je puisse l'admirer.

Ma femme était très joyeuse et n'hésitait pas à marcher et poser devant moi à la manière d'une fille de joie. Ses rires emplissaient ce qui serait notre chambre conjugale pour le week-end. Elle compléta sa tenue par une courte robe noire. Elle se maquilla un peu plus que d'habitude. Je la trouvais vraiment superbe et très sexy. A trente-trois ans, elle a vraiment toutes les qualités physiques qu'un homme puisse attendre de sa femme. Une poitrine ronde et alourdie par sa grossesse, une taille fine avec un petit ventre très sensuelle, des hanches bien marquées et des fesses rebondies. Il était temps de quitter la chambre pour le restaurant car j'étais sur le point de lui sauter dessus.

Lorsque nous sommes arrivés dans la salle de restaurant, j'ai été très fier de voir l'assemblée d'hommes se dévisser la nuque au passage de ma femme et je me suis amusé des regards furibonds que leurs jetaient les femmes de ceux qui étaient accompagnés. Un jeune homme nous a installés dans un angle de la salle. Je remarquais que le jeune serveur qui s'occupait de nous avait les yeux irrésistiblement attirés par le profond décolleté de mon épouse. Je dois dire que le service a été excellent, car le serveur n'était jamais très loin de notre table. Les mets étaient très raffinés et les vins qu'il nous avait conseillés s'y mariaient parfaitement.

Arrivés au dessert, nous étions passablement échauffés par l'alcool. Je dis alors à ma femme :

- Tu ne crois pas que notre jeune serveur mérite un joli pourboire ?

- Si ! Bien sur mon chéri, nous lui laisserons dix euros.

- Non, je pensais à quelque chose de plus sexy.

- Comme quoi par exemple ? Dit-elle en souriant.

- Je pensais à ce petit bout de tissu que tu caches sous ta robe !

- Mais enfin ! Tu n'y penses pas sérieusement tout de même ?

- C'est notre anniversaire de mariage, on peut quand même se permettre une petite folie.

- Oui bon ! Je veux bien, mais tu m'en achèteras un autre.

- Bien sur ! Vas retirer ton string dans les toilettes. Tu lui donneras lorsqu'il apportera les cafés.

Elle quitta la table. Je la regardais s'éloigner, ses hauts talons la contraignaient à faire onduler ses jolies fesses rondes. Elle se retourna pour me faire un sourire en baissant les yeux avant de franchir la porte des toilettes. Elle paraissait à la fois exciter et gêner par son future geste. Lorsqu'elle disparut, je sortis de ma rêverie et constatais que quelques messieurs trop observateur se faisaient réprimander par leur compagne.



Une fois de plus, je comprenais ma chance et l'envie que suscitait Solenn. Je profitais de son absence pour commander les cafés et mettre l'addition sur le compte de notre chambre. Lorsqu'elle réapparut après quelques minutes, son visage s'était considérablement empourpré. Sa main droite était fermée, je compris que c'était dans ce point qu'elle cachait son trésor. Je la regardais parcourir les quelques mètres qui nous séparaient. Chaque fois qu'un de ses escarpins à talons claquait sur le parquet et malgré son joli soutien-gorge qui devait la maintenir, sa lourde poitrine était ballottée par un lent mouvement dès plus sensuel.

Le serveur nous apporta les cafés, je fis un signe à Solenn pour qu'elle donne le fameux pourboire. Elle attrapa sa main et y glissa le string. Etonné, le jeune homme ouvrit la main et comprit en rougissant ce qu'il avait en sa possession. Il mit prestement l'étoffe coquine dans sa poche et balbutia quelques mots incompréhensibles et se précipita vers les toilettes. Nous quittâmes le restaurant à ce moment là. Nous traversâmes le hall de l'hôtel en riant comme des adolescents ayant fait une mauvaise blague. Mais femme me murmura à l'oreille :

- Je suis très excitée ce soir, tu as intérêt à être en forme !

- Ne t'inquiètes pas pour cela mon amour, ce soir, ce sera ta fête !

Et nous voilà repris par un fou rire inextinguible. Après cette traversée assez peu commune de l'immense hall de l'hôtel, nous prenons la décision de faire un petit tour dans le piano-bar qui faisait dancing au sous-sol de l'hôtel. Nous avions déjà bu pas mal de vin pendant le repas et les quelques coupes de champagne consommée sur place ont fini d'échauffer nos esprits. Nous étions assis à une table près de la piste de danse dans de profonds canapés en cuir, nos caresses et nos baisers étaient des plus passionnés. Mes mains courraient de ses seins à son entrecuisse. Nous nous apprêtions à rejoindre notre chambre pour profiter de nos corps quand un homme d'une cinquantaine d'année demanda à Solenn si elle voulait danser avec lui. Il me demanda si cela me dérangeais et Solenn m'interrogea du regard :

- C'est notre anniversaire de mariage et nous n'avons que peu d'occasion de nous amuser. Je ne sais pas danser mais tu sais que j'adore te regarder de trémousser. Aller vas-y vite !

- Merci mon cœur.

Elle partit donc sur la piste de danse avec cet inconnu. Ils dansaient face à face sur une musique à la mode assez rythmé. Ils n'étaient entourés que de quatre ou cinq couples. Le disc-jockey annonça le moment des danses sensuelles et rapprochées. Elle me regarda et je lui fit signe de continuer si elle le désirait. Je n'étais pas préparé à ce qui allait suivre. Les premières minutes se déroulèrent normalement, les mains de ma femme sur ses épaules et celles de l'homme à sa taille. Pendant qu'ils dansaient à distance respectueuse, ils échangeaient quelques propos qui faisaient sourire mon épouse. Je connais bien ma petite Solenn, quand elle est pompette, elle est devient plus sensuelle et se frotte assez facilement. Mais je ne m'en inquiétais pas dans l'instant, après tout, j'avais donné mon accord pour qu'elle danse avec lui. Ils se serraient de plus en plus et l'homme commençait à descendre ses mains sur ses fesses. J'aurais dû être un peu jaloux, mais l'alcool et notre début de soirée plutôt coquin m'avait mis dans de bonne disposition et de les voir ainsi flirter gentiment m'émoustillait.

Tout à coup, elle leva la tête et l'embrassa langoureusement. Lui en profita pour lui empaumer copieusement les fesses.

Une musique plus dansante mit fin à cette étreinte avant que j'aie le temps d'intervenir. Elle revint s'assoire prestement à mes côtés, consciente qu'elle avait été trop loin. J'étais furieux. Elle m'a parlé avec une infinie douceur et comme je ne voulais pas gâcher notre soirée, j'ai répondu le contraire de ce que je pensais lorsqu'elle m'a demandé :

- Excuse-moi, je me suis laissée emporté. Tu m'en veux ?

- Non, ça ma plutôt excité de vous regarder.

- Lui aussi était excité, j'ai senti la bosse dans son pantalon.

- Et toi, ça t'a plut qu'il bande pour toi ?

- Oh oui ! Si j'étais célibataire, je l'emmènerais dans ma chambre.



A ces mots, je restais quelques instants sans voix, Solenn n'avait jamais manifesté aussi franchement son désir pour un autre homme que moi. Pour reprendre un peu de contenance, je lui dis :

- Tu peux l'inviter à notre table si tu le souhaites !

- C'est vrai, tu veux bien ?

En fait, je n'étais pas vraiment sérieux, c'était pour faire bonne figure, mais elle se leva et l'invita à se joindre à notre table. Il se présenta et se posa au côté de Solenn. Nous parlions des différentes raisons qui nous ont amenés à venir dans cet hôtel, Solenn et moi pour notre anniversaire de mariage et Jacques pour son travail. Solenn me glissa à l'oreille qu'elle avait envie que je lui caresse la chatte. Je m'exécutais discrètement sous la table quand mes doigts rencontrèrent ceux de notre nouvel ami. Surpris, je regardai cet homme dans les yeux et m'aperçus qu'il était très mal à l'aise. Il avait reposé prestement sa main sur la table. Mes idées se chamboulèrent dans ma tête. Je vis alors Solenn reprendre sa main pour la remettre ou je l'avais trouvé. Elle se pencha vers moi et me bâillonna d'un profond baiser. Je la sentais chaude contre ma peau. Je me rappelais que ma femme n'avait plus de culotte, puisqu'elle l'avait donné au serveur. Je sus alors qu'il ne se contentait pas de la caresser, les gémissements de Solenn ne faisaient aucun doute quant à l'éventuelle pénétration par les doigts de Jacques. Je glissais à mon tour une main comme pour vérifier. Il me céda la place quelques instants dans le puits humide de mon épouse, puis il me repoussa pour en reprendre la possession. Ma femme distribuait ses baisers généreusement entre moi et Jacques.

Après de longues minutes d'une torride sensualité pendant lequel Jacques s'emparait de plus en plus de ma femme, ne me laissant qu'une place de spectateur, Solenn me demanda de monter à notre chambre avec Jacques pour essayer le jacuzzi. Lui ne demandait que cela et je dois dire que cette situation m'excitait et me troublait terriblement. Dans l'ascenseur, elle se jeta à mon cou et me remerciant pour cette soirée. Elle plongea sa langue dans ma bouche pour un baiser plein d'amour. J'en profitais pour soulever le derrière de sa robe pour lui caresser enfin ses petites fesses mais notre invité se mit à genou et en profita pour les embrasser et même glisser sa langue sur son anus. Solenn me murmurait à l'oreille sa progression. Il déposa ses lèvres sur sa chatte épilée. Une fois rendus dans la chambre, nous nous déshabillions pour aller dans le bain bouillonnant. Jacques se mit nu directement. Je m'aperçus que son sexe était bien plus gros et plus long que le mien. Solenn me regarda en souriant, elle aussi avait remarqué ce détail. Ma femme et moi le rejoignons tout aussi nus. Ma bien aimée se mit assise entre notre invité et moi. A peine était-elle installée qu'elle prit nos sexes en mains. Elle nous branlait en même temps. Jacques caressait sa volumineuse poitrine. Elle lui demanda de se poser sur le bord du bassin et lorsque sa queue fut sortie de l'eau, elle se pencha pour le prendre en bouche. Je n'en revenais pas de ce que je voyais. Elle, si passive dans nos actes amoureux, prenait les devants avec un inconnu. Je regardais ses lèvres coulisser sur le gland de son amant. Je n'avais pas bandé autant depuis très longtemps. Elle descendait le long de la hampe pour gober l'un après l'autre les grosses couilles poilues de notre nouvel ami. Elle remontait le long de son torse pour atteindre ses lèvres et y plonger sa langue tout en taquinant le gros gland de ses tétons, faisait coulisser sa queue entre ses seins. Elle lui donnait le meilleur d'elle-même et il savait en profiter. Je me déplaça pour être à la hauteur de son minou et pendant qu'elle pompait très ardemment la grosse queue de son amant, je glissais ma langue dans sa chatte débordante d'une mouille onctueuse et épaisse. J'en profitais pour lui lécher sa petite rosette, ce qu'elle aime particulièrement. Elle se laissa aller et joui des douceurs que je lui prodiguais.

Elle se redressa et sortit du jacuzzi en tirant Jacques par son énorme sexe. Elle le poussa sur le lit pour qu'il s'allonge sur le dos. Elle le chevaucha, reprit le pénis en main et l'appuya à l'entrée de son vagin gluant d'excitation. Je m'approcha pour voir cette grosse bite fourrer ma femme. Elle descendit doucement comme pour apprécier une grosseur qu'elle n'a jamais connue. Elle gémissait de cette pénétration si profonde. Voir ses petites lèvres intimes étirées comme je ne pourrais jamais les dilater. Voir son cul monter et descendre en rythme sur une autre queue que la mienne me rendait dingue. Je me branlais comme un f***ené. Elle s'activait de plus en plus rapidement, aidée par les violents coups de rein de Jacques. Elle criait maintenant son plaisir et eu un orgasme puissant. Ne pouvant tenir plus longtemps, j'éjaculais sur le dos de ma femme. Il lui demanda de se mettre en levrette pour la prendre plus profondément encore, ce qu'elle accepta avec un peu trop d'enthousiasme à mon goût. Elle se mit en place rapidement malgré la fatigue du précédent orgasme. Il plaça son gland sur le bord du vagin, puis il l'a pénétra doucement en la saisissant par les hanches. Il coulissait dans son sexe avec une extrême lenteur, il voulait vraiment apprécier ce moment. Il posa sa main sur les omoplates de Solenn afin de la contraindre à plaquer son visage sur le lit. Elle se cambra et avait alors ses jolies fesses très relevées. Elle était belle et soumise à son amant. Il me semblait voir un film, j'avais l'impression de ne plus exister pour eux. Il accéléra la cadence et ma femme ondula de plus en plus son bassin. Je voyais ce gros pénis aller et venir dans le vagin dilaté de mon épouse. J'avais repris une masturbation frénétique. Jacques glissa son pouce dans son l'anus, il semblait faire des clins d'œil tellement le vagin dilaté de Solenn prenait de la place. De son autre main, il stimula le clitoris de ma belle et tendre. Position que je n'arrive jamais à faire car à chaque fois mon sexe sort de son minou lorsque je penche trop en avant. Ca ne semblait pas causer de difficulté à notre ami.

Avec un tel traitement, elle ne tarda pas à avoir un nouvel orgasme puissant et très bruyant. Il profita du moment intense de plaisir que prit ma femme pour retirer le doigt de son anus. Il plaça son gland à la place. J'avais déjà essayé de sodomiser Solenn, mais se fut un échec car elle avait eu trop mal. Il ne nous laissa pas le temps de réagir, bien que je compris que ma femme n'en eu pas l'envie. Il l'a posséda de tout son long avec une déconcertante facilité. Il commença de lent va et vient. Ma femme se faisait dépuceler l'anus devant moi par un pratiquement inconnu et ma seule réaction était de me branler devant ce spectacle, le plus torride qu'il m'était donné de voir. Il la sodomisa lentement quelques minutes puis il se mit à la pilonner sévèrement. Ma femme criait mais je ne savais si c'était de douleur ou de plaisir, j'étais ahuri de la voir ainsi soumise. Elle semblait n'être qu'un amas de jouissance. Les mouvements de jacques commencèrent à être désordonnés, il faisait tourner son bassin pour la dilaté encore plus. Soudain, il se crispa et sortie de l'anus de Solenn pour se replanter dans son sexe. Il éjacula très profondément en elle. Elle eut, je crois, un dernier et très puissant orgasme pendant que moi j'éjaculais sur la moquette de la chambre.

Jacques nous quitta quelques minutes plus tard. Ma femme me demanda de lécher son minou débordant de sperme pour que je puisse lui faire l'amour à mon tour. Je me penchais sur son sexe dégoulinant de semence. Après de compréhensibles hésitations, je plongeais ma langue dans cette mixture et pris un plaisir étrange à avaler les souillures d'un autre homme. Mais épuisée par les émotions et par l'alcool, Solenn s'endormit sous mes douces caresses buccales.
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12.02.2016, 00:24   #7
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Innocence perdue (LESBIAN)

Jétais partie de chez mes parents dès que ça mavait été possible. Pendant longtemps, javais espéré que le garçon dont jétais amoureuse me demanderait en mariage et je crois aujourdhui que si ça avait un jeu vidéo, il maurait épousée. Javais dix-huit ans et demi quand jai trouvé un travail et je me suis cherchée un studio et quand je lai eu, je suis partie minstaller. Ce ne sest pas révélé aussi facile que ça. Jétais seule et je mennuyais. Je navais quun petit salaire et pas dargent à gaspiller en sorties. Je restais chez moi en dehors de mon travail et je pensais à mon ancien chéri parti chercher fortune auprès dune autre et je pensais aussi à ma mère qui navais jamais pensé quà me surveiller. Jai toujours eu de gros seins et elle me demandait sans cesse si jai mis un soutien-gorge si bien que je les ai tout de suite détestés. Jétais si libre dans ma chambre et je regardais dans le miroir de larmoire ces seins que javais détestés au début et que je soulevais dans mes mains pour les laisser retomber et les presser lun contre lautre. Javais aussi découvert par hasard même si jen avais entendu parler par mes copines de classe que me caresser au bas du ventre me rendait heureuse et, jour après jour, mois après mois et année après année, javais amélioré ma technique au point de savoir très bien me contrôler. Parfois, ça ne durait que cinq minutes et parfois ça durait des heures. Javais un père aussi, qui rentrait tard tous les soirs et qui senfermait dans son bureau le week-end.

Jai commencé à travailler mais ce que je faisais ne me plaisait pas vraiment car cétait répétitif puis un jour, on ma adjoint une jeune femme qui avait mon âge et avec qui je me suis bien entendue. On parlait de rien et de tout. Un jour, je lui avais demandé si elle a un copain et elle mavait dit quelle nen avait pas en ce moment et nous nen avons plus jamais parlé même si elle ne ma jamais posé la même question. Clés, puisque cétait son prénom, était plus à laise que moi parce que sa grand-mère lui avait laissé son deux pièces avec un peu dargent. Le matin et le soir, quand on était au vestiaire, on mettait ou on retirait notre blouse de travail. Je me suis toujours demandé pourquoi elle mettait une combinaison tout ce quil y avait dordinaire et en dessous, je pouvais voir son soutien-gorge qui soutenait de petits seins et sa petite culotte sur son petit cul et javais vu que tout comme moi, elle se rasait entièrement le ventre. Je rasais le mien depuis que je vivais seule. Un jour, la seule fois que ma mère était venue me voir, elle avait eu un besoin pressant et elle était allée dans mon cabinet de toilette et en en revenant, elle mavait demandé si je vis avec un homme. Javais nié et je métais demandé pourquoi ma mère mavait demandé ça et quand elle était partie, jétais allée faire un besoin à mon tour et javais tout de suite vu que javais laissé, bien en évidence, le savon à barbe et le rasoir qui me servait à éradiquer tous mes poils.

Avant Cléo, jétais assez timide voire godiche et surtout naïve et avec elle, je peux dire que jai fait mon éducation. Je suis allée avec elle dans les bars et jai rencontré dautres personnes mais javais cru que mon amie était un peu jalouse parce quun soir quun homme mavait fait du fringue et quil me plaisait bien, elle mavait dit que je nallais tout de même pas aller me perdre avec un type de ce genre. En rentrant, je lui avais demandé ce quelle veut pour moi et elle avait rougi avant de me répondre que cest moi quelle aime. Je navais jamais imaginé que ça pourrait marriver. Pour moi, les femmes qui couchent ensemble nétaient que des gouines, des malades. Je navais pas répondu à Cléo et nous navons plus parlé durant le reste du trajet puis une fois devant chez elle, elle a posé sa main sur le bras et elle ma demandé si je monte chez elle et je lui ai répondu que je ne suis pas une putain et mon amie est devenue encore plus sérieuse pour me dire que je suis bien sa putain et elle ma poussée dans lascenseur de limmeuble et je me suis retrouvée chez elle. Eh maintenant, lui ai-je alors demandé ? Cléo ma répondu que maintenant nous allons faire lamour et moi, pauvre idiote, je lui ai demandé comment on fait et mon amie ma poussée dans sa chambre. La suite est facile à deviner. Elle ma déshabillée et quand elle a vu ma poitrine, elle a posé ses mains à plat sur mes seins et elle les a écrasés puis elle les a tirés vers le bas en disant que jai les seins qui tombent. Elle avait raison par ce que ça faisait pas mal dannées quils étaient attirés vers le bas, soutien-gorge ou pas.

Jaurais pu envier les femmes qui ont les seins très fermes car les miens ont toujours été mous comme sils navaient été que des poches remplies deau, à preuve que quand je suis allongée sur le dos, mes seins disparaissent de mon torse pour aller se cacher dans le creux de mes bras. Tout ce que ma fait Cléo par la suite, elle me la dabord demandé. Demandé si je veux bien quon sembrasse sur la bouche. Demande si je veux bien quon sembrasse les seins. Javais souvent souhaité avoir mon propre lait quand je tétais mes mamelons. Clés ma encore demandé si je veux bien quelle membrasse sur mon autre bouche, celle que nous les femmes, avons au bas du ventre. Elle my avait embrassée et javais joui comme jamais je navais joui puis elle sétait servie de ses doigts quelle avait enfoncés dans mon vagin puis elle mavait demandé si jai déjà fait lamour avec un godemiché. Je métais étonnée et mon amie mavait parlé dun gode puis elle ma demandé avec quoi je me suis déjà pénétrée. Javais rougi en lui avouant que je métais explorée avec des crayons puis avec le stylo à plume en or que mavait offert mon parrain pour ma première communion et je me souviens encore du moment où il mavait demandé sil fonctionne bien. Il fonctionnait très bien parce que je men étais surtout servie pour mécrire sur le corps. Nichons, avais-je écrit sur mes seins. Mamelles, avais-je écrit en dessinant une flèche jusquà mes mamelons. Chatte, avais-je aussi écrit sur mon ventre puis javais ajouté des flèches qui conduisaient sur mon clitoris puis javais rajouté Pute, cinq cents francs la passe et javais même ajouté Encule-moi par derrière puis lencre sétait effacée à mesure que je prenais des douches et javais recommencé quand à nouveau ma peau sétait retrouvée vierge de toute trace en dessinant à lintérieur de mes cuisses le chemin que javais appelé le chemin du bonheur puis javais fait des traces comme des vergetures sur mon ventre comme si jétais enceinte puis javais rajouté que cétait pour me punir daimer le sperme.

Je navais jamais goûté au sperme. Des filles au lycée racontaient quelles avaient fait des branlettes à leur petit ami. Une autre avait raconté que son copain lavait fait mettre à quatre pattes et puis quil lavait enculée et toutes ces curieuses lui avaient demandé de leur raconter. Il ny a rien de mieux, leur avait vanté la sodomite qui avait ajouté que cest la meilleure preuve damour. Cléo mavait fait avoir plusieurs orgasmes de suite et elle ne semblait rien vouloir de moi quand elle ma demandé si elle peut me fister. Je navais pas compris et je lui avais demandé de quoi elle parlait et elle mavait expliqué quelle voulait enfoncer plusieurs de ses doigts dans mon vagin avant dy enfoncer toute sa main jusquà ce quelle disparaissent entièrement dans mon ventre. Javais peur que ça me fasse mal mais mon amie mavait rassurée et dailleurs, ses mains étaient très fines et ses doigts très longs et javais même entendu quelquun lui dire quelle aurait pu être pianiste. Javais accepté. Je métais bien aperçue quelle men avait déjà mis deux et elle en a mis trois puis quatre puis elle a serré son pouce sur sa paume et elle mavait prévenu que cest maintenant et je lui avais redemandé si ça allait me faire mal et mon amie mavait répondu que sur le moment cétait possible mais que plus tard, je ne le regretterai pas et si je peux lavouer, jétais encore vierge, si ça implique de ne pas avoir fait lamour avec un homme. Après le stylo à plume, javais fait lamour avec la bougie qui se trouvait sur le bougeoir dans ma chambre et javais aussi essayé une carotte

Maintenant tu me baises, avait ajouté Cléo après mavoir fait avoir fait avoir un orgasme avec ses doigts à lintérieur de mon vagin. Elle sétait levée du lit et elle était revenue avec un énorme gode dans sa main. Baise-moi, mavait une seconde fois intimé mon amie en me fourrant le gode dans la main puis elle sétait mise à quatre pattes . Je ne sais pas si je peux dire que cétait comme une sorte de vengeance mais quand je me suis retrouvée derrière son cul, jai enfoncé le gode dans son anus et mon amie a poussé un soupir et jai pu continuer pendant quelle se masturbait avec ses doigts. Jétais à genoux derrière elle et jenfonçait le godemiché et je le ressortais avant de le renfoncer et les doigts de Cléo narrêtaient plus de se ruer sur sa vulve. Elle na pas tardé à jouir elle aussi et nos rapports sexuels se sont arrêtés là. Après, mon amie est allée chercher un gros feutre noir et elle a commencé à mécrire sur les seins, sur le ventre, sur les cuisses, là où une fois habillée, ça ne se verrait pas puis elle sest mise à mécrire sur le dos et quand je me suis regardée dans le miroir dans mon studio, jai pu lire quelle avait écrit que je suis sa pute, tu es la putain à Cléo précisément. Quand à mes seins, elle avait ajouté entre eux une énorme bite avec les bourses. Le lendemain matin, quand je me suis réveillée, javais mis des traces de feutre partout sur mes draps et après la douche, rien nétait vraiment effacé et je me suis habillée pour aller travailler et toute la journée, jai pensé que ces inscriptions étaient visibles au travers de mes vêtements et heureusement, peu à peu, elles se sont effacées.

Jai continué à aller chez Cléo et à sortir avec elle avant de faire lamour et je ne pensais plus aux hommes. Un soir que nous étions allées dans un endroit pour lesbiennes ce qui était la première fois , une lesbienne sest approchée de nous et elle a parlé à loreille de mon amie et quand la femme sest éloignée, jai demandé ce dont elles avaient parlé. Elle veut te baiser, ma répondu Cléo ! Je lui ai demandé si elle laisserait faire ça. Cétait une provocation mais mon amie a ajouté que ça se ferait sur une des tables au milieu de la salle. La femme était retournée à lautre bout du comptoir et elle narrêtait pas de me regarder. Cléo ma demandé plusieurs fois si je veux le faire et jai fini par lui répondre que je ferai ce quelle veut et ça me fourmillait de partout puis quelquun a dégagé la table et Cléo my a poussée et je suis montée dessus avant de me déshabiller. Des mains navaient pas attendu pour me toucher mais la femme a dit que je suis à elle et les mains se sont écartées puis la femme est montée elle aussi sur la table et elle sest déshabillée puis elle sest harnachée et elle a commencé à me prendre. Ainsi cétait donc comme ça que les hommes sapproprient les femmes. La femme me labourait le vagin puis elle ma labourée la bouche avant de me labourer lanus puis quand une autre lesbienne sest approchée de mon visage, la femme ma dit de lembrasser et nous nous sommes embrassées et les mains ont recommencé à me palper et à pincer mes mamelons et soupeser mes seins puis le gode ceinture a quitté mon anus et il sest à nouveau enfoncé dans mon vagin. Je ne tenais plus en place. Le plaisir commençait à menvahir et jai joui et la femme a posé sa main sur mon cou avant de me dire que je suis à elle.

Javais mal partout et mes mamelons me faisaient horriblement mal. Quand jai pu me rhabiller, je suis retournée auprès de Cléo qui ma dit que je ne suis plus à elle mais à cette autre femme et que je devais maintenant la suivre. La femme mattendait et quand elle est partie du bar, je suis partie avec elle et je suis montée dans sa voiture. Quand elle a démarré, elle ma demandé de combien elle est la quantième et je lui ai répondu quelle est la seconde. Elle a ajouté que cest bien mais quil me reste beaucoup à apprendre. La voiture sest arrêtée dans une belle propriété entourée de grilles et jai suivi la femme à lintérieur. Tu es à moi, ma-t-elle encore répété et tu as beaucoup à apprendre mais je vais dabord te marquer et je nai pas compris ce quelle voulait dire mais quand elle ma perçu les mamelons et mis un piercing, jai compris puis elle ma mis un piercing autour de mon clitoris. Cétait la première que je la voyais vraiment car dans le bar, je navais pas eu le temps de bien la regarder. Ses seins étaient si pointus et ses petites lèvres si énormes mais son sourire était si Je lai suppliée plusieurs fois de membrasser mais elle ne ma pas répondu avant de me dire que je suis encore une pute et quelle va faire de moi une vraie lesbienne. Je nétais pas prisonnière. Au contraire, je me précipitais chez elle chaque fois que javais un moment et la femme me formait. Elle ma même dit que je resterais une pute tant que jaurai besoin dun mâle et je lui répondais que je nen avais jamais eu besoin. Tu es une pute, me disait-elle avant de me faire lamour. Elle me faisait toujours lamour et elle repoussait mes avances puis elle a commencé à me faire coucher avec ses amies. Quand elle me lavait proposé, je navais pas répondu. Je nétais plus très souvent dans mon studio et je ne voyais plus mon amie Cléo. Je vivais comme sur un nuage. Je ne voyais plus du tout mes parents mais un jour jai croisé ma mère alors que je rentrais de mon travail. Elle a voulu savoir ce que je devenais et je lui ai menti, une fois de plus.

Quand je suis retournée chez ma maîtresse, elle ma présenté son mari. Jignorais jusquici quelle en avait un et pour lui, jai bien vu quil ny avait pas de doute. Il ma serré la main et il nous a souhaitées de bien nous amuser et ça ma un peu dégoûté et avant que je décide de ne plus aller voir cette femme, elle a décidé de me larguer et depuis, je vis à nouveau seule en espérant, qui sais-je, un mari ou une nouvelle maîtresse.
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12.02.2016, 00:25   #8
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Une Masseuse m'a enculé (ANAL SEX)

Je suis aller me faire masser dans un salon de massage Chinois prés de chez moi, avec un happy end comme il se doit.

A ce moment là je lui ai demandé si je pouvais mettre un petit string de femme. Un jolie string blanc satiné avec deux petits frou frou noir dentelle avec deux petits boutons. un srting dérobé quelques mois plus tôt dans le panier à linge sale de la mère à ma copine. Elle à sourie puis rigolé un peu mais m'a dit oui, je l'ai mis, bien remonté la ficelle dans les fesses.
Elle m'a dit qu'il était très jolie, elle à commencé à me branler, puis à caresser mon périnée avec le bout de son index et comme elle voyait que je n'étais pas insensible à ses caresses et que mes cuisses sécartaient de plus en plus, elle est devenue un peu plus entreprenante et là je n'ai pas rés****r à m'écarter les deux fesses pour lui montrer que mon trou était tout à fait apte et surtout très gourmand, qu'on lui introduise quelque chose.
Elle s'est donc mise à me masturber l'anus avec un doigt, puis voyant que ça allé facilement tout seul et mon anus lui aspiré carrément le doigt, elle m'en à mis deux.
Puis j'ai voulu plus, je lui ai sorti de mon sac a dos, un gode ceinture fais maison placé sur un string de la petite sœur à mon ex. Lorsque je lui ai montré l'objet du désire, elle à fait "Ohhh très gros", puis m'a regardé d'un air malicieuse, voir vicieuse.

Elle a enlevé sa culotte en dentelle noir, pour enfiler le string blanc avec un gros membre en silicone orange qui pointe bien droit. J'ai demandé sa culotte pour la snifé, elle à dit non au début, puis j'ai insisté un peu et elle à cédé. Avec sa culotte sur mon nez, je me suis mis sur le dos, les cuisses bien écartés. Elle à rigolé, à commencé à me pénétrer, puis ma demandé "pourquoi toi aime ça ? C'est comme les filles ça ! Ça excité toi être comme femme ?" Je lui ai dis "Oh que oui j'aime tellement ça, être pris comme une femme, être baisé par une femme à bite et me comporter comme une grosse cochonne gourmande !" Je ne sais pas si elle à tout compris, mais elle à rigolé encore une fois (sans que cela ne me gêne, je pense que j'aime aussi cette sensation excitante d'être moqué de la sorte par une femme, qui va m'enculer).

Puis elle m'a baisé, baisé, baisé et j'ai gémis tellement. Ensuite je l'ai stoppé, pour me mettre à quatre pattes, je voulais lui montré toute les facettes de la salope gourmande. Elle m'a pris sans attendre que je m'installe bien. Elle m'a défoncé, je sentais qu'elle y prenait de plus en plus gout. Puis je suis revenu sur le dos, je l'ai plaqué contre moi pour sentir se sexe siliconé tout au fond de mon petit (pas si petit) trou, tout en continuant de me branler mon sexe turgescent déformant et dépassant mon petit string satiné et là j'ai craché une bonne grosse dose de sperme. J'ai jouis fort à me prendre mon propre jus sur le visage, dans les yeux et la bouche.
Elle s'est retiré à fait "Waouhh" à rigolé un peu, puis m'a donné un mouchoir. Elle est parti se laver les mains et en attendant je n'allais pas laisser se sperme se perdre pour rien. J'ai donc décidé de me lécher les doigts, les lèvres et j'ai ramené mon sperme qui coulait sur mon visage, vers ma langue.

Je lui ai donné un petit pourboire, en partant elle m'a dit "à bientôt"... "Oh oui à très bientôt"
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12.02.2016, 00:27   #9
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Déchéance... en route pour l'en (BDSM)

Assez dormi, fainéante...
Maître Pierre écarte les cuisses, doigte le sexe, lorsqu'il le juge suffisamment humidifié, il pénètre Aline...
Aline sent son excitation monter, Maître Pierre va la faire jouir, il la fait jouir, elle hurle son plaisir, elle pleure d'humiliation et de ressentiment contre son tempérament, elle est vraiment une grosse pute de naissance, même violée, elle joui... cette constatation la désespère...
Maître Pierre est sous la douche avec elle, auparavant il a enlevé les compresses, qui protégeaient les marques, il la savonne doucement, nettoie son sexe, son cul, ses anneaux, la rince soigneusement, lui tend une brosse à dent avec du dentifrice, la laisse se laver les dents et l'essuie délicatement...
Il passe de la vaseline sur ses piercings, lui explique comment les nettoyer et ainsi éviter l'infection.
Maitre Pierre, la prend dans ses bras, l'embrasse, elle ouvre sa bouche et rend passionnément les baisers, l'anneau de son nez toutefois la gêne, son tortionnaire lui caresse doucement les reins et la poitrine, elle ronronne, se laisse faire, elle apprécie...
Une laisse a été fixée à l'anneau de son nez, c'est assez douloureux, elle se contrôle, elle enfile des mules à talons à sa taille et suit son Maître.
Dans le couloir, il la coince contre un mur, l'embrasse à nouveau, elle rend les baisers, il doigte le sexe de l'esclave et sans surprise le trouve humide....
Tu dormiras avec moi ce soir...
Maître Pierre ouvre une porte, une pièce est occupée par une dizaine de femmes, c'est le réfectoire, il lui dit de s'asseoir à une table où sont déjà assises trois femmes, Aline remarque tout de suite que physiquement elle lui ressemblent, elles arborent elles aussi des anneaux, dont celui dans le nez, les corps sont zébrés de marques...
Les pony, voilà la quatrième Aline, comme à la belote... faites-lui bon accueil...
Aline fait connaissance avec ses trois compagnes d'infortune Agnès, Marine, Noémie, elle partage le maigre repas, Noémie, la plus ancienne est ici depuis quatre jours, ses trois compagnes sont aussi au régime...
Maître Pierre a fini de positionner un bâillon ouvert sur la bouche de l'esclave, ce n'est pas que j'ai peur que tu me mordes, mais c'est pour t'habituer à avoir ta gorge occupée...
Aline hoquète, bave, s'étouffe, impavide Maître Pierre guide la pénétration en lui tenant la tête, l'esclave agenouillée garde ses mains dans le dos, comme elle en a reçu l'ordre.
Une dizaine de minutes plus tard, Aline entend son Maître grogner, un flot de sperme lui envahit la bouche... elle avale...
Des coups discrets sont frappés à la porte de la chambre, Maître Pierre va ouvrir... Oui garde ?
Monsieur c'est l'heure de l'entraînement...
Exact... disposez de l'esclave garde.
Toujours nue, tenue en laisse par l'anneau de son nez Aline suit le garde, ils rentrent dans une grande pièce, Aline remarque que ses trois compagnes d'infortune sont déjà attachées bras et jambes écartés entre des piliers, le garde l'attache de même...
Eh bien Monsieur Rochet ? Demande une voix sortie d'un haut-parleur...
Avec mes collègues Monsieur, nous sommes tombés d'accord, en l'honneur de notre nouvelle élève sur le chiffre 42, 95 tour de poitrine, 9 plus 5, 14, elle a trois compagnes... 42 pile et face, bien sûr...
Excellente démonstration Monsieur Rochet un beau calcul, procédez que nous nous délections du visionnage...vous ajouterez 20 coups sur les fesses de notre nouvelle esclave, son cadeau de bienvenue !
Trois hommes entrent dans la pièce, ils bâillonnent les pony, M. Rochet bâillonne Aline.
Tous les soirs, les pony avant d'aller dormir avec un Maître ou un Garde sont fouettées pour être entraînées à la douleur, tu va donc subir cet entraînement...
Aline a le dos en feu, les fesses en feu, M. Rochet lui cingle maintenant la poitrine et le ventre, les coups ne sont pas appuyés, mais ils font mal...
L'entraînement est terminé, les quatre pony pendent pantelantes maintenues par leurs bras attachés, les quatre esclaves gémissent, ainsi qu'ils doivent le faire obligatoirement après chaque entraînement, les gardes leur violent l'anus, les quatre esclaves gémissent, sodomisées sans pitié...
Les quatre esclaves sont libérées de leurs liens, Aline doit rés****r à la tentation de se frotter les fesses, mais elles ont reçu l'ordre de ne pas le faire, Aline suit ses compagnes d'infortune prend une nouvelle douche, se sèche et à la suite des trois esclaves pony parcours des couloirs, elles entrent dans une pièce où se trouvent sept femmes à moitié nues, regardant la télévision ou buvant du café ou de la tisane.
Un accent du sud, alors les nistonnes, qu'est-ce que vous voulez café ? Thé ? Tisane ?, apparaît une femme assez forte, une blouse entrouverte laisse voir des mamelles imposantes, Aline surprise reconnaît la femme qui s'est fait arracher des dents... elle la regarde bouche-bée...
Eh oui, c'était moi, nine, je l'ai regretté crois-moi, tu t'appelles ?
Aline, Madame !
Madame, moi c'est Claudie, l'ancienne pony, la nouvelle cuisinière depuis un an, enfin je bouffe... remarque bien, que samedi et dimanche, je me suis fais 4 clients, il y a des amateurs pour les grosses, qu'est-ce que vous en dites les planches à pain ?
Lâche-nous Claudie est la réponse des interpellées qui éclatent de rire...
Elles font quoi, elles ?
Ce sont des putes, certaines sont mariées, leurs maris leurs imposent des stages de prostitution, comme la brune et la blonde, à gauche, elle sont mariées à des gus blindés de tune, baraque avec larbin et tout, et ici, elles sucent de la bite et se font démonter la moule et le cul..., le pire c'est que leurs bonhommes payent pour les voir se sauter... en plus de raquer pour les faire sauter...
Tu vois la blonde, elle est mariée avec un garde, elle ira dormir cette nuit avec lui chez elle, et demain matin elle reviendra ici...
Elles ont été enlevées aussi et on est où ?
Tu vois Nine, certaines comme vous, je l'ai été aussi, ont été enlevées, dressées, se sont rendues compte qu'elles aimaient ça, en plus ça paye, moi tu vois je possède 4 apparts chez moi à Toulon, une villa à Cassis, plus deux locaux commerciaux dans une marina..., mais je me plais ici...
Les femmes, les putes sont envoyées ici, soit par leur mari ou compagnon, soit viennent ici se faire sauter volontairement, personne ne les f***e.
Sinon, nous sommes dans une chasse privée en Sologne, 400 hectares, ça appartient à Pierre, la clientèle, du haut de gamme qui raque un maximum...
Agnès, Marine, Noémie, discutent avec Aline, papotent, boivent qui du café, qui de la tisane...
Claudie revient avec un cd, les nistonnes, c'est ça pony...
Aline et ses compagnes regardent attentivement le film, elle savent maintenant de quoi leur avenir va être fait...
Une des filles a mis un cd dans une chaîne, les filles dansent entre elles, Aline suivie de ses nouvelles copines de misère se joint à elles, elle danse, elle adore danser...
M. Rochet apparaît, Mesdames, 10 heures, extinction des feux...
Toi, Aline, tu prends cette porte, et ce sera la 3e à droite...
Agnès s'approche de M. Rochet, le prend par la main en souriant, Aline à compris...
Elle frappe à la porte, Maître Pierre vient lui ouvrir, il écarte ses bras, Aline se précipite contre lui, il l'embrasse, elle lui rend ses baisers, elle a besoin d'affection, même les marques d'affection de son bourreau, de son tourmenteur sont bonnes à prendre, pense-t-elle...
Aline est couchée à plat ventre sur le lit, Pierre, ainsi qu'il lui a demandé de lappeler dans l'intimité a fini de lui passer du baume sur la marque de ses fesses, lui pose une compresse.
Il lui caresse les reins et les fesses, une tape légère sur les cuisses, Aline écarte ses jambes, Pierre caresse doucement l'anus et le sexe de son esclave...
Aline sent son ventre prendre feu, Pierre a enfoncé un de ses pouces dans son anus, il caresse le sexe de son esclave, il ôte le pouce, rentre le majeur, deux doigts caressent la paroi entre l'anus et le vagin, Aline sent son ventre fondre, la caresse devient plus précise, plus profonde, elle hurle Oui... Oui.... Oui... Oui..., elle vient de jouir sous les doigts de son bourreau.
Elle se retourne, embrasse Pierre avec toute la fougue d'une femme comblée, retombe inerte sur le matelas... en profite pour détailler son Maître, son bourreau, son persécuteur et l'homme qui l'a fait jouir !
Grand, il dépasse le mètre quatre-vingt, des cheveux gris taillés en brosse, des yeux verts, mince, longiligne, musclé (il paraît presque frêle du fait de sa taille, mais elle se rend compte que cet homme est très musclé), particularité une sexe hors norme, longueur et largeur...
Elle caresse le torse de son amant...
Pierre lui souri, caresse les seins, joue avec les anneaux, se penche, l'embrasse, elle rend les baisers, une main glisse vers son sexe, suit lentement la marque du fer rouge, elle ne ressent quasiment plus de douleur, la main appuie sur ses cuisses, elle les écarte, elle s'offre, comme la pute qu'elle est, Pierre la pénètre, elle noue ses jambes autour de la taille de son Maître, s'offre au maximum à la pénétration.
Pierre va a son rythme, lentement, il accélère, Aline encaisse les coups de boutoir dans son sexe, elle a de nouveau le ventre en feu, Pierre impavide continue sa pénétration, elle sent le changement de rythme, il va plus rapidement, elle va hurler, le sperme jaillit dans son sexe elle hurle... Oui... Oui.... Oui... Oui...
Pierre va la reprendre trois fois dans la nuit, deux fois dans son cul, une fois dans son ventre, elle l'a sucé deux fois... ce n'est pas un homme, mais une bite en érection... une bite qui me fait jouir comme une dingue..., elle se rendort.
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12.02.2016, 00:28   #10
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Sabrina et Sonia (ANAL SEX)

Voilà un an que je suis en poste dans une nouvelle collectivité.
Au premier abord, j'étais déçu par la vieillesse des secrétaires....
Mais certains services cachent des petites perles !

J'ai toujours aimé dragué doucement avec plaisanterie et dès que je sens une petite ouverture je me faufile évidement dedans. J'ai vite perçu que l'assistante de l'état civil était bien intéressée également.
Petit tour de présentation: Sabrina 30 ans dans les 1m60. Toujours habillé sexy avec soit des jeans bien moulant soit des jupes courtes malheureusement accompagné de collant.

Echange de mail après échange de mail, petit regard coquin et bises de plus en plus appuyé. Il était temps de passer à l'acte. On décide d'aller déjeuner ensemble dans un petit restaurant assez éloigné du lieu de travail. On monta dans sa voiture et elle prit le volant... en chemin, sur le ton de l'humour je lui glissai un petit "tu manies bien le manche toi !" Ni une ni deux, elle pose directement sa main sur mon entre jambe, et me répondit: Jaimerais bien jouer avec le tien !".

Cela me déclencha immédiatement une belle érection, elle caresser le dessus de mon jeans et appuyer de plus en plus fort. On arriva au restaurant et avec un jolie sourire me dit:" Je sens que l'on va bien s'amuser." On descendit de la voiture, heureusement que j'avais un jean car ma queue ne demandé qu'a explosé les vêtements qui l'a recouvre.

J'ai oublié de préciser que ce jour-là, elle s'était vêtu d'une robe de secrétaire et d'un jolie chemiser.
Je ne connaissais pas encore la teneur de ces dessous mais cela devait être très coquin !

Nous primes place à une table situé dans un recoin du restaurant, cela ne pouvez pas mieux tomber.
Ces jambes se sont de suite dépliées pour caresser les miennes, elles avaient laissé tomber ses chaussures pour mieux glisser son pied sur ma queue qui n'en peut plus!
Pendant qu'elle me caressait, on discutait de tout et surtout de sexe! J'appris qu'elle aimait beaucoup sucer et que par-dessus tout elle adorait les relations anales. Elle m'avoua qu'elle aimerait bien se faire prendre en levrette anale dans la salle de formation informatique et qu'ainsi elle réaliserait un fantasme!

Le déjeuner passa très rapidement, aussi vite manger aussi vite payer, on voulait tous les deux passer au vrai plat de résistance !
Je décidai de rouler sur le retour, avant de démarrer la voiture, je déboutonnai mon jean et sortit ma queue. Mon gland était presque violet tellement il avait été contenu contre son gré... Jindiquai à Sabrina qu'elle devait me sucer sur le retour, je neus pas besoin de me faire prier qu'elle se pencha pour avaler le chibre.
Je me suis fait sucer tous le chemin retour, et dans ma tête je ne pensais qu'à lui défoncer son petit trou !

Arrivé à nos bureaux, ils nous restaient 45 min avant l'ouverture. On monta dans la salle de formation...
On prit soin de fermer la porte et Sabrina pu commencer son show ! Quelle belle salope c'était !
Elle débuta son effeuillage... elle retira son chemisier... pas de soutien-gorge mais un jolie redresse sein blanc qui soulevé une petite poitrine bien pointu avec un téton au-dessus d'une petite auréole brune. Elle glissa sa main sous sa jupe et avec l'autre de zippa la fermeture.
La jupe glissa le long de ses jambes et laissa apparaitre un string également blanc. Le tissu de devant était transparent et se séparer en deux ficelles qui venaient s'ouvrir et appuyer les contours d'un sexe gonflé et épilé !

Elle s'approcha de moi, glissa sa langue dans ma bouche, et commença à me déshabiller.
Elle retira ma chemise, déboutonna mon pantalon, je n'avais plus que mon caleçon... tendu comme un chapiteau.
Elle se mit à genoux devant moi et repris le même mouvement de langue débuté dans la voiture !
Quelle merveilleuse suceuse.... je me retenais de ne pas tout lui gicler d'un coup dans la figure....

Après cette généreuse fellation, je la soulevai, la renversa... elle pouvait continuer à lécher mon gland mais moi j'avais également du travail à accomplir !
Je glissai ma langue sur ses lèvres pulpeuses, je léchais goulument sa chatte mouillé et n'hésitait pas à mettre quelques coups de langues sur son anus !
On effectua ainsi plusieurs positions en 69...

J'avais entendu un petit bruit venant de la salle attenante à la salle de formation, des bruits comme des petits claquements de doigt mouillés... mais je n'avais pas fait plus attention que ça, pensant que ma partenaire du moment mouillé tellement que cela ne pouvait provenir que d'elle !

Je déposai Sabrina par terre, lui indiqua de se mettre à quatre pattes et de bien faire ressortir son cul ! Je mapprochai délicatement, posa mon gland à l'entrée de son petit trou.
Je poussai doucement, elle devait tout de même être habituée parce que mon gland la pénétra sans trop de difficulté. Pendant que je lai sodomisé, elle lâche des petits râles de plaisir tout en disant "Oh oui défonce moi le cul, vas-y défonce moi !".

Cette fois ci jentendis un nouveau bruit et Sabrina également. Derrière la porte voisine se trouvait Sonia !
Sonia était la nouvelle assistante des ressources humaines. Une petite algérienne de 20 ans, avec un joli visage, des petits seins et un cul bien rond !
Cette petite espionne était en fait présente depuis le début et se doigter le cul en nous regardant (comme elle devait être encore vierge, elle prenait du plaisir par un endroit qui ne poserait pas de problème pour plus tard). Tous les petits bruits de mouille c'était elle.
Et là elle était devant nous, le pantalon baissé, accroupi avec un doigt dans le cul !
Quel spectacle !
On invita Sonia à se joindre à nous. J'avais désormais deux culs tendu en face de moi, elles se dandinaient un maximum.
Quand je pénétrais un cul, je doigtais l'autre et inversement....

Mais je ne pouvais plus retenir ma semence éternellement ! Elles se retournèrent, bouche ouverte, langue sortit, et plusieurs jets de sperme se déposèrent sur leurs visages. Cette petite partie à trois ne fut que le début de plaisir sexuel intense, quelques fois tous ensemble, d'autres fois chacune à son tour...
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Coralie Gengenbach videos
 
 

complètement, pourquoi, vagin

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